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Comment Goldman Sachs a mis la Grèce à genoux en 10 ans

Goldman Sachs : les profits chutent, le salaire du patron est triplé Le dernier bénéfice trimestriel de la banque américaine Goldman Sachs accuse une chute de moitié ou, pour être précis, de 53 %. La chute est de 37 % au niveau annuel. Sa réputation n'a pas évolué mieux que ses bénéfices, puisque la SEC (le gendarme américain de la bourse) l'a accusée d'avoir trompé ses clients sur des produits financiers complexes. Ce n'est pas grave :la banque gagne toujours assez pour multiplier par trois le salaire du Directeur exécutif Lloyd C. Blankfein, qui passe de 600 000 à deux millions de dollars. Mais ne soyons pas mauvaise langue. Toujours pour ne pas être mauvaise langue, nous préciserons, avec le Wall Street Journal, que c'est pour la bonne cause que le patron de Goldman Sachs s'est augmenté : « Les régulateurs et les législateurs poussent les établissements financiers à augmenter les salaires et à diminuer les bonus » indexés à leur résultats immédiats. Dit comme ça ...

C’est Goldman Sachs qui dirige le monde et pas les gouvernements… la preuve en image Il s’appelle Alessio Rastani, et il est trader de son état. En septembre dernier il a été interrogé par la BBC et il a livré ses rêves et son but : Il rêve depuis 3 ans à la récession, car il va pouvoir faire de l’argent.. C’est lui qui le dit. Son rêve faire de l’argent, c’est absolument tout ce qui l’intéresse, et il se fiche bien de la crise économique et comment sortir les pays de cet enfer économique. Il le dit : « La crise est un cancer qui grossit »… Mais lui va faire de l’argent. Alessio Rastani a la franchise de nous annoncer que cette crise va être cataclysmique… La solution est donc bien de sortir de ce système, qui nous oblige a emprunter sur les marchés financiers (Loi Pompidou de 1973) qui établissent les règles et fixent les taux, les augmentant comme bon leur semble pour s’en mettre toujours plus plein les poches… Sans fournir d’ailleurs le moindre effort, l’effort du travail… Regardez et écoutez cette vidéo et surtout diffusez là autour de vous.

Toc toc… Qui est là ? Bilderberg. Bilderberg qui? Alors que les représentants de toutes les organisations majeures de la planète se rencontrent dans un hôtel en Virginie, les médias de masse eux, rapportent que Justin Bieber s’est assommé en marchant et se cognant dans une porte fermée. Les détracteurs disent de manière routinière que les réunions annuelles du groupe Bilderberg ne sont rien de plus de des sauteries rétrogrades et inintéressantes de passéïstes vieillissants dont le pouvoir sur la scène internationale s’est fânée depuis bien longtemps. Regardez la liste des participants de cette réunion 2012 à Chantilly, quoi qu’il en soit et il devient très clair que cette affirmation est diamétralememt opposée à la réalité. Parmi ceux qui discuteront de politique cette année, nous trouvons Eric Schmidt, le directeur exécutif de Google, Craig J. Rien que cela devrait mobiliser l’attention des médias de masse. Non, même pas, çà ne le fait pas pour les médias du monde, Bieber a mal à la tête… Où êtes-vous gens des médias de masse ? Chairman

Goldman Sachs: les nouveaux maitres du monde Ils manipulent le monde, le cours du zinc et de l’aluminium, et pourquoi pas celui de l’or ? Nous vous présentons ce reportage édifiant d’un monstre qui était à la base au service du bien public et qui est devenu un monstre boulimique de capitaux. Humanistes s’abstenir ! Le reportage diffusé sur Canal Plus en novembre 2011 est édifiant. On parle de réguler les marchés ? Jusqu’aux années 80, Goldman Sachs était une banque responsable, sérieuse, la bonne banque de famille à qui l’on pouvait laisser « dormir » son or et ses liquidités. Dans son blog « Naked Capitalism », Susan Weber (alias Yves Smith), une ancienne de la « pieuvre » y dénonce les changements du système bancaire dans les années 80. « Un renard pour surveiller le poulailler » John Cassidy, journaliste économique balance pêle-mêle : « Les grandes banques françaises ou allemandes ont créé des filiales qui ressemblent à tout point de vue à Goldman Sachs.

