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Are you a feminist?

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...pour être laissée à des rigolos Moi : Tagazok, gars. . Moi : Ah, ben, ça tombe bien, je me suis justement retiré dans un fjord perdu de la Norvège pour réfléchir au sens des propositions humoristiques. Lui : ... Moi : Bon, d'accord, je suis juste occupé à ré-exploser Ganondorf. Tu vois, il y a une référence à l'homosexualité. Lui : D'accord, on retrouve bien le décalage non ? Lui : Tu es sûr que c'est un bon exemple ? Lui : Et le fait qu'on ne "le pense pas", ça ne peut pas être un élément qui modifie le sens de la proposition alors ? Note : Une fois de plus, ce dialogue, bien qu'inspiré de faits réels, est fictif : je ne m'arrête jamais au milieu d'un boss.

15 mauvaises raisons de ne pas être féministe Publié initialement le 23 juillet 2011 Parce que parfois, on a l’impression que tous les prétextes sont bons… « Je ne suis pas d’accord avec les féministes » Sauf si tu es contre les droits des femmes, ça va être compliqué de ne pas être d’accord avec les féministes, tout simplement parce que leurs positions sont incroyablement variées. Si tu penses que les hommes viennent de Mars, tu es féministe essentialiste (tu crois qu’il y a une « essence » masculine ou féminine). Si tu penses qu’on est humains avant tout, tu es anti-essentialiste. « Je n’aime pas les mots en -isme » Les mots en -isme sont souvent des concepts. « Les féministes s’occupent des mauvais combats » Les anti-féministes citent souvent les Chiennes de Garde comme exemple du féminisme français. « Les féministes répètent toujours la même chose » Bah elles seraient ravies d’arrêter, mais comme la situation ne change pas… les discours non plus. Formidable. « Je trouve qu’on est déjà allées trop loin dans l’égalité » Non.

Le sexisme expliqué à ceux qui n'y croient pas . Il y a des gens qui, simplement, refusent d'y croire : ça n'existerait pas, et puis c'est naturel, et de toutes façons, c'est la même chose pour les hommes. Freud racontait une histoire rigolote qui sonnait un peu comme ça, à propos d'un chaudron percé, mais passons : je ne suis pas là pour faire la psychanalyse du déni. Je vais plutôt essayer d'expliquer pourquoi le dernier argument, selon lequel les hommes aussi seraient discriminés, ne marche pas. Et pour cela, je vais me baser, one more time, sur la sexualisation dans les jeux vidéo. L'exemple de la sexualisation dans les jeux vidéo est intéressant parce qu'il a fait l'objet de réactions très claires dans le sens du "c'est pareil pour les hommes" : vous pouvez vous reporter aux commentaires des deux articles que Mar_lard a consacré à ce thème pour avoir quelques illustrations, ainsi qu'à ceux de mon dernier billet sur le thème. Il en va de même pour Ken. Ce n'est pas faux. Mais ce n'est pas tout.

Féminisme : les idées reçues M'a récemment été faite sur twitter cette réponse qui recense de façon magistrale à peu près tous les poncifs imaginables sur le féminisme. Allons y donc gaiement : 1. Hommes et femmes sont différents et complémentaires : L'IRM nous a permis d'étudier le fonctionnement du cerveau. Ainsi on a découvert qu'on a tous et toutes un cerveau différent, y compris les jumeaux. 2. 3. 4. Les chiffres sont parfaitement disponibles sur le site du Ministère de l'Intérieur mais je comprends qu'il soit agréable de s'inventer des complots.Les hommes représentent 22% des victimes de violences. 5. "il y a dans TOUS les domaines des femmes compétentes et des hommes compétents, mais leur pourcentage varie suivant le domaine et le centre d'intérêt de chacun" Oui si et seulement si on laissait les gens s'épanouir sans préjugé. 6. "A compétence égale, il n'y a probablement pas de plafond de verre, car les lois du marché veillent au grain." 7. 8. 9. La langue permet de penser les rapports sociaux.

L'humour est une chose trop sérieuse... Lui : Wah, hé, faut que je te montre un truc, tu vas trop te marrer. C'est un test dans le dernier Consoles +, c'est trop bon. Moi : ... Lui : Tu ris pas ? Moi : Désolé, le sexisme, ça me fait pas franchement rire. Lui : Wah, c'est bon, c'est de l'humour quoi. Note : ce dialogue est évidemment fictif, bien qu'inspiré de nombreuses discussions réelles : personne n'est capable de m'écouter aussi longtemps.

Pour en finir avec les faux exemples sur le féminisme aux Etats-Unis Quand on commence à parler de féminisme aux Etats-Unis, certains commentateurs ont une réponse toute prête: de toutes façons là-bas, les hommes évitent de monter dans un ascenseur seuls avec une femme de peur de se faire accuser de harcèlement sexuel... Est-ce qu'on veut vraiment vivre dans une telle société? Depuis l'affaire DSK et les débats qu'elle a engendrés, ce commentaire apparaît régulièrement au bas d'articles sur les sites du Nouvel Observateur, Libération, Le Figaro, Les Echos, ou encore Slate.fr. publicité Répétez cette histoire aux Etats-Unis, et personne ne comprendra de quoi vous parlez. Tout cela a probablement commencé par une plaisanterie, avant de devenir un pseudo argument pour ridiculiser les féministes, notamment utilisé cet été par le journaliste Michel Crépu: «Une certaine Mrs. Si la lutte contre le sexisme mène à de telles absurdités, alors faisons bien attention avant d'essayer de changer les choses! Absolument pas. Pas de bureau fermé? Coucheries et tromperies

