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La traite arabo-musulmane (VIIe-XXIe siècle)

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Traite arabe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Traite arabe

La traite arabe, sous-ensemble principal de la traite orientale, désigne le commerce des êtres humains du VIIIe au XXe siècle sur un territoire qui déborde largement l'aire arabe. Les royaumes africains ont activement participé à ces entreprises, à des degrés divers (certains émirats du Sahel, comme Kanem-Bornou, l'Ouaddaï ou le Mahdiyah vivaient principalement de la traite orientale[1]). L'un des plus grands centres de concentration et de vente d'esclaves[2], Tombouctou, accessible aux seuls musulmans, se situait hors de l'aire politique arabe proprement dite, mais non de sa zone d'influence culturelle.

D'un point de vue occidental, le sujet a été nommé « traite arabe », parfois « traite musulmane »[3], voire « barbaresque ». Descriptif[modifier | modifier le code] La « traite orientale » a suivi trois types d'itinéraires au Moyen Âge : Esclavage dans le monde arabo-musulman. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Esclavage dans le monde arabo-musulman

Les études historiques attestant de l'existence d'un esclavage, principalement domestique et selon des conditions variées, en Arabie pré-islamique[1], l'islam prend naissance dans un monde dont l'esclavage est une composante. Selon Salah Trabelsi, "les récits historiques et littéraires classiques convergent pour établir la présence des esclaves à tous les échelons du monde arabe et à toutes les étapes de son histoire. "[1] même si le chercheur musulman et apologète Hammidulah défend que l'asservissement des prisonniers de guerre n'est pas pratiqué par les premiers califes[2].

L'étude de l'esclavage dans le monde arabo-musulman, tout particulièrement dans ses époques anciennes, est encore un sujet de recherche mal connu. L'esclavage fait l'objet de normes juridiques. Position de principe du Coran sur la question de l'esclavage[modifier | modifier le code] Statut des esclaves en Islam[modifier | modifier le code] Inde[modifier | modifier le code] L’autre esclavage : un aperçu de la traite arabo-musulmane. La France hexagonale s’apprête à commémorer, le 10 mai, la "Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition".

L’autre esclavage : un aperçu de la traite arabo-musulmane

Cette date revêt une importance particulière pour les Guadeloupéens, Martiniquais, Guyanais, Mahorais et Réunionnais, qui célèbrent par ailleurs l’abolition de l’esclavage dans leurs territoires respectifs à des dates différentes (27 avril à Mayotte, 22 mai à la Martinique, 27 mai à la Guadeloupe, 10 juin en Guyane et 20 décembre à la Réunion). Jusqu’à présent, les formes d’esclavage et de traite les plus documentées et analysées concernent la traite transatlantique. Nombre d’essais, de romans et de films, comme « 12 Years a Slave », récemment récompensé d’un prestigieux Oscar à Hollywood, ont permis à un large public de connaître les pans tragiques de cette histoire.

Mais l’Europe n’a pas eu le monopole de la traite. 622 au XXe siècle - L'esclavage en terre d'islam. Esclavage: la traite orientale et la traite des Blancs. Sylvie Neidinger rappelle sur son blog, à propos d’une quinzaine sur les vestiges la traite africaine à Genève, qu’une forme d’esclavage continue actuellement en Europe.

Esclavage: la traite orientale et la traite des Blancs

Elle a le visage des mendiants de nos rues. A propos de la quinzaine, ses organisateurs s’attachent exclusivement à la traite atlantique, dans laquelle les européens ont d’abord acheté des esclaves aux arabes, puis aux marchands africains qui vendaient leurs propres frères de couleur. La traite orientale Dans un précédent billet je demandais comment solder les comptes de l’esclavage.

Je rappelais que la traite atlantique n’était pas la seule et que la traite orientale, plus longue et plus massive, ne semble s’être éteinte qu’au XXe siècle. La traite orientale s’étend sur une très longue période. La région de l’actuel Soudan et de l’ancien royaume de Koush fut un premier réservoir d’esclaves noirs. Tombouctou, riche comptoir esclavagiste cortèges caravaniers à travers de Sahara étaient revendus dans des villes comptoirs. 1930-Kessel sur la trace des marchands d'esclaves au Yemen. De gauche à droite : Monfreid, Kessel et le guide Abdi.

1930-Kessel sur la trace des marchands d'esclaves au Yemen

Le Matin, 5 juin 1930 Jeune journaliste et écrivain déjà prometteur, Kessel arrive à convaincre le journal, qui connaît une baisse constante de son tirage depuis la fin de la Grande Guerre, de financer son projet d’enquête. Une semaine avant le début de sa publication, le quotidien en fait déjà la publicité en une (Le Matin du 20 mai 1930). Trois états indépendants orchestrent toujours l’esclavage : en Afrique, l’Ethiopie, en Asie le Yémen et le Hedjaz (Le Matin du 28 mai 1930). L’objectif de Kessel est le suivant : « Il fallait se rendre en Abyssinie, étudier là sans nous trahir le recrutement et les modalités de l’esclavage.

Pour cela, il s’adjoint les services du lieutenant de vaisseau Lablache-Combier et du médecin militaire Emile Peyré, donnant naissance au reportage en équipe qui deviendra bientôt la norme.

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