Neo-Keynesian Trap The grand global debate in political economy boils down to Keynesian stimulus vs. austerity. Stripped of rhetoric, the debate is much the same in nominally communist China, socialist Europe, and notionally free-market America: should the central state continue borrowing and spending enormous sums of money to maintain or restart economic growth (Keynesianism), or should it live within its means (austerity)? Polemics have distorted the debate on several levels, starting with what “Keynesianism” and “austerity” actually mean. What Paul Krugman and his allies propose today is neo-Keynesianism, and what that prescribes should be spelled out without spin: governments should borrow and spend all the time, but a lot more during recessions. The neo-Keynesians have succeeded in painting austerity as the grim policy of wresting bread crusts away from widows and orphans, but its unspun meaning is that governments must live within their means rather than fund basic programs with borrowed money.

Corporate Tyranny – The Series | STREETCENTS.net Blog America is “Land of the Corporate, Home of the Slave” I believe The Tyranny of Corporate America no less deserves an honorary spot on the STREETCENTS blog. One that documents the unprosecuted crimes of Corporate America against the American people. by Jim Fetzer and Sean Dix Sean Dix has invented an ingenious device known as “the floss ring”. Read More: by Kevin Gray For years, Chiquita Brands secretly paid off death squads in Colombia. The guys holding the guns are in a foul mood. To talk to strangers in Urabá, an alluvial plain of former jungle thick with ­bananas and paramilitary hit men, is to ask for trouble. Monsanto already dominates America’s food chain with its genetically modified seeds. Gary Rinehart clearly remembers the summer day in 2002 when the stranger walked in and issued his threat. “Well, that’s me,” said Rinehart. The Goldman Sachs Project to take over the world

Syrie : Les mensonges des interventionnistes US et Occidentaux tuent aussi ! (Information Clearing House) par Michael Scheuer F. La mort d’environ 100 personnes - en majorité des femmes et des enfants - au cours du week-end est un rappel salutaire d’une vérité éternelle que les dirigeants occidentaux semblent ignorer : DES GENS SE FONT TUER DANS LES GUERRES ! Dans le cas de la Syrie : les deux camps impliqués dans la guerre civile [1] en cours semblent partager la responsabilité de ces décès [2]. Et bien que ceux qui appuient sur les gâchettes de part et d’autre soient responsables, le fil directeur conduit aussi à la Grande-Bretagne et David Cameron, aux dirigeants de l’ONU, à John Mc Cain, à Lindsey Graham, à Barack Obama, et surtout à Hillary Clinton et Susan Rice. Mais qu’ont donc jamais fait les Syriens aux États-Unis pour mériter que Washington décide de manipuler un conflit interne en Syrie et évincer Al-Assad ? Michael Scheuer F. Article original : Information Clearing Article traduit de l’anglais par Mouna Alno-Nakhal [Biologiste] Remarques :

Goldman Sachs : Analyse d’une pieuvre financière mondiale. - Article posté le 14 Aout 2009 - Voici un entretien hautement important avec André Jacques Holbecq sur la Radio Ici et Maintenant. Mr Holbecq décortique ici un article percutant réalisé par le journaliste d’investigation Matt Taibbi qui dénonçe la perfide cupidité de Goldman Sachs et de ses innombrables manipulations au sein des vastes rouages du système financier mondial. Goldman Sachs est l’une des banques d’investissement parmi les plus anciennes et prestigieuses de la planète. Couramment appelée The Firm (”La Firme”) dans certains milieux financiers, Goldman a été créée en 1869 et son siège est situé dans le Financial District de Manhattan à New York. Goldman a des bureaux dans toutes les grandes places financières mondiales dont New York, Chicago, Zurich, Paris, Francfort, Londres, Hong Kong, Tokyo ou encore Shanghaï. Matt Taibbi accuse la banque Goldman Sachs, coutumièrement appelée « la firme », de manipuler Wall Street depuis la Grande Dépression. Source : www.contreinfo.info

