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La faute à Ève – Jaddo

La faute à Ève – Jaddo
Qu’il faut que les femmes aient le même salaire que les hommes pour le même travail, ça me paraît évident. Qu’elles puissent avoir le droit de vote, le droit d’avorter, qu’elles soient traitées en égales, c’est la putain de moindre des choses. Évidemment, il faut se bagarrer pour. Nos ancêtres (merci à elles) se sont déjà bien bagarrées, et elles ont fait un énorme boulot. On est quand même pas si mal loties que ça en France au vingt et unième siècle grâce à elles, même s’il y a encore des combats à mener. J’ai un respect infini pour les féministes des dernières décennies. Voilà. J’ai eu ça dans la tête pendant vraiment longtemps. Et puis un soir, il m’est arrivé un truc moche. Je me lance… : Un dimanche soir, à 21h52, j’ai découvert que j’étais raciste. J’étais sur Twitter, et j’ai cliqué sur une vidéo. J’ai eu l’impression d’être Ellen Ripley. Et j’ai réalisé d’un coup. J’ai avalé la pilule rouge, sans préavis. Depuis j’essaie d’apprendre. Voilà.

http://www.jaddo.fr/2015/03/28/la-faute-a-eve/

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Tartine gate * – Sand * duquel on peut tirer un modèle de discussion sur le sexisme Acte un: je suis au boulot, et découvre, par l’entremise d’un représentant, des nouveaux venus dans la gamme d’une société dont j’aime en général plutôt les produits (goûts originaux, et bons ingrédients), et le packaging (messages ludiques, et humoristiques). Ces deux nouveaux produits, les voilà. Dire que je m’étrangle est un euphémisme. Le genre, à son meilleur. Utile de préciser à ce stade que dans le catalogue, la tartine de femme est vendue comme « aide à conserver un ventre plat » (puisque TOUTES les femmes ont vocation à maigrir/ garder la ligne/ être obsédées par ça) et que la tartine pour homme est vantée comme « aidant à la virilité » (le gingembre, je vous fais un dessin?

Le nouvel art d'être grand parent : 10 choses à éviter Dans son livre Le nouvel art d’être grand parent, Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau expose les erreurs à ne pas commettre quand on est grand parent et les choses que les parents ne supportent pas de la part des leurs propres parents ou beaux parents. En voici 10 exemples tirés de son livre. 1.Revivre ses maternités Il est normal que la venue d’un petit-enfant fasse remonter des souvenirs (heureux ou moins heureux) de leurs propres maternités ou paternités. Mais essayer de plaquer ces souvenirs sur ce que vivent leurs enfants n’est pas aidant pour ces derniers :

7 raisons pour lesquelles tant d’hommes ne comprennent pas le consentement sexuel – Vous n'êtes pas ici Je vous propose aujourd’hui la traduction d’un article écrit par David Wong le 3 novembre 2016 sur Cracked.com. L’article original est ici. Il détaille des mécanismes qui incitent les hommes à ne pas prendre en compte le consentement des femmes en matière de sexualité (ce qu’on appelle la culture du viol). Une question de point de vue Je voudrais aborder ici la notion de point de vue dans les théories féministes, ou standpoint theory. J’ai déjà présenté sur ce blog plusieurs notions à la frontière entre féminisme militant et « universitaire », comme le male gaze, l’intersectionnalité ou le mansplaining. La question du point de vue permet, elle aussi, de faire le lien entre un corpus théorique féministe très fourni et complexe et des pratiques et débats militants au quotidien. Je vais d’abord expliquer les fondements théoriques de la notion de point de vue telle qu’elle est abordée par les féministes, pour aborder ensuite les enjeux militants qu’elle recouvre. La théorie : origines, justification, contenu

BALLAST Angela Davis : « Si Israël se retrouve isolé, il ne pourra pas continuer son apartheid » Entretien paru dans le n°1 de Ballast Née en 1944 en Alabama, Angela Davis est devenue – sans vraiment le vouloir, confia-t-elle dans ses mémoires – l’une des principales figures du Mouvement des droits civiques américains. Opposante à la guerre du Vietnam, membre du Parti communiste, marxiste, féministe et proche du philosophe Herbert Marcuse, Davis fut inculpée en 1971 – l’État de Californie l’accusant d’avoir pris part à une sanglante prise d’otages – puis acquittée un an plus tard. En tant que citoyenne, auteure et professeure, elle milita depuis contre le système carcéral, le port d’armes, la peine de mort, la discrimination à l’endroit des homosexuels, la guerre d’Irak et l’occupation de la Palestine. Entretien.

