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Mon cerveau, ce héros... et ses mythes

Mon cerveau, ce héros... et ses mythes
De "l'effet Mozart' à la croyance que l'on n'utilise que 10% de son cerveau, les neuro mythes sont partout et particulièrement dans l'enseignement. Philosophe de formation mais chargée de mission à La main à la pâte et membre associée à l'Institut Nicod, Elena Pasquinelli nous invite à découvrir les neuro mythes et à les comprendre pour mieux les combattre. Un combat devenu nécessaire parce qu'ils justifient de façon banale le maintien de préjugés et qu'ils empêchent du coup l'Ecole de tirer parti des avancées scientifiques. "Ce voyage au royaume des mythes ne sera pas un voyage de tout repos et il présente des risques", écrit E Pasquinelli. En fait, son petit livre, publié aux éditions Le Pommier, se lit très agréablement. Le risque c'est qu'il détruit des mythes bien ancrés dans nos têtes, qu'il en fait découvrir d'autres et qu'il nous invite à exercer notre esprit critique. Son ouvrage n'est en rien une remise en question des neurosciences. Je ne crois pas.

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2015/06/02062015Article635688253395187294.aspx

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Les effets de l'apprentissage et de l'enseignement sur le cerveau Vous avez probablement souvent entendu cette phrase lors d'une discussion : « La recherche sur le cerveau dit que... ». La vulgarisation et la diffusion des résultats des récentes recherches sur le cerveau nous offrent l'opportunité de revoir les grands principes pédagogiques inhérents à l'apprentissage et à l'enseignement. Les précieuses informations issues des recherches nous obligent aussi à faire des liens avec les efforts déployés pour utiliser les TIC au profit des apprentissages en classe et à la maison. Tout pédagogue doit être à l'affut des avancées dans le domaine.

Wifi neuronal et compétences relationnelles Sylvaine Pascual – Publié dans Bien-être et estime de soi / Compétences relationnelles Les neurones miroirs, découverte de 1996, qualifiée à juste titre de “monumentale mais ignorée” par Bernard Dugué sur Agoravox, sont à l’origine de la construction de nos systèmes nerveux et de nos comportements sociaux en copiant ceux des gens qui se sont occupés de nous. Cette passionnante émission de Radio Canada simplifie pour nous le mécanisme neurones miroirs/neurones moteurs, générateur de l’empathie indispensable à l’apprentissage, à la relation et à la communication. Notre cerveau est par nature “neuro-social”, il est fait pour entrer en résonance avec celui des autres, ce que Daniel Goleman, qui en a profité pour délaisser l’intelligence émotionnelle au profit de l’intelligence relationnelle appelle le “wifi neuronal”. Ce wifi nous permet d’avoir de l’empathie, de nous mettre à la place de l’autre, de nous émouvoir de ce qui émeut l’autre. D’autre part, selon cet article publié sur cles.com

Les neurosciences, la grande illusion en éducation (1) Chaque fois, leur(s) auteur(s) pense(nt) avoir découvert la panacée : l’idée géniale qui va « révolutionner » le système éducatif ! Dans le même temps, la pédagogie se conçoit encore trop souvent sous influence. Elle fut longtemps regardée comme une retombée de considérations politiques sous couvert de philosophie ; en 1882, il fallait transformer des paysans en « bons » ouvriers ou en « bons » soldats. Dans les années 60, elle devint dépendante de la psychologie, Piaget fut érigé en maître à penser de la classe.

