background preloader

Humanitarian OpenStreetMap Team

Humanitarian OpenStreetMap Team

FR:Humanitarian OSM Team Le projet mapkibera (mapkibera.org) forme des habitants de Kibera, Nairobi à la création de leur propre carte avec OpenStreetMap OpenStreetMap utilisé par les équipes de secours après le séisme d'Haiti. La communauté a réagi rapidement, en créant les meilleures ressources cartographiques disponibles au monde. Des cartes libres et collaboratives sont extrêmement appréciées pour l'aide humanitaire, notamment dans les endroits où la carte de base est souvent peu renseignée et pas à jour. Objectifs de H.O.T. Missions Principales point de rencontre entre les ONG et la communauté de cartographie ouverte création de données à distance pendant les crises humanitaires collecte et organisation des sources de données existantes point de distribution des données libres possibilité de déploiement sur le terrain Sensibilisation, communication et formation cartoparties (mapping parties) interventions écrites et orales dans les réunions techniques humanitaires (ONG et ONU) Recherche et conception Projets

Forum français sur OpenStreetMap American Red Cross: OpenStreetMap Damage Assessment Review Typhoon Haiyan (Yolanda) Interim Report Typhoon Haiyan partially or totally destroyed roughly 1 million homes. Photo Credit: IFRC The response to Typhoon Haiyan was a watershed moment for humanitarian uses of OpenStreetMap and crowdsourcing in general. The numbers speak for themselves: over 1,700 volunteers contributing 4.5 million edits, or roughly 3 to 4 years worth of mapping from a highly productive OpenStreetMap editor. Intrigued by the possibilities of open data for powering disaster response and recovery, the US Agency for International Development’s Office of Foreign Disaster Assistance approached the American Red Cross during the early days of the disaster to commission a rapid survey of the accuracy of the building damage classifications being collected within OSM. This report measures the accuracy of building damage assessments conducted by the OpenStreetMap community in select areas affected by Typhoon Haiyan (Yolanda). Methodology in Brief Sample Size: 1,343 structures 1. 2.

Mailing lists OSM France <em>Veuillez activer Javascript dans votre navigateur</em> Première connexion ? Mot de passe perdu ? Listes d'OSM-Fr Skip to Content. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z autres tous ca@listes.openstreetmap.fr Discussions publiques du Conseil d'Administration d'OpenStreetMap France ca-prive@listes.openstreetmap.fr Discussions PRIVÉES du Conseil d'Administration d'OpenStreetMap France contact@listes.openstreetmap.fr Liste de contact pour l'extérieur ga@listes.openstreetmap.fr Groupe d'Accompagnement international@listes.openstreetmap.fr Communication internationale invitation@listes.openstreetmap.fr Diffusion d'invitations d'OSM France local-alsace@listes.openstreetmap.fr Liste locale pour l'Alsace local-ardeche@listes.openstreetmap.fr Groupe local ardéchois local-grenoble@listes.openstreetmap.fr Liste locale pour l'agglomération grenobloise et les alentours (larges) local-herault@listes.openstreetmap.fr local-idf@listes.openstreetmap.fr Liste locale à la région Ile de France archives

Les Smartphones et les Réseaux Sociaux comme outils d'aide à l’alerte face aux inondations : enjeux et perspectives Les smartphones et les réseaux sociaux pour aider à l’alerte Ce séminaire, qui a réuni plus d’une centaine de participants (et 800 « téléspectateurs » à distance via la visioconférence qui a été mise en place par l’Université sur les deux jours), a été l’occasion de fédérer les scientifiques, les prévisionnistes, les gestionnaires de crise, les services en charge de la sécurité civile (administrations et collectivités territoriales) et les entrepreneurs autour d’une question commune : les Smartphones et les Réseaux Sociaux peuvent-ils contribuer à optimiser l’efficacité de l’alerte face aux inondations en France (cf. programme ci-dessous) ? Les médias sociaux en gestion de l’urgence : les #MSGU Quels types d’informations sur les réseaux sociaux ? Au cours de l’ouragan Sandy qui a frappé les Caraïbes et les États-Unis dans les derniers jours du mois d’octobre 2012, pas moins de 20 millions de tweets ont circulé pendant l’évènement. L’usage des #MSGU du côté des acteurs de la sécurité civile