Pour ne plus jamais "se tromper de combat"  ni "desservir sa cause" — tournerenlosange C’est bien connu (si, c’est bien connu), les féministes ont l’art de pointer des micro trucs dont personne à rien à carrer, juste pour faire chier. Car « faire chier » est une occupation extrêmement enrichissante ET enthousiasmante pour qui n’a rien d’autre à foutre de ses journées (et les féministes n’ont rien d’autre à foutre de leurs journées). Et avec ça, forcément faut pas s’étonner que des gens sains d’esprit viennent leur faire remarquer. Il sont déjà bien aimables ces gens de prendre un peu de temps pour essayer de les raisonner. Les pauvres, ils ne savent pas. Leur altruisme les aveugle.

La fessée, non ! Les caresses, oui ! Il paraît que caresser les bébés, c’est bon pour leur santé psychique future. Étonnant, non ?! Mais pourquoi faut-il toujours des études pour démontrer l’évidence ? Je suis toujours étonnée de voir à quel point nous avons aujourd’hui besoin d’études pour démontrer des choses qui relèvent du simple bon sens. En voici encore un exemple récent : une étude anglaise (1), réalisée sur un peu moins de 300 mères, a montré que les bébés qui avaient été caressés les premières semaines de leur vie s’en tirent mieux plus tard ! Plus précisément, il s’agissait de bébés dont la mère avait vécu des stress (violences psychologiques de la part de leur partenaire) pendant la grossesse.

Des hommes, des vrais ? Dans ce Topo, on va parler stéréotypes, égalité hommes-femmes et vision du monde. Mais avant d’aborder tout ça, on va faire un petit détour… par l’Islande. Pendant longtemps, personne ne s’intéressait à l’Islande : c’était loin et froid - et surtout très cher. Ceci n’est pas du second degré La publicité Ryanair ci-dessus est évidemment sexiste. Mais tous ne l’entendent pas ainsi (ce serait surprenant lorsqu’on parle de sexisme…), et un article commente : Le message est certes à prendre au second degré. Du second degré, vraiment ? Surveille ton langage ! Si vous avez été envoyé vers cet article par un lien posté suite à vos propos, prenez le temps de le lire, au calme, sans a priori. Vous verrez qu’au final, il n’ y a rien de dramatique. Une société de dominations Nous vivons dans une société (ou un agglomérat de sociétés connectées) qui baigne dans les oppressions diverses et variées : racisme, sexisme, homophobie, biphobie, lesbophobie, transphobie, classisme, validisme… Depuis notre naissance, selon notre milieu et notre parcours, de nombreux facteurs influencent notre façon de penser, parler, agir : éducation familiale et scolaire, culture (livres, cinéma, chansons, télé-poubelle ou télé-qualité, patrimoine…), publicités, rencontres, administrations publiques et privées, compositions et ambiances de nos lieux de travail et de loisirs, hasards de la vie.

Le sexisme fait-il vendre ? – Denis Colombi Il y a des choses sacrées dans la vie. Les Lego en font partie. Ayant passé un pourcentage important de mon enfance à manipuler les petits blocs plastiques - et un autre pourcentage, non-négligeable, à hurler de douleur après avoir marché pieds nus sur l'un d'entre eux - et ayant, entre temps acquis un certain penchant féministe, la volontairement girly de la marque ne pouvait me laisser indifférents. N'oublions pas, pour autant, que Lego est une entreprise. Est-elle condamnée à être sexiste pour vendre ses jouets ? L’enfant dans la jungle urbaine En France, la ville pour l’enfant est sinon effrayante au moins largement « inhospitalière », sale, bruyante, démesurée, entièrement consacrée à l’automobile. Bref, loin, a priori, d’être un terrain de jeu ! Un constat que l’on retrouve dans la plupart des pays.

Privilège blanc ? – Peuvent-ils souffrir ? Ben oui, « privilège blanc ». Tout comme on est dans une situation de privilégié-e si on est hétéro, cis, valide, homme, mince et probablement d’autres choses, on est privilégié-e si on est blanc-he dans le système socio-culturel actuel. Pas coupable en soi, mais privilégié-e, du bon côté de la barrière. Je partage avec vous ce strip explicatif de Jamie Kapp, publié sur le site Everyday Feminism (et traduit par moi-même) : Cette BD est centrée sur la situation aux États-Unis, mais la situation est globalement la même dans les autres pays.

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