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Regards citoyens

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Les journalistes s'émeuvent, à juste titre, de la création via la loi Macron du « secret des affaires », source de dérives potentielles graves pour la liberté de la presse ainsi que pour les lanceurs d'alerte. Mais la portée des dispositions votées jusqu'ici par les députés est beaucoup plus large. Le texte met notamment en danger des pans entiers de la transparence des institutions, du simple fait de leurs relations avec des sociétés commerciales : marchés publics, lobbying, corruption, etc. Le monde associatif et ses adhérents, ainsi que l'OpenData français, risquent également d'en faire les frais, tant la portée et le champ d'application du texte sont larges. Le texte de l'amendement du rapporteur Ferrand adopté en commission, élargit ainsi grandement la notion de secret en matière "d'affaires" par rapport au simple secret "industriel et commercial" qui existait jusqu'alors dans de nombreux textes législatifs, comme la loi Cada, le code de ... En lire plus

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L’Open Data a-t-il seulement un impact économique ? Billet rédigé par Thibault Mahé (ENS Lyon), ENNASSIRI Karim (ENS Lyon) Après plusieurs mois d’attentes, d’annonces, de projets repoussés, et presque 3 ans après l‘ouverture des données à Rennes, le Grand Lyon a enfin ouvert sa propre plateforme d’open data, “Smart Data”. Les jeux de données y sont accessibles par thèmes : transport, citoyenneté, environnement, etc. “Accessible” est cependant un bien grand mot : trois statuts sont en fait proposés, dont deux ne sont pas de l’open data, puisqu’il faut s’authentifier, ou même payer des redevances. Cette démarche de demi-ouverture pose beaucoup de questions. Certes, faire payer une donnée montre qu’elle a de la valeur, et est un signal fort envoyé aux entreprises et institutions.

Banlieues : le rapport Bacqué-Mechmache plaide pour la participation des habitants Associer les habitants aux projets de transformation de leurs quartiers et financer leurs initiatives grâce à un fonds innovant: c’est le voeu d’une sociologue et d’un responsable associatif dans un rapport remis le 8 juillet à François Lamy, ministre délégué à la Ville. Dans le cadre de la préparation du projet de loi sur la réforme de la politique de la ville, qui, selon cabinet, doit être présenté « à la fin du mois de juillet ou au début du mois d’août », François Lamy n’a pas cessé de considérer la participation des habitants comme une priorité. Le message affiché est clair : « ça ne se fera plus sans nous », clament Marie-Hélène Bacqué, sociologue et urbaniste, et Mohamed Mechmache, responsable du collectif AC Le Feu crée après les émeutes de 2005 dans ce rapport qui dessine les contours d’une politique d’ « empowerement » à la française.

France - Démocratie locale et participation des habitants Synthèse d’ateliers organisés conjointement par le Conseil national des villes (CNV) et le Secrétariat général du Comité interministériel des villes (SGCIV) sur les thèmes de la démocratie locale et la participation des habitants. Résumé Cette série d’ateliers a permis, au travers d’échanges, de souligner les raisons du désenchantement des habitants pour la démocratie locale et de faire émerger des pistes de réflexion. Enjeux Un cycle d’ateliers a été organisé dans le but de mener une réflexion et dresser un état des lieux des types de participation et de leur usage et ainsi de voir quelles étaient les causes de l’essoufflement de la participation des habitants au sein des quartiers de la politique de la ville.

Pourquoi la réutilisation des données publiques à des fins commerciales doit-elle être gratuite L’association nantaise LiberTIC, une source indispensable en France sur la question de l’ouverture des données publiques, a publié la semaine dernière un billet qui explique pourquoi la réutilisation des données publiques à des fins commerciales doit demeurer gratuite. Cette position argumentée, appuyée sur une conviction et une vision, n’est pourtant pas si simple à tenir, d’autant plus que la Ville de Nantes vient justement d’annoncer une décision différente. Libre à chacun de tester le modèle de son choix, mais il faut bien mesurer les tenants de l’équation économique en cours, comme nous le disions il y a quelques années déjà à la lecture du rapport sur l’économie de l’immatériel. Les arguments de LibertTIC méritent en tout cas d’être écoutés avec attention, notamment parce qu’ils font avancer le débat. Pour ceux qui ne les auraient pas déjà lus, les voici.

Le citoyen ordinaire au pouvoir : la prise de décision politique par les assemblées locales d’habitants en Suisse ! En France, nous avons malheureusement la très fâcheuse tendance à réduire la démocratie directe à l’exercice du référendum, national ou local. On oublie la pratique de l’assemblée locale d’habitants, comme pouvoir législatif local, qui, loin d’être un leurre ou quelque chose d’infaisable, fonctionne en Suisse dans les 4/5èmes des communes (dont 36 communes de plus de 10 000 habitants) et dans 2 cantons (assemblée populaire cantonale comme organe décisionnel principal du canton) !!! Ce que nous montre la Suisse c’est que la démocratie directe, c’est aussi – et de manière complémentaire, harmonieuse – la pratique de l’assemblée d’habitant comme mode de gouvernement.

Quartier Voltaire Part-Dieu Les Conseils de Quartier Les Conseils de Quartier ont été créés par la loi du 27 février 2002 : il y a donc déjà 10 ans que dans les villes de plus de 80 000 habitants, des instances rattachées aux mairies d’arrondissement (c’est du moins le cas à Lyon, Paris ou Marseille) ont été créées. Il existe dans le 3e arrondissement de Lyon cinq Conseils de quartier, mis en place fin 2002. Chaque quartier de l’arrondissement dispose ainsi de son Conseil de Quartier. Notre Conseil de Quartier, Voltaire Part-Dieu, traverse l’arrondissement du Nord au Sud du Cours Lafayette au Cours Gambetta et d’Est en Ouest de l’Avenue de Saxe au Boulevard Vivier-Merle.

big data Nous vivons une époque en laquelle les barrières préservant la vie privée sont quasiment balayées par ce qu’on peut appeler « un tsunami informatique » L’adjectif « privé » peut prendre bien des significations, mais ici il faut le définir au plus simple comme ce qui qualifie l’espace de vie qui n’appartient qu’à soi, dont on contrôle souverainement l’accès, et donc qui est a priori soustrait à l’intrusion des pouvoirs sociaux. L’informatique, ce n’est pas simplement ce qu’il y a derrière les compétences de l’ordinateur. C’est beaucoup plus.

La Transfo Bourgogne La troisième rencontre InterTransfo a eu lieu le 17 octobre dernier. Elle rassemblait les équipes de résidents et les agents régionaux engagés dans chacun des programmes Transfo déployés par la 27e Région en Champagne-Ardenne, Bourgogne, Pays de la Loire de Provence-Alpes Côte d’Azur. Retour sur cette journée de réflexion, d’échange et d’analyse. Après deux premières rencontres, la première orientée vers l’objectif final des programmes, et la seconde vers la recherche de solutions à des problèmes concrets, cette troisième InterTransfo marque le temps d’un bilan, à mi-parcours du programme.

Et si on arrêtait d’acheter ? ovoiturage, coworking, cohabitat. Nos dictionnaires s’enrichissent depuis quelques années de mots en « co ». Pas juste pour faire beau. L’économie collaborative, ou celle du partage, est en pleine expansion.

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