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Ruine de Détroit - Photographies artistiques de la ville en déclin

Lorsque l’on pense au mot « Ruine », on pense à des bâtiments ayant plusieurs centaines d’années ou de villes oubliées par les générations d’aujourd’hui. Cependant, lorsque l’on mentionne le mot ruine, on peut également penser à des villes bien connues qui ont souffert grandement des différentes crises économiques. Les photographes français Yves Marchand et Romain Meffre ont capté des images très artistiques et saisissantes du déclin de la ville américaine de Détroit et des ruines de celle-ci. En décembre 2010, ils ont publié un livre nommé : « The Ruins of Detroit » (Ruines de Détroit), dans lequel sont rassemblées différentes photographies artistiques d’édifices délabrés et qui semblent s’être figés dans le temps. Cet article est paru originalement en anglais sur le blogue du site web de Denverpost.com et est publié en partenariat avec Top10Banques.com, le meilleur de la banque en ligne. La maison de William Livingstone Station centrale Michigan Avenue Woodward Édifice Atrium Farwell

http://www.marevueweb.com/photographies/la-ville-de-detroit-en-ruine/

Habiter, le propre de l'humain, par Thierry Paquot Au-delà de son acception triviale – se loger, résider à telle adresse ou dans tel quartier –, le terme « habiter » renvoie au rapport que l’homme entretient avec les lieux de son existence, mais aussi à la relation, sans cesse renouvelée, qu’il établit avec l’écoumène, cette demeure terrestre de l’être. « Habiter » entremêle le temps et l’espace, et l’explorer revient à questionner l’histoire et la géographie d’une manière anthropologique en sachant que l’humain est un être parlant et fabricant. Les auteurs de cet ouvrage confrontent ainsi les apports de différentes disciplines (architecture, sociologie, géographie, urbanisme, ethnologie, philosophie…) à la compréhension de « habiter » et de l’« habiter ». Ils témoignent de la très riche polysémie de ce verbe, source de débats contradictoires aux implications tant théoriques que pratiques. En effet, si « habiter » est le propre de l’homme, alors pourquoi accepte-t-il trop souvent l’inhabitable ? Page 1 à 4

L'Angleterre du XVIIe, plus égalitaire que les Etats-Unis actuels Nous conclurons sur une note historique cette analyse des revenus américains : le graphique suivant montre la distribution des revenus aux Etats-Unis en 2007 et en Angleterre au XVIIe siècle (grâce au remarquable travail de Peter Mathias qui a analysé les revenus de l’ensemble des classes de la population). Comparaison de la distribution des revenus par déciles aux Etats-Unis en 2007 et en Angleterre aux XVIIe siècle. Le résultat est édifiant : les inégalités sont nettement plus accentuées aux Etats-Unis actuellement que dans l’Angleterre du XVIIe siècle ! Essentiellement en raison de l’accaparement du millile (top 0,1 %) supérieur. Les 150 000 très gros salaires actuels accaparent donc trois à six fois plus de revenus que ne le faisaient les 186 lords (Top 0,01 %) et les 1 400 baronets et chevaliers de l’aristocratie anglaise du XVIIe siècle... ► Cette note est un extrait de « Les inégalités de revenus aux Etats-Unis » sur Les-Crises.fr, blog d’Olivier Berruyer.

Il habite, nous habitons… « Habiter est le propre des humains. Cette citation de Martin Heidegger est le départ d’une recherche sur l’étymologie du mot ainsi que sur ses dimensions spatiales, sociales et existentielles… Le verbe «habiter» est emprunté au latin habitare «habiter, résider», fréquentatif de habere «rester quelque part, occuper une demeure», qui s’apparente au verbe habeo : «avoir, posséder» et qui est également racine d’ «habit» du latin habitus «manière d’être, tenue, mise». Habito, du verbe habere, donnera habitatio «habitation» (lieu clos et couvert où l’on habite) et aussi habitatus «habitat» (espace offrant les conditions qui conviennent à la vie et au développement d’une espèce animale ou végétale). Il est aussi dérivé de habitudo «avoir souvent» qui donnera en français «habitude». «Il y a péril en la demeure» peut ainsi être traduit par «il y a danger à rester dans la même situation».

Des pixels dans l'histoire de l'art - De la mosaïque au Pixel Art - Part.1 Ce que l’on considère aujourd’hui comme des pixels a toujours existé dans l’art. Ils renvoient directement à une pratique datant de l’antiquité et bien installée dans l’esprit collectif, celui de la mosaïque. Pour rappel, le principe de la mosaïque consiste à utiliser des fragments de pierres colorées, d’émail, de verre, de pierre ou encore de céramique. L’assemblage se fait à l’aide de mastic ou d’enduit afin de former des motifs ou des figures. Quel que soit le matériau utilisé, ces fragments sont appelés des tesselles. Phénoménologie (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La phénoménologie (du grec : phainómenon, « ce qui apparaît » ; et lógos, « étude ») est un courant philosophique qui se concentre sur l'étude des phénomènes, de l’expérience vécue et des contenus de conscience. Edmund Husserl ( - ), est considéré comme le fondateur de ce courant, dans sa volonté de systématiser l'étude et l'analyse des structures des faits de conscience[1].

Le déclin du rêve américain La promesse qu'un homme de rien puisse nourrir les espoirs de fortune les plus délirants aux Etats-Unis n'est-elle plus qu'une chimère ? Le constat, cruel, a été dressé par les équipes mêmes du président américain. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Claire Gatinois Obsolète le rêve américain ? La promesse qu'un homme de rien puisse, aux Etats-Unis, plus que nulle part ailleurs, nourrir les espoirs de fortune les plus délirants, n'est-il plus qu'une chimère ?

Des glitchs sur des statues de bois L’artiste taïwanais Hsu Tung Han scuplte dans le bois ces personnages réalistes, mais avec des effets de glitch comme ceux qui pourraient leur arriver dans un monde numérique. On peut découvrir d’autres de ses créations sur son compte Flickr.

Annabelle Morel-Brochet : Un point sur l’habiter. Heidegger, et après… Thierry Paquot, Michel Lussault, Chris Younès (dir.), Habiter, le propre de l’humain. Villes, territoires et philosophie, 2007. Annabelle Morel-Brochet L’objectif de cet ouvrage est d’engager un dialogue entre les disciplines qui se saisissent du terme habiter.

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