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Participations

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Participez aux actions de Sciences en Marche à l’automne 2015 L’Enseignement Supérieur et la Recherche (ESR) subissent de plein fouet la politique d’austérité et ne sont clairement pas favorisés par notre gouvernement. Cette austérité n’est pas une fatalité. Sciences en Marche a largement contribué à montrer qu’une redéfinition des contours du Crédit Impôt Recherche permettrait de dégager plus de 2 Md€ par an. Cette somme pourrait être redéployée vers l’ESR afin de permettre aux établissements d’accomplir leurs missions dans des conditions matérielles et humaines correctes, sans pour autant nuire à la R&D privée. Un sondage a été lancé il y a quelques semaines par Sciences en Marche afin de préparer les prochaines actions de défense de l’ESR. Pour porter nos revendications, Sciences en Marche organisera cette année des marches originales et visibles dans des lieux emblématiques des différentes villes universitaires tels que des relais sur une journée. Dès maintenant, diffusez cette lettre et le sondage autour de vous.

cours: la formulation participative des projets La Recherche Action Participative (RAP). Historique La Recherche d’action prend sa source dans le travail de Kurt Lewin avec des groupes défavorisés aux USA dans les années quarante. Objectifs La recherche-action participative (RAP) déclare expressément que les participants doivent être non seulement des partenaires dans les recherches, mais qu’ils doivent aussi sentir qu’elles leur appartiennent. La RAP est explicitement politique car elle il vise à briser les relations de pouvoir existantes. En somme, les objectifs d'une recherche action participative sont : La recherche - action participative se présente principalement sous la forme d'activité sociale. Description de la méthodologie Les pauvres et les opprimés sont généralement analphabètes et leur voix n’est pas entendue. Certaines recommandations méthodologiques se rendent indispensables : Cela devrait être un processus organique, un processus où les gens eux-mêmes donnent le ton. Relation au cycle de projet et niveau stratégique Risques

Le troisième âge du suffrage universel, par Alain Garrigou (Les blogs du Diplo, 19 janvier 2016) Depuis son origine, le suffrage universel a reposé sur un fondement élémentaire : que les citoyens s’en servent, s’en servent correctement, en somme qu’ils deviennent des électeurs réguliers. On sait aujourd’hui combien l’évidence du suffrage universel n’est pas naturelle et combien sa réussite a dépendu de luttes sociales et d’autres ressorts de la participation électorale que la conviction politique — le communautarisme, le clientélisme voire la corruption. On sait enfin comment le triomphe de la conviction politique est passé par l’Etat capable d’offrir des biens publics et par l’intervention des entrepreneurs politiques engagés par des promesses électorales. Le deuxième âge du suffrage universel, celui de son évidence, a recouvert d’amnésie le premier et a naturalisé l’évidence de la participation, comprise à la fois comme désir spontané et comme devoir intériorisé de s’exprimer. Tout au long d’un siècle environ, ce fut une assurance d’efficacité. Prospérité du « vote contre »

Cynthia Fleury, singularités plurielles On le sait : «Les cimetières sont pleins de gens irremplaçables, qui tous ont été remplacés.» Mais c’est à une distance sidérale de ce genre d’évidences ou de clichés que se situe les Irremplaçables. Pour saisir le propos qu’y déploie Cynthia Fleury, professeure à l’American University de Paris, il faut plutôt songer à cette formule du Canadien Christopher Hodgkinson : «Personne n’est indispensable, chacun est irremplaçable.» Exprimé théoriquement, le thème de l’essai est le «processus de subjectivisation», autrement dit l’individuation, non pas au sens d’un individualisme, mais de cette irremplaçabilité des individus qui «protège la démocratie contre ses dérives entropiques» et sans laquelle «l’Etat de droit n’est rien». Régulation. Si elle se réfère circonstanciellement à Jankélévitch ou Foucault, Arendt, Günther Anders, Gramsci, Walter Benjamin, Kant et d’autres, il faut dire que cette recherche, Fleury la conduit en des termes nouveaux et surprenants. Désapprentissage.

