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XIXème Siècle

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Les Français à Verdun - 1916. Portail:XIXe siècle. Guerres napoléoniennes de 1800 à 1815 Guerre de la 2e coalition (1798 - 1800) Le nom deuxième coalition désigne le deuxième groupement de plusieurs puissances européennes pour contenir la France révolutionnaire, si possible abattre le régime républicain et rétablir la monarchie. 2e coalition: Alliance entre l'Autriche, la Grande-Bretagne (en guerre contre la France depuis 1793), la Russie, l'Empire ottoman, la Suède, et les Deux-Siciles.

Ensuite, les coalitions sont des alliances entre différents pays pour contrer la puissance de l'Empire français de Napoléon Guerre de la 3e coalition (1805) 3e coalition: Alliance entre la Russie, l'Autriche et la Suède, afin de lutter contre les progrès de la domination française en Italie (annexion de la République de Gênes et du duché de Parme) et en Allemagne Guerre de la 4e coalition (1806 - 1807) 4e coalition: Alliance entre le Royaume-Uni, la Russie et la Prusse contre la France Guerre de la 5e coalition (1809) Guerre d'Espagne. L’Assemblée réhabilite les communards victimes de la répression. Durant cette insurrection populaire, en 1871, entre 10 000 et 20 000 personnes ont été exécutées par les forces loyales au gouvernement d’Adolphe Thiers. A l’initiative des socialistes et au grand dam de la droite, l’Assemblée nationale a voté dans la soirée de mardi 29 novembre un texte proclamant la réhabilitation de toutes les victimes de la répression de la Commune de Paris.

Dernière révolution du XIXe siècle et première tentative d’un exécutif de la classe ouvrière, ce mouvement populaire fut la réaction à la défaite française lors de la guerre franco-allemande de 1870. L’insurrection des Parisiens contre le gouvernement provisoire dirigé par Adolphe Thiers, installé après la déchéance de Napoléon III, a duré soixante-douze jours, du 18 mars au 27 mai 1871. Lors de la Commune, notamment durant la Semaine sanglante, entre 10 000 et 20 000 personnes ont été exécutées. Combat « pour la liberté » Association internationale des travailleurs. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Association internationale des travailleurs est le nom officiel de l'organisation également connue sous le nom de Première Internationale, fondée le 28 septembre 1864 à Londres au Saint-Martin's Hall. Cette organisation a disparu à la suite d'une scission intervenue en 1872.

Historique[modifier | modifier le code] Les débuts[modifier | modifier le code] Précurseurs[modifier | modifier le code] L'internationalisme dans son acception moderne se place dans la continuité idéologique des mouvements révolutionnaires de 1848[1]. En 1834, la Jeune Europe de Giuseppe Mazzini se veut la préfiguration d'une fédération républicaine à l'échelle européenne.

Avec une orientation socialiste plus marquée, l'Association Internationale[2] est fondée à Londres en 1855 par des proscrits socialistes français, allemands, polonais, anglais et belges. Fondation de l'AIT[modifier | modifier le code] Karl Marx à l'époque de la Première Internationale. Le Figaro (Paris. 1854) Le Petit Parisien (Paris) - 1876-1944.

Internationale ouvrière. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Internationale ouvrière fut fondée, à l'initiative notamment de Friedrich Engels, par les partis socialistes et ouvriers d'Europe lors du Congrès de Paris en juillet 1889 ; elle est aussi connue sous le nom de Deuxième Internationale, ou Internationale Socialiste. Cette Seconde Internationale, l'Internationale Socialiste d'origine, fut créée par les délégations participantes de vingt pays. Elle s'inscrivait dans la continuité de la Première Internationale, dissoute dans les années 1870.

Elle prit fin avec la Première Guerre mondiale. La fondation[modifier | modifier le code] Certains anarchistes furent présents à ce congrès, réclamant le groupement des travailleurs en lutte essentiellement sur le terrain économique, et rejetant la division politique, mais ils en furent exclus pour les raisons de divergence tactique claires. La dissolution[modifier | modifier le code] Le rejet de la guerre[modifier | modifier le code] Journées de Juin. Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(février 2009).

Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Les journées de Juin sont une révolte du peuple de Paris du 22 au 26 juin 1848 pour protester contre la fermeture des ateliers nationaux. Situation sociale et politique[modifier | modifier le code] La crise économique et sociale, qui avait causé le fort mécontentement populaire ayant débouché sur la révolution de février 1848, persiste.