Moi je suis pas féministe, mais… Est-ce que ça t’arrive de commencer une phrase par «Moi je suis pas féministe, mais…»? De rire de ces féministes qui sont extrémistes, insensées, à côté de la plaque? Si on te décrivait comme féministe, tu trouverais ça insultant? Eh bien j’ai une mauvaise nouvelle pour toi: tu es peut-être bien un ou une féministe quand même. En fait il y a un test assez simple. Tu crois que les hommes et les femmes devraient avoir les mêmes droits et les mêmes opportunités dans la vie.Tu comprends qu’on n’y est pas encore vraiment, et que la majorité des inégalités affectent les femmes. C’est aussi simple que ça. Bien sûr je n’ai pas l’intention de te forcer à porter une étiquette. Dans la suite de cet article, je parlerai de ce qu’est le féminisme — à mon sens — et de ce qu’il n’est pas. Le féminisme c’est… C’est un peu large comme définition, mais c’est fait exprès. Et puis il y a le mot lui-même, «féminisme». Je pense que «féminisme» est un mot légitime et utile, pour deux raisons:

I’m not a feminist, but— Did you ever start a sentence with “I’m not a feminist, but—”? Do you sometimes ridicule feminists because they’re so extreme/illogical/irrelevant? Do you feel that being described as a feminist would be insulting? Then I have news for you: you might be a feminist anyway. Here’s a simple test. You believe men and women should have equal rights and opportunities.You realize we’re not there yet, with the gender imbalance affecting women most of the time. It’s as simple as that. Of course I have no intention to force a label upon you. In the next two parts of this article there’ll be some details on what feminism is and what it isn’t. What feminism is Feminism, as a value system, is the combination of a moral belief in gender equality and of a sociological analysis that says that, by and large, women happen to be at a disadvantage. This definition is quite broad, but that’s on purpose. I think “feminism” is still a legitimate and useful word for two reasons: What feminism is not

La F.A.Q. du féminisme | Le côté biaisé de la Force ! Après cet article, mes camarades du forum ubuntu-fr se sont dit que ce serait chouette de faire plein de réponses simples de ce genre à des questions basiques qu’on entend souvent dans les conversations et débats sur le féminisme. Il y a vraiment des remarques qui reviennent à chaque fois et certaines sont vraiment très agaçantes, d’autant plus que son auteur est persuadé d’avoir trouvé une super faille. Ainsi est née la F.A.Q. du sexisme accessible aux débutants ! Merci aux nombreuses auteures, crédits à la fin de l’article. Merci aussi aux personnes qui n’ont pas signé. Si vous avez participé et n’êtes pas mentionné, signalez le en commentaire ! Ce document peut évoluer ! Diffusez, complétez, mais respectez les termes de la licence Creative Common indiquée dans le footer de ce blog. Sommaire « Le » féminisme Le sexisme autres F.A.Q. Y en a que ça ne dérange pas Y a que les féministes qui râlent C’est déjà bien ici C’est pire ailleurs Y a pas plus important ? Moi je ne suis pas sexiste d’abord

SUR LES EXCES DU FEMINISME | Irrédentiste ! Le féminisme « qui va trop loin », les fameux excès du féminisme. Quels excès exactement ? Ca n’est jamais clairement précisé. Le féminisme, combien de morts et de blessés en plus de 150 ans du mouvement? A chaque fois qu’une nouvelle revendication, qu’un nouveau combat a été lancé par les féministes, elles ont été qualifiées d’excessives. Le droit des femmes à faire des études supérieures? WordPress: J'aime chargement… Face ils gagnent, pile je perds – Le terrible dilemme des feministes. | L'air de rien… Traduit depuis The Terrible Bargain We Have Regretfully StruckPublié par Melissa McEwan le 14 août 2009 sur shakesville.com [Trigger Warning] C’est la réputation des féministes et aussi ma propre réputation cultivée depuis cinq ans grâce à ce blog, pourtant, non, je ne déteste pas les hommes. Beaucoup de misogynes détestent les femmes parce qu’un jour, une femme leur a fait un sale coup et ils s’en servent pour justifier leur haine de toutes les femmes. La plupart des lettres de menaces que je reçois vient d’hommes. Mais je ne déteste pas les hommes, parce que je joue selon des règles différentes. Il y a aussi quelques hommes que je déteste probablement, des hommes pour qui j’ai un profond mépris, mais ce n’est pas parce qu’ils sont des hommes. Non, je ne déteste pas les hommes. Il serait cependant juste de dire que je n’ai pas facilement confiance en eux. Ma méfiance n’est pas, comme on pourrait s’y attendre, une conséquence des actes de violence et d’humiliation que j’ai subis. J'aime :

Le néo féminisme est une idéologie. Totalitaire? Misère du néo-féminisme Deux affaires viennent de donner à voir la tournure prise par ce qu’il convient d’appeler aujourd’hui le néo-féminisme. Le préfixe de néo traduit le fait que nous sommes confrontés à quelque chose de nouveau, finalement assez éloigné d’une volonté d’émancipation féminine. Ce féminisme là, fait de volonté de pouvoir, d’androphobie, de pensée magique irrationnelle voire de violence, n’est pas le fruit d’un lobbying bien organisé, il est devenu une idéologie particulière. Il en a les caractéristiques. Cognitives avec ses dogmes : le patriarcat opprime la femme depuis la nuit des temps. Ces deux affaires d’inégales importances qui concernent une campagne d’affichage dans le métro d’une part et un des aspects de la polémique autour du retour de Bertrand Cantat d’autre part donnent à voir comment on passe de revendications légitimes et utiles à la création d’un corpus idéologique détaché de la réalité et penchant vers des formes de fanatisme. Des affiches sexistes

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