Qui sommes-nous Coopérative intellectuelle, lieu de débat et atelier du savoir, La Vie des Idées veut être un réseau de compétences qui dépasse les frontières géographiques et croise les champs disciplinaires, tout en cherchant à rester accessible au plus grand nombre. La consultation du site et l’abonnement aux lettres d’information sont entièrement gratuits. Sa vocation est de proposer une information de qualité sur la vie intellectuelle et l’actualité éditoriale, tant française qu’internationale, ainsi que des contributions sur les grands enjeux de notre temps, sous la forme d’essais approfondis, d’interviews et de discussions publiques. La Vie des Idées entend offrir à tous les champs du savoir (aux sciences humaines, mais aussi aux sciences exactes, à l’esthétique, à la critique littéraire, à l’architecture etc.) une large diffusion qui utilise toutes les ressources d’Internet. Pour parvenir à un tel objectif, le site s’est fixé trois principes :

Avant-propos Les textes présentés dans ce numéro de Pensée Plurielle. Pratiques & Réflexion du social ont été préparés pour un séminaire consacré aux approches méthodologiques d’analyse de nouvelles pratiques dans le champ du travail social. L’intitulé même du séminaire « Analyse de nouvelles pratiques dans le champ du travail social-approches méthodologiques » a soulevé des doutes. Y a-t-il des pratiques nouvelles ? Quelle référence nous permet de juger si une pratique est nouvelle ou bien ancienne ? Est-ce que cette référence c’est par exemple le changement du contexte social, le changement des phénomènes sociaux (des menaces grandissantes), ou bien des états mentaux et affectifs qui en résultent (l’incertitude, la domination d’une pensée fragmentaire dans la vie sociale) ? La seconde notion clef de ce séminaire : « de nouvelles pratiques » fait partie de plusieurs activités et plusieurs espaces, tels que : l’action (l’activité) et son analyse du point de vue d’apparition de nouvellespratiques.

Réconcilier délibération et égalité politique : Fishkin et le sondage délibératif Lectures critiques qu'ils ne votent pas pour celui au nom duquel ils ont été désignés par les électeurs de leur État. Les conventions des partis pour la désignation des candidats présidentiels ont également connu une évolution du même genre. À l'origine les conventions étaient délibératives et les délégués désignés par les organisations partisanes des États avaient parfois besoin de nombreux tours de scrutins pour désigner un candidat. À partir de la présomption moderne suivant laquelle tout ce qui est plus direct est plus démocratique, un modèle plébiscitaire tend de plus en plus à remplacer la vision complexe des Pères fondateurs {Democracy and Deliberation, p. 18). La proposition de Fishkin: concilier la délibération et égalité politique avec le sondage deliberatif 1. représentatives des 869 ont accepté de participer la délibération 151

Une post-démocratie aux airs de prérévolution Nous vivons, en France et en Europe, une époque de post-démocratie. Les citoyens n’ont plus de véritable pouvoir de contrôle sur leur devenir. Leurs manifestations sont méprisées et leur vote falsifié. Depuis 2005, les peuples européens savent qu’ils ont face à eux des pouvoirs financiers plus puissants que leur misérable affirmation symbolique et morale. Le traité de Lisbonne a ainsi enterré Kant et son «véritable enthousiasme pour le droit» comme «aspiration morale du genre humain». A ce titre notre post-démocratie pourrait ressembler à la prérévolution. L’abbé Sieyès, dans «Qu’est ce que le tiers état» affirmait en effet : «Qui donc oserait dire que le tiers état n’a pas en lui tout ce qu’il faut pour former une nation complète ? Or l’on sait que ce tiers état représentait 98 % de la population… Sieyès écrit l’hiver 1789 où se préparent encore des cahiers de doléances et les élections des députés aux Etats généraux. Aujourd’hui, le changement peut aussi passer par la subversion.

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