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Art Celtique

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Art Celtique - Pearltrees

Art Celtique - A Classer. Motifs Celtiques. Musique. Art celte. Les Celtes n'ayant laissé que très peu de traces écrites de leur civilisation, celle-ci nous est avant tout connue grâce à leur art, largement redécouvert durant la deuxième moitié du XXe siècle. L'art celte privilégie les petits objets utilitaires comme des armes, des bijoux, des ustensiles domestiques ou religieux. L'art des Celtes présente une grande diversité selon les époques et les régions considérées. Il n'est pas, non plus, exempt d'influences extérieures : étrusque, grecque, scythique, puis latine, et enfin germanique et chrétienne.

Toutefois, quelques caractéristiques majeures le distinguent définitivement de l'art des autres civilisations qui étaient en contact avec l'aire culturelle celtique : Histoire[modifier | modifier le code] Les travaux des archéologues Paul Reinecke en 1902 et Joseph Déchelette en 1904 montrent l'existence d'un art celte contemporain de la période de La Tène mais il n'est considéré que comme un répertoire de formes décoratives créé par des artisans.

Torque de Sedgeford. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Découverte[modifier | modifier le code] Le plus gros morceau du torque a été mis au jour le 6 mai 1965 dans un champ de West Hall Farm à Sedgeford (Norfolk). Dans la mesure où la herse ne s'est enfoncée que de quelques centimètres, on pense que le torque avait été rapproché de la surface lors d'un labourage profond antérieur.

L'endroit précis où la découverte a été faite n'est qu'à 3 km à l'ouest du site où l'on a trouvé le grand Trésor de Snettisham, qui comportait plusieurs torques en or. Le torque a été déclaré objet trouvé à la suite de l'enquête menée à Sedgeford le 29 décembre 1966, puis le British Museum en a fait l'acquisition par l'intermédiaire du Duché de Lancastre et avec la collaboration du Christy Trust ; l'agriculteur A.

E. L'extrémité manquante a été retrouvé à Pâques 2004 lors d'une prospection au sol archéologique organisée par le Sedgeford Historical and Archaeological Research Project[3], avec des détecteurs de métaux. Torque (collier) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Torque. Torque à tampons en bronze, trouvé à Somme-Suippe dans la Marne, fin du IVe siècle av. J. -C.. Le mot vient du latin torques, dérivé de torqueo (tordre), en raison de la forme du collier. Le torque est formé d'une épaisse tige métallique ronde, généralement terminée en boule à ses deux extrémités et plus ou moins travaillée ou ornée. Les extrémités des anciens torques portent généralement des ornements sculptés, souvent des globes, des cubes, ou des têtes d'animaux, et, moins fréquemment, des figures humaines. Bien qu'ils fussent le plus souvent faits pour être portés sur le cou, il y avait aussi des bracelets avec cette forme.

Le torque apparaît tout d'abord dans l'art scythe, au début de l'âge de Fer, et a été introduit dans l'Europe celte vers 500 avant Jésus-Christ. L'une des plus anciennes représentations connues d'un torque peut être trouvée sur le guerrier de Hirschlanden (VIe siècle av. Manille. Bouclier de Battersea. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Bouclier de Battersea est un élément représentatif de l’art celte de l'île de Bretagne, dont la fabrication est datée du Ier siècle av. J. -C. ou, au plus tard, du début du Ier siècle Il a été retrouvé dans la Tamise à Battersea tout près de Londres en 1857. Description[modifier | modifier le code] Son armature, à l’origine, était en bois et en cuir sur laquelle les artisans celtes ont appliqué et riveté un revêtement en bronze.

Ses faibles dimensions (85 cm de hauteur) portent à croire qu’il s’agit d’un objet de prestige, ayant appartenu à un notable, à moins qu’il ne s’agisse d’un objet de culte, offert à titre votif à une divinité. Il est exposé au British Museum à Londres. Sources[modifier | modifier le code] Lien externe[modifier | modifier le code] Le bouclier de Battersea au British Museum. Cratère de Vix. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Vix. Découverte[modifier | modifier le code] La tombe de Vix fut découverte le par Maurice Moisson, agriculteur à Vix[2], mais officiellement et pour la presse de l’époque, par René Joffroy, archéologue autodidacte, président de la société archéologique locale et responsable des fouilles. Cette sépulture était située dans un champ, sous un tumulus arasé dont ne subsistaient plus que des pierres éparses qui attirèrent l'attention des archéologues; cependant, le caveau, comblé de terre, était resté inviolé.

La tombe de Vix (reconstitution au musée du Châtillonnais) Le cratère[modifier | modifier le code] Galerie[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Références bibliographiques[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]