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Travail # activité, création, participation... émancipation

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Notre système économique est incompatible avec qui NOUS sommes. Source : Hier soir dans le cadre du colloque sur l’évolution de la Conscience, j’assistais à ma deuxième rencontre avec Erwin Laszlo, fondateur du Club de Budapest qui était en dialogue avec Andrew Cohen.

Notre système économique est incompatible avec qui NOUS sommes

Suite à une incroyable déclaration appelée sentiment de l’Akasha “comment savoir si ma conscience évolue“, Erwin Laszlo nous a réuni par les mots, par la force de leur sens, par la vérité qu’ils transportaient. Un réveil, un éveil, une prise de conscience collective s’il en était besoin, que nous ne sommes qu’un, voici les premières lignes : I am part of the world. The world is not outside of me, and I am not outside of the world. Je suis partie intégrante du monde. Je suis partie intégrante de la nature et la nature fait partie de moi. Je suis partie intégrante de la société et la société fait partie de moi. Sens de la société et rapport au travail. Rapide aperçu et VIDÉOS pour réflexion. Mon année de vacances. Euh, non, de chômage. « Qu’est-ce que j’ai envie de faire aujourd’hui que je n’ai jamais eu le temps de faire ?

Mon année de vacances. Euh, non, de chômage

» C’est la phrase qui me vient à l’esprit lorsque que j’ouvre les yeux le matin. Making of Eliott (c’est un pseudo) a quitté son entreprise il y a un an via une rupture conventionnelle. Il touche les Assedic (1 400 euros mensuels) depuis un an et pour un an encore. Rue89 Je suis chômeur. « Je serais tellement plus utile au chômage » Notre société marche sur la tête.

« Je serais tellement plus utile au chômage »

Un seul objectif : le plein emploi. Sans se demander si les activités créées sont utiles à la société, ou si elles sont nuisibles. Être rentable et « booster la Sainte Croissance » est devenu plus important que de donner du sens au travail. « A chaque fois que je pensais à quelque chose d’utile à la société, c’était impossible de pouvoir en vivre », explique Jérôme Choain. Témoignage de cet ingénieur qui a décidé de vivre et travailler autrement. Je suis exaspéré. J’ai un travail, je cherche un revenu de base. Les musiciens, les écrivains, les peintres, les développeurs de logiciels libres, les parents qui restent à la maison pour s’occuper de la famille, les bénévoles dans une multitude d’associations, les élus municipaux… tous ont un travail, ils n’en cherchent pas.

J’ai un travail, je cherche un revenu de base

Nous sommes de plus en plus nombreux à nous vouer à des tâches non rémunérées (qui représenteraient 70 % du travail total effectivement fourni). C’est en même temps une envie, née d’un plus haut degré d’éducation et des nouvelles opportunités offertes par le numérique, et une nécessité économique, les machines et les algorithmes prennent nôtre place, les coûts de production tendent vers zéro et les revenus avec. Baptiste Mylondo : salutations révolutionnaires ! Un article du numéro d’été du journal La Décroissance interpelle les défenseurs décroissants du revenu inconditionnel, dont je suis.

Baptiste Mylondo : salutations révolutionnaires !

Naïf, j’ai cru y voir une invitation au débat. Une courte conversation téléphonique avec l’auteur de l’article et rédacteur en chef du journal m’a vite détrompé sur ses intentions… Qu’importe, puisque les questions sont posées (l’article en question se résumant à une suite de questions que je retranscris ici en intégralité), tâchons donc d’y répondre, une fois de plus, et improvisons cette interview improbable: La Décroissance: “Le travail est-il seulement un asservissement, ou peut-il être un moyen nécessaire d’épanouissement et de reconnaissance sociale?”

Il y a cent ans (2ème partie) Chers Internautes, après cette première partie passionnante, nous sommes toujours avec Maggy Flowerman, auteur du blog « Il y a 100 ans », qui nous éclaire sur les étranges motivations des humains de cette époque.

Il y a cent ans (2ème partie)

Maggy, admettons qu’on puisse relativiser certains aspects moraux. Il n’en reste pas moins qu’une grande partie des actions des hommes de cette période était tout simplement absurde. Vous racontez notamment les grands chantiers pour « créer de l’emploi ». Un enfant de trois ans comprendrait que « créer de l’emploi » revient à créer de la douleur et de la souffrance inutile. À l’époque, les théories économiques soutiennent encore que travailler crée de la valeur. Cette croyance que le travail crée de la richesse n’a d’ailleurs jamais été historiquement observée, les riches et les puissants n’étant jamais de la classe des travailleurs. En attendant, sous prétexte de créer de la richesse, la classe politique va donc investir des sommes colossales dans la création d’emploi.

Le pouvoir se nourrit nécessairement du travail des autres. Travailler, moi ? Jamais !: Amazon.fr: Bob Black, Julius Van Daal. Kropotkine : "Que l’on songe seulement aux. La Conquête du pain. Quelques livres. Œuvre vs travail... Work isn’t working... BONUS : ressources ==> Inspirateurs de Décroissance | ZOOM. Servitude moderne et volontaire, conditionnement.

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