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Goldman Sachs, le trait d'union entre Mario Monti, Lucas Papadémos et Mario Draghi

Goldman Sachs, le trait d'union entre Mario Monti, Lucas Papadémos et Mario Draghi
Le président de la BCE, le président désigné du conseil italien et le nouveau premier ministre grec ont en commun d'avoir été associés à la banque américaine. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marc Roche Qu'ont en commun Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos ? Le nouveau président de la Banque centrale européenne, le président désigné du conseil italien et le nouveau premier ministre grec appartiennent à des degrés divers au "gouvernement Sachs" européen. La banque d'affaires américaine a en effet tissé en Europe un réseau d'influence unique sédimenté depuis des lustres grâce à un maillage serré, souterrain comme public. A tout concours, il faut une hiérarchie. Deux autres poids lourds tiennent le haut du pavé dans la défenestration de l'euro, Otmar Issing, ex-président de la Bundesbank et Jim O'Neill, l'inventeur du concept des BRICS, l'acronyme désignant les marchés émergents à fort potentiel de croissance (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud).

http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/11/14/goldman-sachs-le-trait-d-union-entre-mario-draghi-mario-monti-et-lucas-papademos_1603675_3214.html

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TSCG : le nouveau produit toxique de Goldman Sachs contre l'Europe Chacun le sait désormais, la banque Goldman Sachs, banque sans agence ni vitrine, est à l’origine du séisme économique qui secoue le monde depuis 2007. Nous ne reviendrons donc pas A gauche pour de vrai ! sur le produit financier “Abacus” du jeune trader Fabrice Tourre. Larry Summers: Goldman saqué Larry Summers: Goldman saqué Joseph Stiglitz ne pouvait pas en croire ses oreilles. Ils étaient à la Maison Blanche, le président Bill Clinton demandant des conseils aux patrons du trésor (finances) américain au sujet de la vie et de la mort de l’économie américaine, lorsque le vice-secrétaire aux finances d’alors Larry Summers se tourna vers son patron, le secrétaire, ministre des finances Robert Rubin et dit: “Qu’est-ce que Goldman (Sachs) penserait de cela ?”

Banques centrales : poubelles du système financier mondial ? Comme nous l’écrivions dans l’article « retour sur les vraies origines de la crise », il sera toujours tentant pour les dirigeants politiques et économiques de demander à une banque centrale de payer leur gabegie, leurs inconséquences voire leurs incompétences. Retour sur les vraies origines de la crise Plus de 4 ans après le début officiel, à l’heure ou tout le monde se demande comment on va sortir de cette interminable crise, revenons un instant sur les vraies origines. En effet ce type d’institution reste le prêteur en dernier ressort (pour sauver les banques en crise de liquidité) et l’acheteur en dernier ressort (pour sauver les états en crise de solvabilité et/ou de liquidité voire pour influer sur le prix de certains actifs financiers). Comme nous l’écrivions également, les banques centrales en général et la BCE en particulier vont devenir les poubelles du système financier international et des vraies bad banks en quelque sorte puisque l’on va profiter de leur double spécificité :

Grèce, corruption à tous les étages Georges Papaconstantinou, ministre des Finances grec s’interrogeait depuis longtemps sur l’insolente prospérité du très chic et très cher quartier de Kolonaki. Un havre situé sur le flanc du mont Lycabette, en plein centre d’Athènes ; là où les boutiques de luxe le disputent aux 4 x 4 allemands ; là où l’expresso et les loyers atteignent des prix que l’on s’attend davantage à trouver sur les Champs-Elysées. Sommé par l’Union européenne et par le Fonds monétaire international de mettre de l’ordre dans ses comptes, il a donc voulu faire un exemple. Et demandé à ses services de lui fournir les revenus des médecins du quartier. Pourquoi eux ?

Comment la dette de la Grèce profite aux spéculateurs... Unepetite infoqui mérite de s’y arrêter : quelques uns, timidement, ont dénoncé le rôle de la banque Goldman Sachs dans l’aggravation de la situation financière de la Grèce. Ladite banque, qui affichait un bénéfice de plus de 13 milliards de dollars pour 2009, a joué sur tous les tableaux. Mais, d’autres pays sont dans la ligne de mire des fonds spéculatifs, qui font ce qu’ils veulent des monnaies. Derrière tout cela, un processus qui mènera probablement à la tant attendue monnaie mondiale, censée régler tous les problèmes. L’exemple type : la Grèce Angela Merkel a lancé le pavé dans la mare fin février : elle estime "scandaleux" que Goldman Sachs1] ait aidé la Grèce à maquiller l’ampleur de sa dette (112% du PIB aujourd’hui).