Dossier neuro-pédagogie Dossier préparé par Francine Mounier-Barreau L’homme est capable de penser, de créer, de sentir, d’apprendre parce qu’il est doté de son système nerveux : les sens et son cerveau. Etant donné que tout apprentissage commence par la perception et qu’il est possible grâce à notre cerveau, il s’avère de première importance de comprendre le fonctionnement de celui-ci. En effet, la méconnaissance de notre potentiel cérébral et du fonctionnement des mécanismes cérébraux impliqués dans l’acte d’apprendre est souvent la source des problèmes aussi bien des enseignants que des apprenants. L'étonnante plasticité du cerveau humain Tous les mois dans Le Figaro , des membres de l'Académie des sciences répondent aux grandes questions de l'actualité scientifique. Pierre-Marie Lledo, neurobiologiste au CNRS et à l'Institut Pasteur vous répond. Avec ses 86 milliards de cellules nerveuses et ses millions de milliards de connexions, le cerveau de l'homme moderne est une merveille de complexité qui n'a pourtant rien d'immuable et de figé comme le sont les composés d'un ordinateur. Si connexions, mémoire et langage il y a, ceux-ci sont faits de chair vive: matière changeante construite pour le changement et qui n'existe elle-même que par le changement. Cela veut dire que cet organe incarne un devenir: il confère la faculté d'accomplir demain des opérations que nous sommes incapables de réaliser aujourd'hui.

Éducation, plasticité cérébrale et recyclage neuronal - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene - Collège de France - 06 janvier 2015 09:30 Dans le domaine de l’apprentissage, il est vain d’opposer l’inné et l’acquis, l’environnement et l’hérédité. Dès 1949, le psychologue canadien Donald Hebb l’énonce : Deux facteurs déterminent la croissance intellectuelle : un potentiel inné, absolument indispensable, et un environnement stimulant, tout aussi indispensable.

Douze choses que les introvertis aimeraient que vous compreniez PSYCHOLOGIE - En dépit des articles, des livres et des conférences qui leur sont consacrés, les introvertis — ou les gens que l’on qualifie de "réservés" — peuvent se sentir incompris dans une société qui valorise l’ouverture systématique aux autres. Nous avons passé en revue les points de vue des experts et les réactions des lecteurs du Huffington Post sur les principaux motifs d’incompréhension dont souffrent les introvertis. Voici quelques-unes des choses qu’ils aimeraient que tout le monde comprenne bien. 1. Ils n’ont rien contre les fêtes Loin d’être des rabat-joie, les introvertis aiment s’amuser. A vrai dire, ils adorent être invités à des soirées, tant qu’ils y croisent des gens avec lesquels ils se sentent à l’aise.

Les neurosciences en éducation, les limites méthodologiques (2) Actuellement, plusieurs principaux biais sur le plan de la problématique et de la méthodologie peuvent être mis en avant qui leur enlèvent toute pertinence. En effet, les méthodes d’investigation en neurosciences se trouvent être des approches indirectes, très fastidieuses à mettre en place et prenant appui sur une technologie très coûteuse. Les échantillons analysés ou comparés demeurent trop limités. Il en résulte déjà un manque de fiabilité statistique qu’il s’agit de dénoncer avant toute extrapolation. « Small, low-powered studies are endemic in neuroscience » déclare une méta-analyse publiée dans Nature Reviews Neuroscience[1]. Ces chercheurs ont en effet passé au crible les méthodologies de 740 articles publiés en 2011 dans le champ. En France, des neuropsychologues comme Fabrice Guillaume[2] nous alertent sur ces limites.

Management: comment se servir des neurosciences quand vous êtes dos au mur - 19 avril 2014 Comme un réalisateur hollywoodien talentueux le fait subtilement pour nous faire vivre pleinement l’histoire qu’il nous raconte, nous pouvons prendre conscience puis modifier volontairement ce que nous voyons, entendons et ressentons pour atteindre plus efficacement nos objectifs. La réalité est perçue et vécue de manière subjective et très personnelle. Les découvertes en psychologie et neurosciences nous amènent à parler de "réalités" au pluriel : certaines situations altèrent notre représentation interne (perception de la réalité externe), tout autant que cette dernière impacte les actions que nous menons dans le monde environnant Des illusions sensorielles sont créées par le cerveau en fonction de paramètres tels que l’effort, la faim, le plaisir ou la réussite, réels ou anticipés. 1. La taille :

Cerveau émotionnel, amygdale Voir : Les 3 cerveaux et l’Intuition L’amydale n’a rien à voir avec les amygdales, qui sont des glandes situées dans la gorge. L’amygdale est une partie du cerveau émotionnel, qui nous avertit d’un danger, d’une façon bien plus rapide que ne le fait le cerveau rationnel.

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