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Classes inversées : fossilisation des pratiques ou innovation à l’ère numérique ?

Classes inversées : fossilisation des pratiques ou innovation à l’ère numérique ?
Classes inversées (flipped classrooms). L’appellation (d’abord en anglais, plus tard en français) apparaît vers 2007 quand deux enseignants de chimie[1], Jonathan Bergmann et Aaron Sams (dans l’équivalent de notre secondaire aux États-Unis), découvrent le potentiel pédagogique de vidéos (PowerPoint commentés, screencasts[2]…). Il s’agissait pour eux de motiver leurs élèves à préparer (à domicile ou sans la présence physique ou la supervision de l’enseignant) les leçons traditionnellement données en classe afin de les rendre plus interactives : « Lectures at home and homework in class » (les leçons à la maison, les devoirs en classe), le slogan était lancé[3]. Il ne s’agit pas de remplacer l’enseignant par une vidéo, mais d’utiliser des ressources de l’ère numérique pour permettre à ce dernier de faire encore mieux son métier d’accompagnateur d’apprentissage. Bergmann et Sams, les « inventeurs » des classes inversées, expriment bien les transformations induites par cette méthode[4].

http://www.revue-projet.com/articles/2015-04-lebrun-classes-inversees-fossilisation-des-pratiques-ou-innovation-a-l-ere-numerique/

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Essai de modélisation et de systémisation du concept de Classes inversées Dans ce Blog, j’ai plusieurs fois documenté la « méthode » des Classes inversées. On y trouvera aussi un essai sur le rapport entre le Tsunami des MOOCs et les « renversements » proposés par les Classes inversées . Dans ce nouvel essai, j’essaierai de répondre à celles et ceux qui nous disent régulièrement « Mais, les classes inversées, ça existe depuis longtemps … ». Ma réponse est : Oui, sans aucun doute. Comme je le raconte, j’ai eu en 1972 lors de ma première année à l’université, un enseignant qui nous faisait lire un chapitre de son livre avant le cours pour disposer de ce temps de présence pour répondre à des questions, donner des exemples, proposer des applications … Bref, nous en avons eu des enseignants qui nous demandaient de lire un texte, un chapitre, actuellement de regarder une vidéo … avant le cours. Est-ce bien cela une innovation ?

Classe inversée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La classe inversée (ou « renversée », en anglais : « flipped classroom »[1]) est une approche pédagogique qui inverse la nature des activités d'apprentissage en classe et à la maison[2], ce qui amène une modification des rôles traditionnels d'apprentissage[3]. Autrement dit, les élèves doivent impérativement étudier leurs cours chez eux, pour que les activités en classe deviennent plus concrètes pour eux. Durant les heures « apprentissages », ces derniers ne feront que des exercices d’applications et découvertes. L'Agence nationale des Usages des TICE - La classe inversée : que peut-elle apporter aux enseignants ? par Isabelle Nizet * et Florian Meyer * La classe inversée exerce un attrait indéniable sur les enseignants qui souhaitent diversifier leurs approches pédagogiques et tenter de nouvelles expériences avec leurs élèves. Il semble cependant nécessaire de bien comprendre en quoi cette approche offre des bénéfices réels, alors que peu de recherches scientifiques ont démontré son efficacité à l’aide de données probantes, comme le soulignent Steve Bissonnette, professeur à la TÉLUQ, et Clermont Gauthier, professeur à l’Université Laval au Québec.

Enseigner avec TNT Pour lire mon rapport sur mes classes inversées, cliquez ICI (pdf, 3 Mo)Une liste d’articles sur la classe inversée, compilée par Pédagogie Universitaire La classe inversée, c’est quoi ? C’est une façon différente d’enseigner et d’apprendre. Comparativement à une classe traditionnelle, la prise de note se fait à l’extérieur de la classe (à la maison, à la bibliothèque, dans le métro, bref, n’importe quel endroit où des capsules vidéo présentant la théorie peuvent être visionnées) et le temps de classe libéré est utilisé pour approfondir, appliquer et assimiler les notions. Puisque le professeur n’a plus à « présenter » la matière, il est disponible pour accompagner, motiver et soutenir les élèves dans leur apprentissage.

Réfléchir avant d’inverser la classe - Faculté d'éducation Dans le monde de la pédagogie, deux mots circulent sur toutes les lèvres : classe inversée. La rumeur grandissante a poussé Isabelle Nizet et Florian Meyer, professeurs à la Faculté d’éducation, à tester eux-mêmes cette méthode pédagogique dans le cadre d’un cours d’évaluation du baccalauréat en enseignement au secondaire. Durant trois semaines, les étudiantes et étudiants d’Isabelle Nizet ont visionné à la maison 16 courtes capsules multimédias portant sur des concepts théoriques précis. Puis, ils ont profité du temps de classe pour s’engager dans diverses activités d’apprentissage mobilisant ces concepts et pour discuter avec leurs pairs. «Par la qualité des travaux des étudiants, j’ai vraiment senti une amélioration de leur autonomie. C’est sûr qu’il y a eu des gains et qu’ils se traduisent dans leur réussite, surtout du point de vue des apprentissages pratiques, car la base conceptuelle était plus solide», dit Isabelle Nizet.