PHILIPPINES • Appeler à l’aide en 140 signes Dans Manille inondée, les réseaux sociaux prennent le relais des services de secours débordés. Les internautes encore connectés lancent des appels au secours relayés sur Twitter et Facebook. Trempée jusqu’aux os et épuisée, Joann Fernandez, enceinte de huit mois, craignait de passer une nouvelle nuit dans sa maison envahie par les eaux, dans la banlieue de Manille, frappée par les inondations. “Je restais assise dans le noir à pleurer, mes deux enfants serrés contre moi”, se souvient Mme Fernandez. “J’ai fini par avoir tellement peur que je suis allée à la fenêtre, j’ai sauté dans le vide et me suis mise à nager”, raconte-t-elle. La jeune femme de 33 ans figure parmi les plus de 800 000 personnes déplacées à la suite des pluies torrentielles qui, selon les autorités philippines, ont submergé plus de la moitié de la capitale et ses environs. Cris de panique en ligne Un autre élément vient corser le récit de Mme Fernandez.

Crowdmapper les violences sexuelles en Syrie Les informations qui nous proviennent de Syrie sont rares, et concernent principalement les bombardements, les exécutions et les arrestations. Mais qu'en est-il des violences sexuelles ? Celles-ci augmentent systématiquement en cas de crise, qu'il s'agisse d'une guerre, d'une catastrophe naturelle, ou d'une crise humanitaire. Pour qu'elles ne restent pas dans l'ombre en Syrie, le projet américain Women Under Siege, qui se bat contre le viol comme arme de guerre, a mis en place une carte interactive des violences sexuelles dans le pays, avec la technologie libre Ushaidi. Les agressions sont répertoriées par lieu, et en cliquant sur la carte, il est possible d'obtenir des informations plus détaillées sur chacune d'entre elles, notamment sur le type de violence, sur le profil de ou des agresseurs et aussi... sur la source de l'information. Les limites du crowdsourcing en temps de guerre Car c'est là que réside toute la difficulté du projet. Des données incomplètes, mais utiles

Mobiles et situations d’urgence Mobiles et situations d’urgence Depuis plusieurs années, les professionnels de l’urgence et des secours, les ONG et les agences de protection civile expérimentent les technologies mobiles lors des catastrophes. D’une part pour la prévention (l’alerte des populations concernées) mais aussi pour l’analyse et la coordination des opérations de secours. Certains des pays les plus exposés aux catastrophes naturelles (Chine, Bangladesh, Corée Philippines, Japon) ont aussi mis en place, à grande échelle, des services d’alerte par SMS en cas de catastrophe. Des cartes pour orienter les secours Sur le volet «coordination des secours», de nouveaux types de pratiques et d’outils mobiles ont vu le jour. Voir aussi : Des applications sociales pour l’aide aux victimes Lors des récentes catastrophes – Chili, Haïti, Pakistan, Japon, la société Google a mis en place un outil de recherche des personnes, “Person Finder”. Séisme et tsunami au Japon Réseaux sociaux et communication d’urgence

Parcours de réfugiés - Walter, migrant, ingénieur informatique… et animateur Ideas Box ! - Libération.fr Par Romain B. En mars dernier, à notre arrivée dans le camp d’Eleonas à Athènes avec l’Ideas Box, un homme s’est tout de suite fortement impliqué dans l’animation et la maintenance de notre médiathèque en kit. Il s’appelle Walter. Walter a 37 ans, il est Ougandais et ingénieur informatique de formation. Menacé en raison de ses opinions politiques, il fuit l’Ouganda en 2014, laissant derrière lui sa femme et sa petite fille de huit ans. Alors que nous déployons pour la première fois l’Ideas Box dans le camp d’Eleonas, Walter nous fait part de sa passion des nouvelles technologies. Utilisation d’ordinateurs au sein de l’Ideas Box, à Eleonas en Grèce. Rapidement, Walter, motivé et plein d’idées, souhaite s’impliquer plus directement dans les activités autour de l’Ideas Box et partager ses connaissances informatiques avec les autres habitants du camp d’Eleonas.

