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Dubaï
Dubaï – qui a dit crise ? | LE GLOB DE BARGEO
Dubaï. Le grand sujet du jour. A force de jeter l’argent par les fenêtres, cet état occupé par une poignée de magnats du pétrole, de princes de la finance et de cheikhs milliardaires habitant épisodiquement sur ce bout de désert transformé en quelques années en Mecque du capitalisme a fini par faire faillite. Ou presque.Après Berlin, Le Figaro poursuit son tour du monde des grands magasins les plus prestigieux. Aujourd'hui, rendez-vous à Dubaï, au Mall of the Emirates, qui vient de fêter ses deux ans. En plein désert, le plus spectaculaire mall du monde séduit aussi bien les touristes, les expatriés que les Bédouins. À 10 000 kilomètres à la ronde, c'est un lieu unique de loisirs, de shopping et de drague. Sous le soleil, sa coque métallique scintille entre les gratte-ciel de Cheikh Zayed Road. À l'entrée du Mall of the Emirates s'élève un immense sapin de Noël et, bien sûr, le portrait de rigueur de Son Altesse Mohammed Ben al-Maktoum.
Actualités : Mall of the emirates, mieux qu'un parc
Labor Conditions | Burj Dubai
Burj Dubai Page not found! Houston Granite Countertops Buy this domain This domain is FOR SALE - Diese Domain steht ZUM VERKAUF wordpresstemplates.beDes travailleurs indiens devant le Burj Dubai, la plus haute tour du monde (Mosab Omar/Reuters) A Dubai, on a plus beaucoup d’argent, mais on a une belle tour : la « Burj Dubai » a été inaugurée samedi. Depuis 2004, près de 12 000 ouvriers ont travaillé à son édification. L’édifice, qui atteint 818 mètres (antennes comprises) pour 160 étages, aura coûté 1,5 milliard de dollars à l’émirat, dont l’économie est plombée par la faillite, en décembre, du fonds immobilier Dubaï World . Outre un bon millier d’appartements et des bureaux, l’immeuble le plus haut du monde devrait accueillir un hôtel de luxe, « habillé » par la couturier Giorgio Armani. Selon son promoteur Emaar Properties, 90% des lots disponibles ont déjà été vendus.
Le plus haut gratte-ciel du monde inauguré à Dubaï
Les îles artificielles de Dubaï
Dubaï, un des sept membres de la fédération des Émirats arabes unis (EAU), cherche à diversifier ses sources de revenus et à pallier l’épuisement de ses réserves pétrolières. À cet effet, l’émirat a misé sur les industries de transformation des métaux ou des produits minéraux non métalliques, les nouvelles technologies — création de la Dubai Silicon Oasis —, le commerce et le tourisme. Dubaï, avec ses 3 840 km 2 , n’a qu’une courte façade littorale. Aussi, le petit émirat s’est-il lancé à partir de 2001 dans de pharaoniques projets touristiques, complétant les audacieux hôtels qui se sont multipliés ces dernières années (le Burj al-Arab , qui vient d’être mis en service, culmine à 321 m et dispose d’un vertigineux atrium de 180 m de haut !), dans le dessein d’augmenter ses côtes en construisant les plus importantes îles artificielles du monde.Dans son article «Les îles artificielles de Dubaï» ( Mappemonde N°76 ), Jean-Christophe Gay décrivait les « pharaoniques projets touristiques» de l’émirat, dont les îles artificielles en forme de palmier (Palm Island) ou de planisphère (The World), en mentionnait de plus ambitieuses encore et concluait «Une affaire à suivre». Quatre ans plus tard les faits lui ont donné raison, le boom touristique et immobilier s’est amplifié et les projets sont devenus encore plus ambitieux. De la vieille ville, modeste escale sur la route des Indes, il ne reste pas grand-chose, à part le Fort Al Fahidi, bâti vers 1799 afin de défendre la ville contre les invasions et rénové pour en faire un musée.

