Ogham
L’ogham (écrit aussi oġam[1] avec punctum delens ou ogam, prononcé « oh-am » en irlandais, « o-am » en gaélique écossais, et « oram » en vieil irlandais), ou écriture oghamique, est un alphabet antique utilisé principalement pour l'écriture de l'irlandais primitif (forme dite « orthodoxe », du IVe au VIe siècle), et plus tard pour le vieil irlandais (forme dite « scolastique » ou « scolaire », du VIe au IXe siècle). On compte environ 400 inscriptions de forme orthodoxe sur des monuments en pierre en Irlande et en Grande-Bretagne. La majeure partie d'entre elles proviennent du sud de l'Irlande, principalement des comtés de Kerry, de Cork et de Waterford[2]. En dehors de l'Irlande, c'est dans le Pembrokeshire du Pays de Galles qu'on en retrouve le plus[3]. La grande majorité de ces inscriptions sont des textes très courts, composés principalement de noms de personnes. L'étymologie du mot ogham reste totalement incertaine. La datation de cette écriture est tout aussi complexe. Christian-J.
Mythologie celtique
La mythologie celtique est constitutive de la religion des Celtes de la Protohistoire/Antiquité. Nos connaissances sont lacunaires Dès que l'on aborde le domaine celtique, que ce soit au niveau de la civilisation, du druidisme ou de la mythologie, on se trouve inévitablement confronté au problème des sources. Les druides (« dru-wid-es » signifie « très savants »[1]), qui représentent la classe sacerdotale, ont systématiquement privilégié une transmission orale de leur savoir, induisant la mémorisation de milliers de vers[2]. En ce qui concerne le domaine gaulois, les sources dont on dispose sont très rares et très fragiles. Les textes gallois sont plus christianisés et les éléments mythologiques sont moins évidents que dans les textes irlandais[6]. Les collecteurs transcripteurs ont habillé tous ces mythes d'un vernis chrétien, sous lequel l’étude découvre le substrat celtique original. Le panthéon gaulois distingue, selon Vulcain (Hephaïstos), une triade Taranis/Esus/Toutatis.
Histoire de la Gaule.
Les auteurs romains ont donné le nom de Gaule à la partie occidentale de la vaste région que les Grecs appelaient Keltiké, pays des Celtes, et qui s'étendait de l'océan Atlantique à la mer Noire . , la mer Méditerranée , les Alpes et le Rhin Ce pays était divisé en plusieurs grandes régions : l'Aquitaine, située entre les Pyrénées et la Garonne et habitée par les Ibères; la Celtique, située entre la Garonne, la Seine et la Marne et habitée par les Celtes; la Belgique, située au Nord de la Seine et de la Marne et habitée par un mélange de Celtes et d'immigrants germains. La Gaule des Celtes Dès le commencement du VIe siècle av. Dès 154, Marseille appela les Romains à son aide contre les Ligures qui l'inquiétaient et entravaient le développement de son commerce. , le cours moyen du Rhône et une ligne à peu près droite allant de Genève au Var. Guerres des Gaulois. . Galatie). La religion gauloise.On connaît très mal la religion des Celtes. La déeese gallo-romaine Epona. et jusqu'au Danube et l'Adour
École pythagoricienne
L’école pythagoricienne fondée par Pythagore (580-495 av. J.-C.) en Grande-Grèce constitue une confrérie à la fois scientifique et religieuse : le pythagorisme repose en effet sur une initiation et propose à ses adeptes un mode de vie éthique et alimentaire, ainsi que des recherches scientifiques sur le cosmos. Bien que le terme d'école philosophique soit contesté et qu'on préfère généralement parler de secte pour le pythagorisme[Note 1], cette association religieuse, politique et philosophique dura neuf ou dix générations, et a joui d'une très grande notoriété aussi bien dans l'antiquité grecque que romaine[Note 2]. Règles de l’enseignement[modifier | modifier le code] Doctrine[modifier | modifier le code] Principes[modifier | modifier le code] Le limitant et l'illimité : Pour les pythagoriciens, l'univers tout entier est constitué à partir du mélange de deux principes, ce qui limite, qui détermine, qui arrête, τὸ πέρας / τὸ περαίνον, et ce qui est illimité, τὸ ἂπειρον. La polarité
Fête religieuse celtique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Note : cet article est exclusivement consacré aux fêtes religieuses des Celtes de l’antiquité, pas aux rites du néo-druidisme contemporain. Les quatre fêtes religieuses[modifier | modifier le code] Samain / Samonios[modifier | modifier le code] Samain, dont le nom signifie « réunion », est une fête obligatoire qui donne lieu à des rites druidiques, des assemblées, des beuveries et des banquets rituels ; son caractère religieux la place sous l’autorité de la classe sacerdotale des druides. C’est une fête de passage pendant laquelle des héros, ou des hommes exceptionnels, peuvent se rendre dans le Sidh (généralement à l’invitation d’une Bansidh), et y séjourner. Elle est mentionnée dans de nombreux récits épiques irlandais car, de par sa définition, elle est propice aux évènements magiques et mythiques. C'est une période spéciale où le passage entre le monde des dieux et celui des humains est ouvert. Imbolc[modifier | modifier le code]
Gaulois (peuples)
Outre la désignation sous laquelle on range les Gaulois, il existe plusieurs sous-ensembles et groupes culturels identifiés avant César par les géographes et historiques antiques : on peut mentionner ainsi les Ibères dans le Languedoc et les Ligures en Provence, qui se rattachaient eux aussi à la civilisation celtique antique malgré une forte hellénisation dès l'époque classique et hellénistique. Les Gaulois, à partir du IIe siècle av. J.-C. et surtout à la suite de la conquête des Gaules par Jules César, sont l'objet d'un processus d'acculturation rapide, du fait du grand commerce en Méditerranée et de la soumission à l'État romain. Les Gaulois, à proprement parler, se composaient politiquement de nombreuses nations indépendantes et de confédérations parlant un ensemble de dialectes celtes. Les Gaulois se nommaient eux-mêmes « Celtes » (« Celtae » en latin)[Note 1] en leurs langues ou plus exactement Keltoï écrit en alphabet grec. Au Ier siècle av. Les Gaulois sont polythéistes.
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Celtes
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article a pour sujet la civilisation celtique antique jusqu'à la conquête romaine et la christianisation de l'Irlande. Pour plus d'informations sur les nations celtiques contemporaines, voir l'article Pays celtiques. Pour plus d'informations sur les différents peuples celtes, voir l'article Peuples celtes La civilisation celte : Noyau territorial Hallstatt, au VIe siècle av. Les Celtes constituent une civilisation protohistorique[1] qui se définissent par l'usage de langues celtiques et par certains particularismes culturels. La définition de la culture celtique pose encore problème aujourd'hui. Histoire[modifier | modifier le code] Ethnonymie[modifier | modifier le code] C'est aux Grecs que nous devons les premiers témoignages ethnographiques concernant les noms des Celtes (en). Origines de la civilisation celtique[modifier | modifier le code] La civilisation celtique[modifier | modifier le code] À la fin du IVe siècle av.