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Neurosciences et apprentissage

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Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene. L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler.

L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Car c’est précisément ce qui nous permet d’apprendre. Cette plasticité, on doit la comprendre comme une remarquable capacité à recycler des circuits présents dès l’origine. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones.

Différentes zones du cerveau 1. 2. 3. 4. Cerveau, apprentissage et enseignement. Il y a quelques années, la pertinence de s’intéresser au cerveau en éducation était plutôt limitée. Intuitivement, les chercheurs, les enseignants et les autres intervenants du milieu de l’éducation se doutaient bien de l’existence d’un lien important et profond entre le cerveau et les apprentissages scolaires. Cependant, ce lien n’était ni clair ni appuyé sur des connaissances scientifiques solides, ce qui rendait les retombées éducatives des recherches sur le cerveau somme toute peu nombreuses et fragiles. Aujourd’hui, par contre, grâce aux avancées considérables de l’imagerie cérébrale et des neurosciences en général, cette situation a considérablement changé. Dans cet article, nous présentons trois grandes découvertes qui permettent non seulement d’établir des ponts plus solides entre le cerveau et l’éducation, mais aussi d’appuyer l’hypothèse selon laquelle mieux connaître le cerveau des élèves peut nous aider à mieux leur enseigner.

Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner. « Les neurosciences au cœur de la classe » Mieux connaître le fonctionnement du cerveau Depuis quelque temps, je jette un œil à ce que les neurosciences peuvent apporter à l’éducation. « Est-il imaginable que tous les profs et les élèves ne connaissent pas le mode de fonctionnement d’un outil qu’ils utilisent en permanence et de façon intensive ? » Pour Eric Gaspar (prof de maths en lycée, auteur de Explose ton score au collège, les astuces du cerveau pour apprendre et mémoriser, pas encore lu mais ça ne devrait tarder), la réponse est évidemment non, et il montre combien il est utile de mieux connaître le fonctionnement du cerveau afin de mieux enseigner. Trois constats utiles pour les pédagogues que nous sommes : Former des groupes de façon hétérogènede façon homogèneau hasardpar amitiépar proximitépar centres d’intérêt On voit ici que les possibilités sont multiples, suivant ce que l’on cherche à faire et à créer entre les élèves.

Ces pistes viennent structurer le livret d’exercices destinés aux élèves. Commentaires commentaires. 86 septembre 2013. Utiliser les neurosciences pour mieux former. La neuroéducation est un domaine de recherche qui étudie les mécanismes cérébraux liés à l’apprentissage et à l’enseignement. C’est une discipline qui est née en 2007, suite à un rapport de l’OCDE (l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques). Cette discipline s’inspire des recherches menées en sciences cognitives (psychologie, neurosciences, ergonomie…). Elle utilise les informations récoltées sur les fonctions cognitives liées à l’apprentissage (perception, attention, mémorisation, etc.) pour adapter les pratiques éducatives. Cela est rendu possible notamment grâce aux techniques d’imagerie cérébrale qui permettent d’étudier les réactions du cerveau en train de lire, de mémoriser ou de compter par exemple. Qu’a-t-on appris grâce à la neuroéducation ?

– Notre mémoire est influencée par nos émotions : nous retenons plus facilement une information si nous l’associons à quelque chose d’émotionnel car nous ne sommes plus passifs. Qu’est-ce que le projet Neurosup ? 2013_05_01_Cahier_RetP_Dossier_01_Frith_Bishop_Blakemore_Blakemore_Butterworth_Goswami_Fr. 5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation.

Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ? Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ? De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Et les recherches scientifiques menées ces dernières années vont clairement dans ce sens. Suite à la présentation que j’ai eu l’occasion de réaliser au forum, je vous invite donc à découvrir ci-dessous 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux former et apprendre : Découvrez 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux favoriser l’apprentissage dans vos formations. 1.

Focalisez l’attention de vos apprenants sur l’essentiel Tous les êtres humains disposent d’une mémoire de travail. 2. 3. C’est ici qu’entre en jeu notre cervelet. 4. 5. Source : J. 4 informations à connaître par tous sur la manière dont le cerveau apprend. Connaître la manière dont le cerveau fonctionne est un gage pour des apprentissages efficaces. Je vous propose de répondre aux questions suivantes dans cet article, qui pourra aider à la fois les enseignants, les parents, les enfants et les adolescents à l’école et au moment des devoirs : 1. Comment fonctionne mon cerveau ? 2. Qu’est-ce qui se passe dans mon cerveau quand j’apprends ? 3. Qu’est-ce qui favorise ou empêche les apprentissages ? 4. Le cerveau est en charge de tout ce que nous faisons, que ces choses soient conscientes ou non (comme emprunter un chemin connu sans se perdre, cligner des yeux ou encore sourire).

Nous utilisons notre cerveau à chaque fois que nous résolvons des problèmes, que nous parlons, que nous dessinons, que nous jouons ou pratiquons un sport, que nous faisons preuve d’imagination, que nous rêvons. Le cerveau est également le siège de la mémoire : Le cerveau est le siège de la raison et de la logique. Même quand nous dormons, le cerveau continue de travailler.