Flipped Classrooms : pédagogie inversée et scénarisation pédagogique Conférence donné au LearningLab de l'Ecole Centrale et de EM-Lyon, le vendredi 4 octobre 2013. Nous y présentons la complémentarité entre l'approche "Classes inversées" (Flipped Classrooms) et les MOOC. Les Matinées du E-Learning sont une série de conférences-ateliers gratuites autour des pratiques innovantes en matière de pédagogie et d’E-Learning. Ces conférences-ateliers sont organisées en deux parties, une partie sous forme de conférence avec l’intervention d’un enseignant ou ingénieur pédagogique, et d’un juriste. A la suite, un moment d’échange et un atelier seront proposés. Ces manifestations sont co-organisées par les Universités Lyon2 et Lyon3, l'INSA de Lyon, L'ENS de Lyon, VétagroSup, l'Ecole Centrale de Lyon, l'IEP de Lyon et l'Université de Lyon. " Pour cette nouvelle saison des Matinées du E-Learning nous vous convions à aborder la question de la scénarisation pédagogique et plus spécifiquement "les Flipped classrooms".

Enseigner autrement : la classe inversée Non, mettre en place une classe inversée ne suppose pas d’enseigner en faisant le poirier ! Cela demande pourtant beaucoup de souplesse et d’entraînement. En effet, ce mode d’enseignement implique de mettre au placard une partie de ses habitudes et de remettre en question son rôle de professeur. Prêt à être chamboulé ? L’histoire commence au Nord de Détroit, à Clintondale.

Quelques défis à considérer lors de l’implantation d’une classe inversée. Billet pour le ClavEd du 24 octobre 2012 Pour ce 2e ClavEd sur la dynamique de classe inversée (le 1er : 16 mai, billet préparatoire, archive du ClavEd), pourquoi ne pas examiner ces défis et quelques pistes de solution ? Les plus terre-à-terre sont les défis techniques. Des ressources sur la classe inversée Des ressources sur la classe inversée « J’ai inversé ma pédagogie en salle de classe, car je jugeais que je pouvais mieux répondre aux besoins des élèves, aux exigences des parents et à mes besoins professionnels et personnels. » Voilà comment l’enseignante Annick Arsenault Carter (en 7e année au Nouveau-Brunswick) explique son choix. Il est intéressant de prendre connaissance de quelques statistiques concernant les enseignants qui renversent leur classe. Éric Noël a participé en 2012 à un sondage réalisé de façon informelle auprès de la communauté d’enseignants pratiquant la classe inversée via le mot-clic #flipclass sur Twitter. Pas moins de 319 personnes ont répondu à l’appel. On y constate que c’est au 2e cycle du secondaire que la formule compte le plus d’adeptes, principalement en mathématiques et en sciences.

Pédagogie inversée : une carte mentale pour bien procéder « Le blog de Philippe Liria Posted by Philippe Liria sur 12/01/2015 Petit à petit, la pédagogie inversée est en train de gagner sa place au soleil. Les formations et les sites FLE s’en font de plus en plus l’écho, même si sa mise en place dans la classe de langue semble encore très discrète. Question de temps… Il y a à peine un peu plus de deux ans, c’était les yeux écarquillés que l’on écoutait untel parler d’inverser la classe (à commencer par les miens – à lire). Aujourd’hui, cette pédagogie fait son bonhomme de chemin car elle contribue à merveille à renforcer les tendances actuelles en enseignement/apprentissage des langues : autonomie, implication, responsabilité… On pourrait dire que, même si elle n’est pas nouvelle en soi (je vous renvoie au témoignage de Marcel Lebrun qui expliquait comment il inversait déjà ses cours dans les années 70), plusieurs éléments en favorisent la mise en place.

La pédagogie inversée (page précédente) La ZoneTIC du Cégep Lévis-Lauzon décrit la « pédagogie inversée » (ou classe renversée, flipteaching, reverse instruction) comme ceci : une stratégie d’enseignement où la partie magistrale du cours est donnée à faire en devoir à la maison, alors que les traditionnels devoirs (travaux, problèmes et autres activités) sont réalisés en classe. Quel est l’intérêt? Lorsque les élèves appliquent ce qu’ils ont appris à l’école en faisant leurs devoirs à la maison, ils rencontrent parfois des difficultés et des questionnements qu’ils ne rapportent pas toujours à l’école le lendemain. Les outils qui rendent possible la classe inversée 1. Introduction à l’infonuagique Quiconque a déjà travaillé avec la vidéo sait à quel point ce média est « lourd » côté informatique. Un enregistrement d’une minute de bonne qualité occupe beaucoup d’espace sur l’ordinateur. C’est pourquoi on a recours à un service comme YouTube. On dépose la vidéo une première fois, mais le visionnement devient ensuite très simple et rapide.

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