Une assurance pas tous risques pour protéger votre e-réputation | Rue89 Eco Diffamation, injures : sous certaines – nombreuses – conditions, une assurance nettoie votre réputation sur le Web. « Amélie Poirier la traînée. » C’est ce qui apparaît sur Google quand on tape le nom d’un hameau du Pays basque suivi de « chambre d’hôtes ». On apprend donc qu’Amélie (le prénom a été modifié) a « brisé une famille unie », « piqué un homme à une maman merveilleuse », etc. Les injures ont été postées sur des dizaines de forums, sites de locations, petites annonces saisonnières. 10 euros par mois contre une réputation clean L’assureur Swiss Life, en partenariat avec l’agence de réputation en ligne Reputation Squad, pense avoir trouver la solution aux problèmes d’Amélie et de ceux qui voient leurs noms associés à des informations désagréables sur le Web : une assurance e-reputation. 9,90 euros débités sur votre compte en banque tous les mois contre la garantie d’effacer tout contenu diffamant ou de l’enfouir loin, après les premières pages de recherche sur Google.

« Une bonne pipe par Valérie » : « pourrie » sur le Net par un ex Si nous n’avions pas changé son prénom, et conservé son nom, Valérie aurait été avertie de la publication de cet article, via une alerte e-mail de Google. Pas par excès de narcissisme, plutôt par angoisse. Depuis que son nom a « été pourri » sur le Net par un ex-compagnon « un peu bordeline », elle a « une psychose » des informations la concernant sur le Web. Après des mois passés dans la « détresse psychologique », elle a sorti la tête de l’eau. Sous l’unique condition de rester anonyme parmi les anonymes, elle raconte son histoire à Rue89. « Me couler à mon boulot » La jeune femme dynamique a la trentaine et travaille avec de « jeunes adultes » près de Châteauroux. « Un jour, on a décidé de se séparer, ça arrive à tout le monde. Son ex-compagnon lui vole son chéquier et achète une télévision en imitant sa signature avant de revendre les achats « pour se faire de l’argent liquide ». « Il est fou furieux que je décide de porter plainte pour vol. Une vidéo retirée par YouTube

Syrie : Hollande n’exclut pas une action militaire internationale | Rue89 Politique Les victimes du massacre de Houla à la morgue, le 26 mai 2012 (AFP PHOTO/HO/SHAAM NEWS NETWORK) François Hollande n’a pas exclu une action militaire internationale en Syrie, à condition, a-t-il déclaré sur France 2, « qu’elle se fasse dans le respect du droit international, c’est-à-dire par une délibération du Conseil de Sécurité [de l’ONU] ». C’est une escalade verbale très nette, quelques heures à peine après avoir déclaré, en concertation entre pays occidentaux, l’ambassadrice syrienne en France persona non grata. Mais escalade verbale ne signifie pas passage à l’acte. Poutine à Paris Pour sa première interview télévisée, François Hollande a d’ailleurs évoqué cette possible intervention militaire pour aussitôt la mettre de côté au profit de « sanctions plus dures », et surtout d’une action concertée avec la Russie dont le « nouveau » Président, Vladimir Poutine, est justement attendu vendredi à Paris. « Nous devons le convaincre », a dit mardi François Hollande.

Comment les traders ont misé sur la faillite de la Grèce L’aveu par le Premier ministre grec Panpandreou du déficit réel des finances publiques, soit 12,7% du PIB, a fini par cristalliser les analyses négatives sur la Grèce. Il est à noter que les récentes spéculations contre la dette grecque ressemblent aux spéculations de l’été 2008 opérées par le « shadow banking » (« la finance de l’ombre »), surtout les hedge funds (fonds de spéculation) et autres banques d’investissements contre le financement des banques de dépôts. A l’époque, quand les banques britanniques HBOS (deuxième banque d’Angleterre) et Bradford and Bingey ont voulu se recapitaliser par l’émission d’actions sur les marchés, cela fut impossible car le « shadow banking » vendait court (à terme) les actions (qu’il n’avait pas) des deux banques pour les faire tomber en dessous des prix d’émissions et les racheter à prix cassés... Les CDS, c’est un peu comme souscrire une assurance vie sur son meilleur ami La dette de la Grèce : la moitié des actifs de Lehman Brothers

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