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Petite histoire des journalistes français, par Patrick Eveno - 2008 Publié le 14 janvier 2008 Une profession qui n’en est pas une… mais qui le devient Jusqu’à la fin du Second Empire, les journalistes ne sont pas des hommes faisant profession d’informer, mais des hommes politiques, des écrivains ou des artistes et des hommes d’affaires. Théophraste Renaudot, le père de la presse française, est tout dévoué à Richelieu et à Louis XIII, tandis que les premiers journaux sont écrits par des savants, des philosophes ou des poètes. Sous la Révolution française, les journalistes sont avant tout des hommes politiques : Mirabeau, Brissot, Marat, Hébert Camille Desmoulins ou Rivarol cherchent avant tout à convaincre de la justesse de leurs idées et à avoir une influence politique ; certains y perdent leur tête. Une fois passées la tourmente révolutionnaire et la dictature napoléonienne, la presse se développe lentement sous la monarchie constitutionnelle. La naissance d’une profession La rupture de la guerre et de la Collaboration L’évolution depuis 1945 Patrick Eveno

Startseite - Deutsche Digitale Bibliothek Franklin D. Roosevelt Presidential Library & Museum What is FRANKLIN? FRANKLIN is a virtual research room and digital repository that provides free and open access to the digitized collections of the Roosevelt Library—to everyone, anywhere in the world. Whether you are a lover of history, a student working on a school project, or a scholar, FRANKLIN allows you to keyword search for archival documents and photographs and to search, browse, and view whole files, just as you could if you came to the Library’s research room in-person. Now available online are some of the most important documents of the twentieth century—primary source documentation of Franklin and Eleanor Roosevelt’s experiences leading the nation through the Great Depression and World War II. What can you find in FRANKLIN? Digital copies of significant documents and photographs from the archives of the Franklin D. Is everything digitized? Not yet. About this project

Bibliothèque Généalogique de France RetroNews. Plongée dans trois siècles de presse écrite – Les Outils Tice 15 millions d’articles et les principaux titres de la presse d’information générale sur 3 siècles de 1631 à 1945 issus des archives numérisées de la BNF. Et la collection devrait s’enrichir peu à peu au fil du temps. Vous y croiserez au détour d’une page les signatures de quelques confrères célèbres de Maupassant à Huysmans en passant par Zola, ou encore Aragon. Pour vous aider à trouver votre bonheur, Retronews vous offre un moteur de recherche particulièrement véloce et très efficace qui va aller fouiner en texte intégral dans les contenus de tous les articles numérisés. Retronews propose aussi une entrée par thématique. Pour les enseignants et les étudiants, la vraie valeur ajoutée du site réside dans toute une série de dossiers pédagogiques spécialement réalisés par une équipe de profs en histoire, géographie, histoire de l’art. Les articles et pages de journaux sont proposés en haute définition permettant ainsi de zoomer sans souci à l’intérieur d’une page. Lien : RetroNews

Actualité du XIXe siècle | Plateforme de la Société d'histoire de 1848 et des révolutions du XIXe siècle Fresques interactives - Archives vidéo et radio Ina.fr Presse et revues | Gallica Si l’on considère La Gazette de Théophraste Renaudot fondée en 1631 comme le premier journal français, c’est avec Le Journal de Paris que s’ouvre en 1777 l’ère de la presse d’information. 1789 instaure la liberté de la presse. Les feuilles éclosent en nombre (Le Père Duchesne, L’Ami du Peuple…) avant d’être à nouveau réprimées. Le combat contre la censure agite tout le XIXe siècle qui s’achève par un « âge d’or de la presse » à la faveur de la Loi sur la liberté de la presse de 1881. Dès 1836, les formules novatrices du Siècle et de La Presse ouvrent la marche de cet essor. Les titres généralistes retranscrivent les partitions politiques et alimentent le débat.

