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Goldman Sachs a camouflé la dette de la Grèce. Puis parié sur sa faillite

Goldman Sachs a camouflé la dette de la Grèce. Puis parié sur sa faillite
De nouvelles révélations accablent la banque d’affaires américaine, qui semble avoir joué sur tous les tableaux, mettant Athènes à genoux. Et l’euro en danger. Quel cynisme! Si l’on en croit le New York Times et l’hebdomadaire allemand Spiegel, ce sont les banques de Wall Street, comme Goldman Sachs, qui ont permis à la Grèce de s’endetter en cachette, bien au-delà des limites fixées par Bruxelles. Et cela, grâce à des montages financiers complexes, qui ressemblent curieusement aux subprimes responsables de la pire crise mondiale des quatre-vingts dernières années. Et ce n’est pas tout. Mais reprenons. Le cercle vicieux C’est donc en toute légalité que Goldman Sachs a empoché une commission de 300 millions de dollars pour avoir monté l’opération. Plus dérangeant encore: la même banque investit dans des «credit default swaps», qui parient sur l’incapacité de la Grèce à honorer les intérêts de sa dette.

http://archives.tdg.ch/actu/monde/goldman-sachs-camoufle-dette-grece-parie-faillite-2010-02-15

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Mario Monti, Goldman Sachs et les réseaux du pouvoir. Par Geoffrey Geuens Par Passés de la dénonciation virulente des « marchés financiers » – expression désincarnée du capitalisme – à la pédagogie de l’austérité, en à peine quelques mois, les médiateurs de la se sont métamorphosés en gardiens de l’ordre. Le temps de la mise au pas des banquiers est révolu. Il convient dès à présent de « rassurer » les marchés, de « garder » la confiance des agences de notation et d’appliquer autoritairement ou non les politiques de désendettement public et de restructuration du marché du travail et des régimes de pension « réclamées », depuis si longtemps, par la Commission européenne. Pour atteindre ces objectifs, sans devoir recourir à des mesures de répression policière –toujours désastreuses en termes d’image – les oligarchies financières du Vieux Continent ont entrepris depuis plusieurs mois déjà une lutte idéologique de tous les instants. Passage en revue des troupes :

Crise économique: le coup d’état banquier (Goldman Sachs) sur la zone Euro… Le fascisme eurocrate suit son cours ! L’union Européenne va se saisir du contrôle des économies nationales d’un simple coup de stylo Fascisme über alles pour les technocrates de Goldman Sachs Par Paul Joseph Watson Le 6 Décembre 2011, url de l’article original: Conjoncture : Grèce : l'Europe finalise un sauvetage au coût historique Les ministres des Finances de la zone euro devraient donner dans la nuit leur feu vert à un plan d'aide massif qui portera à plus de 350 milliards d'euros la facture totale du sauvetage de la Grèce. Les pays de l'euro devaient donner dans la nuit leur feu vert à un plan massif d'assistance à Athènes, afin de lui épargner une fois encore la faillite: toute assistance, remise de dettes et contribution confondues, la Grèce aura coûté plus de 350 milliards d'euros en vingt mois à peine à l'UE, aux banques et aux institutions internationales. Soit autant que la dette que le pays continue de pousser comme Sisyphe son rocher. L'assistance discutée lundi à Bruxelles, d'un montant de 130 milliards d'euros, affiche des ambitions plus modestes qu'un premier plan de 110 milliards présenté en mai 2010 comme le remède miracle. La version 2012 couvre les huit prochaines années, mais elle est loin de régler tous les échéances d'ici là.

Les banquiers ont pris possession de l'Europe : Goldman Sachs a saisi le pouvoir Traduit par Résistance 71Le 25 Novembre, deux jours après l'échec de l'enchère sur les bonds du gouvernement allemand par laquelle l'Allemagne fut incapable de vendre 35% de ses offres de bonds sur 10 ans, le ministre allemand des finances, Wolfgang Schaeuble a dit que l'Allemagne pourrait rétracter sa demande pour que les banques privées qui tiennent la dette souveraine en difficulté de la Grèce, de l'Italie et de l'Espagne, doivent accepter une partie de leur package de sauvetage en effaçant une portion de la dette. Les banques privées ne veulent en aucun cas perdre de l'argent et le font soit en forçant les gouvernements grec, italien et espagnol à apprécier les bonds en imposant des mesures d'austérité extrêmes à leurs citoyens, ou en ayant la BCE imprimer de l'Euro avec lesquels ils pourront acheter de la dette souveraine des banques privées. De manière évidente, le gouvernement allemand a reçu le message de l'échec orchestré de cette enchère de bonds. Étrange non ?

Gramm-Leach-Bliley Act Financial Services Modernization Act de 1999 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gramm–Leach–Bliley Act Elle met en place des services de banques universelles, c'est-à-dire qui assurent aussi bien les services d'une banque de dépôt que d'une banque d'investissement et qu'une compagnie d'assurance. La zone euro pourrait devoir prêter E145 mds à la Grèce-sces BRUXELLES, 3 février (Reuters) - Les gouvernements de la zone euro pourraient devoir apporter jusqu'à 145 milliards d'euros de financements publics à la Grèce dans le cadre du second plan d'aide au pays actuellement à l'étude, ont indiqué vendredi plusieurs sources européennes. Ces fonds viendraient en complément à l'effort que s'apprêtent à consentir les créanciers privés d'Athènes en acceptant une décote de 50% au moins sur leurs obligations grecques et permettraient au pays de ramener sa dette à environ 120% de son produit intérieur brut d'ici 2020. "C'est principalement à cause du besoin de recapitalisation des banques grecques après la participation du secteur privé (à la restructuration de la dette)", a dit l'une des sources. En octobre dernier, les membres de la zone euro s'étaient engagés à contribuer à hauteur de 130 milliards d'euros à ce nouveau plan d'aide, destiné à prendre le relais d'un premier programme de prêts bilatéraux de 110 milliards d'euros décidé en mai 2010.

Goldman Sachs: les nouveaux maitres du monde Ils manipulent le monde, le cours du zinc et de l’aluminium, et pourquoi pas celui de l’or ? Nous vous présentons ce reportage édifiant d’un monstre qui était à la base au service du bien public et qui est devenu un monstre boulimique de capitaux. Humanistes s’abstenir ! Le reportage diffusé sur Canal Plus en novembre 2011 est édifiant. Crédit Agricole Corporate and Investment Bank Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Crédit agricole Corporate and Investment Banking Crédit agricole Corporate and Investment Bank (ex Calyon) est la banque d'investissement du groupe Crédit agricole. Crédit agricole CIB est née en mai 2004 avec effet rétroactif au 1er janvier 2004 de l’apport des activités de banque de financement et d’investissement (BFI) du Crédit lyonnais à Crédit agricole Indosuez (CAI), elle-même née en 1996 du rachat de la Banque Indosuez par le Crédit agricole. Crédit agricole Corporate and Investment Bank compte 9500[1] collaborateurs dans 32 pays.

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