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Musique bretonne et celtique histoire de la culture bretonne et

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ACCORDEON EN BRETAGNE Musique Celtique : ma Passion Les instruments de musique bretonne et celtique [fr] Chronique N°52, Histoires, Légendes Les instruments traditionnels de musique bretonne et de musique celtique. La Bombarde fait partie de la famille des hautbois : elle dispose du même type d'anche et de technique de souffle. C'est un instrument puissant, nécessitant un effort physique. En bois, avec un chalumeau évasé, elle évoque l'instrument des charmeurs de serpents. L'Epinette est un instrument à clavier de la famille des clavecins mais aussi un instrument de la famille des cithares à touches. Ces cordes sont réparties en deux groupes, les chanterelles ou cordes mélodiques et les bourdons. La Cornemuse (ou Biniou). La cornemuse est pratiquée en Ecosse depuis Le XIIIe siècle. La cornemuse de type bagpipe était utilisée à des fins essentiellement guerrières et ne subsiste aujourd'hui que dans les pipe bands. Le biniou, la cornemuse bretonne, est plus petit et plus aigu que sa consoeur écossaise (baptisée, elle, par les Bretons : biniou braz, « grande cornemuse »). le Fiddle, Nom donné par les Gaéliques au violon.

Musique bretonne et celtique histoire de la culture bretonne et de l'art breton en Bretagne Musique bretonne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La musique bretonne est l'expression musicale de la Bretagne. Sous ses formes traditionnelles telles que le couple bombarde-binou ou le chant à danser (kan ha diskan), elle incorpore des instruments supplémentaires et s'est diversifiée en de nombreux sous-genres. Pendant longtemps, la musique bretonne s'est partagée entre la musique festive (accompagnement des danses), la musique descriptive ou de circonstance (mélodies, gwerzioù, marches et chants de marins) et la musique religieuse (kantikou brezhoneg). Historique[modifier | modifier le code] La musique de Bretagne est intimement liée à l'histoire et au développement économique de la péninsule. avant 1908 La Révolution améliore les conditions de vie et permet l'avènement des très officiels arts populaires. Arrivée à son apogée, la musique bretonne sera en déclin après la Première Guerre mondiale[5]. Musique traditionnelle et musique classique[modifier | modifier le code]

N°2 : Ecosse N°2 Voyage musical dans les lowlands et les highlands de l’Ecosse (à la cote 9.73 pour la musique traditionnelle écossaise et à la cote 2 pour le rock) L’aventure continue avec ce deuxième voyage dans les terres musicales celtiques par une balade musicale au-delà du mur d’Hadrien dans les basses et les hautes terres sauvages de l’Ecosse. Tout comme l’Irlande, la Scotia (ex-Calédonia pour les Romains avant que les Scots irlandais envahissent l’Ecosse pour devenir le Scotland) a su depuis les années 70 revitaliser sa musique en sauvegardant et réinterprétant ses laments (chants épiques écossais de plaintes narratives) et ses ballades traditionnelles ainsi que ses danses traditionnelles (jig et ceilidh) grâce à une nouvelle génération d’artistes écossais. Comme autres instruments on retrouve la harpe écossaise (la Clarsach), les flûtes, le violon écossais (le fiddle), les batteries écossaises (tambours).

Fest Noz au patrimoine mondial de l'UNESCO Rennes—Comme l'ensemble du Mouvement culturel breton, le Conseil culturel de Bretagne se réjouit et est fier de voir le fest-noz inscrit sur la liste représentative du Patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO. Cette inscription du fest-noz comme partie intégrante du patrimoine de l'humanité est une reconnaissance de la spécificité bretonne, du travail accompli par nombre d'acteurs bretons depuis les années 50, avec l'un de ses chefs de files : Loeiz Roparz. Le fest-noz est lieu de convivialité, lieu d'expression artistique avec ses musiciens, chanteurs et danseurs, lieu de passage de la mémoire et pas une mémoire figée dans le marbre dans ces années 50, mais une MEMOIRE VIVANTE ! Une mémoire d'aujourd'hui. C'est un évènement rassembleur, que l'on soit en Bretagne ou ailleurs dans l'Hexagone. Catherine LATOUR Présidente déléguée ■

N°1: Irlande N°1 Une ballade musicale dans les landes sonores de l’Irlande. Je l’affirme, les Irlandais sont vraiment tous des chanteurs et des musiciens dans l’âme. La preuve avec ces artistes de musique irlandaise que vous pouvez retrouver dans les bacs de CD des bibliothèques (à la cote 9.73 pour la musique populaire et le folk irlandais et à la cote 2 pour le rock irlandais). J’ai découvert la musique celtique irlandaise contemporaine dans les années 80 avec le premier tube mondial «Orinoco flow» d’Enya, une invitation à un voyage mystique sur les rives d’un affluent de l’Orénoque avec le refrain maritime inoubliable «Sail away» répété à l’infini. Enya de son vrai nom Eithne Patricia Ní Bhraonáin chante en anglais et en gaélique, en effet elle est originaire du Donegal, un comté sauvage du Nord-Ouest de l’Irlande ou l’on parle encore l’ancienne langue des celtes irlandais. Beaucoup plus tourmentée comment ne pas citer la tumultueuse Sinead O’Connor.

N°3 : Pays de Galles, la Cornouailles et l’île de Man N°3 : le Pays de Galles (Wales) Notre voyage musical en Celtie continue avec le Pays de Galles, qui comme l’Irlande et l’Ecosse, a redécouvert son patrimoine musical celtique en sauvegardant des anciens chants populaires et polyphoniques. Un renouveau de l’identité culturelle et musicale du pays des Gallois qui se concrétise par la continuité de la pratique des anciens instruments celtiques de la presqu’île galloise. Comme la harpe triple galloise (à trois rangées), le Crouth, un étrange instrument à cordes frottées à anche double qui est une bombarde. On retrouve comme artistes gallois le groupe folk Carreg Lafar de Cardiff chantant en gallois comme Bob Delyn, Ffynnon de Lynne Denman ainsi que les harpistes Siân James et Elinor Bennett. En parlant de musique celtique avec une lectrice, cette dernière m’a fait découvrir le chanteur de pop-folk Jim Rowlands qui est l’ambassadeur de la culture galloise en France. N°4 : la Cornouailles (péninsule de Cornwall) N°5 : île de Man

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