Crimean War Photographs by Roger Fenton, 1855 Roger Fenton, The valley of the shadow of death. Dirt road in ravine scattered with cannonballs. LC-USZC4-9217. Roger Fenton's Crimean War photo series is the first historic attempt to portray war campaign with the help of new magic photo media, then still in its infancy. Distant view of Sebastopol looking towards the Dockyard Harbor with the Mamelon & Malakoff Tower. Distant view of Sevastopol from the front of Cathcart's Hill. Sebastopol from the front of Cathcart's Hill. Sebastopol with the Redan, Malakoff & Mamelon, principal Russian fortifications. Sebastopol with the Redan, Malakoff & Mamelon. Sebastopol with the Redan, Malakoff & Mamelon. The cemetery Cathcart's Hill - the Picquet House, Victoria Redoubt and the Redoubt des Anglais in the distance. The tombs of the generals on Cathcart's Hill: a man standing at the grave of Brigadier General Thomas Leigh Goldie, who was killed in action at the Battle of Inkerman. The cemetery, Redoubt des Anglais & Inkerman in the distance.

10 applications d'art gratuites 1. Minitopo, la plus didactique Après les MOOC (Massive Open Online Courses), voici le microlearning. Derrière cet anglicisme se cache une nouvelle façon d’apprendre quotidiennement, par petite touche, sur une courte période. Minitopo en a fait sa spécialité. L’utilisateur sélectionne dans une « librairie » le sujet de son choix (art, gastronomie, astronomie, tourisme…) et suit une conversation entre un passionné et un curieux sous la forme d’un échange sur messagerie instantanée. Gratuit, disponible sur Appstore et Playstore : Minitopo 2. Si elle a récemment fait parler d’elle pour sa fonctionnalité « Face match » (pas encore disponible en France), qui propose de trouver votre sosie arty, l’application a aussi d’autres cordes à son arc ! Google Arts & Culture 3. Créée par un jeune entrepreneur, cette application gratuite a beaucoup fait parler d’elle. Gratuit, disponible sur Appstore et Playstore : Magnus 4. Gratuit, disponible sur Appstore et Playstore : Smartify 5. 6. 7. 8. 9. 10.

« Le jour où nous avons dit au revoir » : les « unes » de la presse britannique au lendemain du Brexit Le Royaume-Uni est devenu vendredi 31 janvier le premier pays à quitter l’Union européenne, après trois ans et demi de déchirements. Samedi 1er février, les « unes » de la presse britannique reviennent sur ce jour historique. Le Guardian revient sur « le jour où nous avons dit au revoir » et s’interroge : « Comment une nation dit au revoir à ses voisins ? Le Times fait également ses « adieux » à l’Union européenne. « Tout le monde debout : voici la glorieuse nouvelle Grande-Bretagne », célèbre de son côté le tabloïd Daily Express, alors que le Daily Mail offre une serviette gratuite pour fêter le Brexit. Le tabloïd The Sun fait le choix d’un jeu de mot sur l’expression « faites l’amour, pas la guerre » : « Make love, not war » devient « Make leave, not war ». Le Daily Mirror s’intéresse également à la suite et titre sur l’avenir d’un Royaume-Uni solitaire : « Aujourd’hui, notre nation se réveille face à un futur en dehors de l’UE.

La presse Versailles censure la presse ! Hier soir l’Assemblée Nationale, montrant une nouvelle fois son obstination à combattre les ennemis de l’Empire, a annoncé l’interdiction de six journaux républicains. Les murs de la ville sont déjà recouverts d’affiches dénonçant la manoeuvre. Par ailleurs le conseil de guerre chargé d’instruire l’affaire du 31 octobre a condamné Flourens et Blanqui, jugés responsables de l’insurrection, à la peine de mort. Nous avons à rassurer et à défendre notre pauvre pays, si malheureux, et si profondément troublé. (…) Ce soir nous avons arrêté la suppression de cinq journaux qui prêchent chaque jour l’assassinat : Le Vengeur, Le Mot d’ordre, La Bouche de Fer, Le Cri du Peuple, et La Caricature.Jules Favre – 10 mars 1871 Affiches sur la palissade de l’Opéra (1871) Sous l’Empire, on s’en souvient, la censure était la règle. La presse se faisait enfin le reflet des aspirations du peuple, trop longtemps censurées ! Le plus regretté sera sans doute Le Cri du Peuple.

Deutsches Pressemuseum Hamburg: Deutsches Pressemuseum Hamburg Deutsche Presseforschung

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