L'incertitude quant à l'orientation plus ou moins sociale de la république proclamée solennellement le 4 mai, incite les détenteurs de capitaux à retirer leurs fonds des banques qui manquent alors de liquidités pour consentir des prêts et soutenir l'escompte. Fermeture des ateliers nationaux[modifier | modifier le code] Le 23 sont dressées les premières barricades. La Grande Peste de Marseille de 1720 n'est pas venue d'Asie. Le bacille tueur était sur place. BACILLE. C’est un mythe qui tombe. Et les résultats de cette étude surprenante vont contraindre les historiens à examiner d’un autre œil tous les grands épisodes de peste qui ont surgi en Europe entre le 14e siècle et le 18e siècle !

Une équipe de l’Institut Max-Planck (MPI), en Allemagne est en effet parvenue à reconstituer le génome du bacille Yersinia pestis, à l’origine de l’épidémie de peste qui a ravagé Marseille entre 1720 et 1722. Ce travail prouve que le terrifiant pathogène ne venait pas d’Asie, comme on le croyait jusqu’alors, mais descendait directement du responsable de la première pandémie ayant ravagé l’Europe au 14e siècle, connue sous le nom effrayant de "peste noire". Entre 1342 et 1353, elle avait en effet décimé près de la moitié de la population de l’Europe ! Autrement dit, "le bacille de cette peste noire médiévale a persisté localement pendant plusieurs siècles avant de resurgir brusquement ! " "Les rats ne sont pas seuls en cause" ANTIBIOTIQUES. La révolution industrielle. Journées de Juin.

Portail:France au XIXe siècle. En France, la révolution de Juillet, à la faveur de laquelle un nouveau régime, la monarchie de Juillet, succède à la Seconde Restauration, se déroule sur trois journées, les 27, 28 et 29 juillet 1830, dites les « Trois Glorieuses ». Après une longue période d’agitation ministérielle puis parlementaire, le roi Charles X tente un coup de force constitutionnel par ses ordonnances de Saint-Cloud du 25 juillet 1830.

En réaction, un mouvement de foule s’embrase rapidement en révolution républicaine. Le peuple parisien se soulève, dresse des barricades dans les rues et affronte les forces armées commandées par le maréchal Marmont au cours de combats qui font quelque 200 tués chez les soldats et près de 800 chez les insurgés. Charles X et la famille royale fuient Paris. Les députés libéraux, majoritairement monarchistes, prennent en main la révolution populaire et, au terme de « l’hésitation de 1830 », conservent une monarchie constitutionnelle au prix d’un changement de dynastie. Lire la suite. (2000) La Commune (Paris, 1871) [Peter Watkins] [1] [subs: en es eu tr] La commune de Paris 1871 FRANCE5 Lundi histoire.

18 mars 1871 - Début de la Commune de Paris. Le 18 mars 1871, une émeute éclate à Paris, sur la butte Montmartre. Adolphe Thiers (73 ans), chef du gouvernement provisoire de la République, renonce à la réprimer et s'enfuit à Versailles avec tous les corps constitués. C'est l'amorce de la «Commune». Maîtres malgré eux de la capitale, les révolutionnaires et militants socialistes vont offrir à la bourgeoisie républicaine l'occasion de se débarrasser une fois pour toutes de la «question sociale».

Il en coûtera 20.000 victimes. Provocations À l'automne précédent, après avoir capturé l'empereur Napoléon III et son armée à Sedan, les Prussiens ont assiégé la capitale et le gouvernement de la Défense nationale, qui s'est entre-temps réfugié à Bordeaux, s'est résigné à signer un armistice. Les vainqueurs se voient accorder le droit de défiler le 1er mars 1871 à Paris, dans une capitale en deuil, devant des statues recouvertes d'un voile noir.

L'Assemblée nouvellement élue et où dominent les monarchistes attise les tensions. Confusion. L'héritage de Jaurès. Intellectuel, politique et militant, fondateur de L’Humanité, Jean Jaurès disparaissait le 31 juillet 1914. L’historien Vincent Duclert nous parle de cette figure majeure de la République française et du socialisme, et des évolutions radicales de sa pensée sur le colonialisme ou l'affaire Dreyfus. À l’occasion de l’anniversaire de la disparition de Jean Jaurès, le 31 juillet 1914, vous venez de publier, avec Gilles Candar, une biographie très complète aux éditions Fayard. Tout n’avait-il donc pas déjà été écrit sur lui ? Vincent Duclert : Eh bien non, même si beaucoup de connaissances sont en effet disponibles sur Jaurès ! Jean Jaurès photographié par Nadar en 1900 (coloration numérique). Justement, quel héritage, à la fois intellectuel, politique et militant, le fondateur de L’Humanité a-t-il laissé ?

Jaurès est le précurseur de la politique moderne, celle faite sur la base de la vérité que l’on doit aux sociétés, du courage. En est-il de même pour le colonialisme ? À voir aussi : 1818 : printemps des peuples.