Goldman Sachs — La grande machine à bulles Depuis la parution de cet article, Goldman Sachs a publié ses résultats : ils sont meilleurs que jamais. Et les bonus sont en augmentation. Ces dernières nouvelles sont une parfaite confirmation de l’enquête de Matt Taibbi. Leçons de la crise islandaise: laisser les banques faire faillite Leçons de la crise islandaise: laisser les banques faire faillite Le spectaculaire rétablissement économique de l'Islande, au bord de la banqueroute il y a trois ans, enseigne qu'un gouvernement doit laisser les banques faire faillite plutôt que de s'attaquer au contribuable, relèvent des analystes. L'Île de l'Atlantique nord a vu ses trois plus grandes banques s'effondrer à l'automne 2008 dans le sillage de la crise mondiale et de la faillite du géant financier américain Lehman Brothers.

Goldman Sachs menace de quitter la City de Londres Goldman Sachs menace de quitter Londres. La banque d'affaires redoute que la Grande-Bretagne sorte de l'Union européenne, alors que David Cameron a prévu d'organiser un référendum. La bataille face aux banquiers ne fait que commencer. En effet, l'idée que la Grande-Bretagne puisse sortir de la zone euro se heurte déjà au lobby des banquiers. La Grèce dans l’Union européenne Anastassios Anastassiadis est professeur assistant d’histoire grecque à l’université McGill de Montréal. Auteur d’une thèse soutenue en 2006 à Paris, il s’intéresse tout particulièrement à la formation de l’État grec moderne au XIXe siècle, en croisant les méthodes et les concepts de l’histoire, de la sociologie et de la science politique. Ses travaux portent notamment sur les relations entre « tradition » et « modernité », sur les transferts culturels entre Europe de l’ouest et Europe méditerranéenne, ou sur le rôle de l’Église et de l’évergétisme dans la société grecque du XIXe siècle. Première partie. La création de l’État grec au XIXe siècle

Goldman Sachs, grand gagnant de la crise de la dette grecque Alors que la Grèce commence tout juste à respirer au lendemain du succès de la restructuration de sa dette, une enquête publiée mardi par Bloomberg lève le voile sur un épisode crucial du naufrage grec. Ces révélations ont été rendues possibles par les premiers témoignages publics de deux personnages-clés de la transaction qui a permis à la Grèce dissimuler à ses partenaires européens l'ampleur de son endettement: Christoforos Sardelis, responsable du bureau de gestion de la dette à Athènes entre 1999 et 2004, et Spyros Papanicolaou, son successeur de 2005-2010. Une endettement qui a presque doublé en quatre ans Au cœur de l’engrenage: un accord de «swap» conclu avec la banque d’affaires Goldman Sachs en juin 2001. En pratique, l’opération consistait à échanger la dette contractée par la Grèce en dollars et en yens, contre un prêt en euros auprès de Goldman Sachs. Un échange réalisé en utilisant un taux de change «fictif, historique», explique les auteurs de l’enquête.

Bancocratie : de la république de Venise à Mario Draghi et Goldman Sachs Du 12e au début du 14e siècle, l’Ordre des Templiers, présent dans une grande partie de l’Europe, s’est converti en banquier des puissants et a contribué à financer plusieurs croisades. Au début du 14e siècle, il est devenu le principal créancier du roi de France, Philippe le Bel. Face au poids d’une dette qui grevait ses ressources, Philippe le Bel s’est débarrassé de ses créanciers et, par la même occasion, de sa dette en diabolisant l’Ordre des Templiers, l’accusant de multiples crimes1. L’Ordre a été interdit, ses chefs exécutés et ses biens confisqués. Il manquait un État et un territoire à l’Ordre des Templiers pour faire face au roi de France.

Le grand désendettement ParisTech Review: La crise financière mondiale dure officiellement depuis 2008 et nous avons connu une grave rechute à l’été 2011. Jusqu’à quand cette crise durera-t-elle? Dominique Sénéquier: En réalité, nous sommes entrés dans une crise financière majeure dès 2007 et, en cette fin 2011, nous sommes très loin d’en être sortis. Revenons un peu en arrière, car c’est essentiel pour saisir l’ampleur du phénomène. La crise a éclaté aux Etats-Unis parce qu’il y avait eu excès de création de dette, et ce dans tous les domaines: dettes des consommateurs, notamment par le truchement des cartes de crédit, dettes des étudiants à travers les prêts étudiants… Ces dettes, une fois émises, étaient “titrisées” (découpées en morceaux et réassemblées sous la forme de titres présentant un risque homogène) sous forme de CDO (Collateralized Debt Obligation) et de CMO (Collateralized Mortgage Obligation). La première réaction du marché a été d’arrêter le financement des SIV.

Un ex-courtier de Goldman Sachs se rend au FBI Matthew Taylor, un ancien trader de Goldman Sachs, risque 20 ans de prison. Il a reconnu sa culpabilité de fraude dans l'espoir d'être condamné à une peine bien plus légère. De notre correspondant à Washington,

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