The phone app challenging violence against women in a Mumbai slum | KumKum Dasgupta | Global development Bhanuben lets out a throaty laugh when asked if the men of Dharavi are scared of her and her team. “Not yet ... but they are a tad wary of us these days,” says the 42-year-old community worker for SNEHA (Society for Nutrition, Education and Health Action), a Mumbai-based NGO. Mumbai’s Dharavi slum is home to anywhere between 300,000 and 1 million people. “There is a high incidence of gender violence here, but I have been lucky,” says Bhanuben, a mother of two sons, adding: “My husband is a good man.” Violence against women is pervasive in India and much of it – domestic violence, dowry deaths, acid attacks, honour killings, rape, abduction and cruelty – is at the hands of family members. In multi-ethnic Dharavi, the problem is compounded by the fact that most women are poor and uneducated. SNEHA started working with women in Dharavi in 2001 and has since supported 300,000 women and mobilised 130 women’s groups to educate and support survivors of violence.

Rumours and lies: 'The refugee crisis is an information crisis' | Global Development Professionals Network “You need to puncture your raft before you arrive, or they’ll send you back.” “If you apply for the relocation programme, they send you to Venezuela.” “In Europe you won’t need money, everything is free.” These are just three of the many confusing rumours that migrants and refugees might hear. In response, the Mediterranean Rumour Tracker project has been launched to better inform migrants of the facts. “With our Facebook pages, we reach about 350,000 people,” says Stijn Aelbers of InterNews, the organisation that has set up the rumour tracker in collaboration with two other NGOs: Translators without Borders and ActionAid. Migrants and refugees are constantly on the move; this means traditional media often don’t reach them. Some rumours arise simply because people misinterpret information they get. Rumours can also be damaging in other ways. The concept of the rumour tracker is not new. “By dispelling rumours you can avoid huge problems. InterNews’s motto is that communication is aid.

Comment utiliser les réseaux sociaux en situation d’urgence Gouvernement.fr, le portail du Gouvernement consacre un dossier complet vade-mecum à une question essentielle : Comment utiliser les réseaux sociaux en cas d’urgence. En effet, les réseaux sociaux constituent un nouveau canal de communication qui permet aux citoyens dans une démarche participative, de se mobiliser notamment en cas de crise. On appelle cela les #MSGU ou utiliser les Médias Sociaux en Gestion d’Urgence. Médias Sociaux en Gestion d’Urgence : chaque citoyen peut apporter son aide En cas de nécessité, catastrophe naturelle par exemple, l’Etat peut alors s’appuyer sur des internautes/mobinautes mobilisés et volontaires pour diffuser l’information officielle fiable sur la crise en cours, et aussi remonter de l’information de terrain via les outils du Web social : tweets, photos géolocalisées, cartes interactives, outils contributifs… La gestion de crise devient alors plus efficace. 4 infographies pour agir sur les réseaux sociaux en cas de situation d’urgence Soyez responsable !

5 Social Media Lessons From the Haiti Earthquake Relief Effort Geoff Livingston co-founded Zoetica to focus on cause-related work, and released an award-winning book on new media Now is Gone in 2007. While terrible in scope and nature, catastrophes like the Haiti earthquake bring out the best in people. In the age of social media, we get to witness this firsthand. With the widespread adoption of social media in the non-profit sector, people's ability to act and support communities in need like Haiti has only been increased. "The speed and quantity with which the American public retweeted and posted to Facebook the need for donations to help with relief efforts in Haiti was (for anything we've seen at the Red Cross) unprecedented," said Wendy Harman, the social media manager at the American Red Cross. Overall, Americans raised more than $200 million to benefit Haiti, roughly the equivalent of what was donated to Thailand after the tsunami in 2004, according to the Chronicle of Philanthropy. 1. 2. 3. 4. 5. More social good resources from Mashable:

5 Unique Stories of Social Media Saving the Day David Spark (@dspark) is the founder of Spark Media Solutions, an organization that helps companies build industry voice through storytelling and social media. He blogs at The Spark Minute and can be seen and heard regularly on Cranky Geeks, KQED, Green 960, and ABC Radio. From tracking fires through Twitter to breaking news before you see it on a major news network, we're constantly hearing stories of how social media connections enable the community to help each other out in times of crisis. We love these stories. 1. Dr. For emergency situations, such as Hurricane Ike in Texas, Ramirez set up a closed Twitter network that's used for private non-official conversation and communication among his team and their partners, the Red Cross and Loews Emergency Response Team. During a disaster, the top issues are usually locating potable water, gasoline, food, shelter, and electricity. One aspect of concern that many don't think about during a disaster is the loneliness. 2 & 3. 4 & 5.

Related: