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I. Les faits incriminés

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Affaire Christian Ranucci. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Ranucci. L’affaire Christian Ranucci est le procès médiatisé de Christian Ranucci — né le à Avignon et mort le (à 22 ans) à Marseille — qui s'est conclu par la condamnation à mort et l'exécution (par décapitation à la prison des Baumettes) de ce dernier pour le meurtre d'une fillette de huit ans, Marie-Dolorès Rambla. Il est le premier condamné à mort guillotiné sous le septennat de Valéry Giscard d'Estaing et l'antépénultième en France (et non le dernier comme cela est souvent mentionné par la presse[Note 1]). Il fut toutefois le dernier condamné à mort à être exécuté par le bourreau André Obrecht.

Les faits[modifier | modifier le code] L'enlèvement de Marie-Dolorès Rambla[modifier | modifier le code] L'accident de Christian Ranucci[modifier | modifier le code] Le propriétaire du coupé Peugeot 304 sera plus tard identifié par la gendarmerie comme étant Christian Ranucci[5]. Le procès[modifier | modifier le code]

Résultats Google Recherche d'images correspondant à. Christian Ranucci, l'affaire du pull-over rouge - Derniers guillotinés France - L'Internaute Actualite. Guillotiné le 28 juillet 1976 Christian Ranucci a été décapité en juillet 1976 pour le meurtre de la petite Marie-Dolorès Rambla. Le jeune homme est accusé d'avoir enlevé la fillette de 8 ans dans la cour de sa cité marseillaise, de l'avoir tuée et d'avoir caché son corps dans une champignonnière. Le 3 juin 1974, Marie-Dolorès joue avec son frère lorsqu'un homme qui dit avoir perdu son chien la fait monter dans sa voiture, une Simca 1100 grise. A peine une heure plus tard, Christian Ranucci cause un accident de circulation et prend la fuite.

Bientôt, la machine judiciaire s'active et deux personnes apportent des témoignages accablants : Christian Ranucci aurait transporté un lourd paquet dans la champignonnière où l'on retrouvera finalement le corps de l'enfant. Pourtant, ni le frère de la victime, ni un garagiste témoin de l'accident ne reconnaissent le jeune homme. Et le modèle de sa voiture ne correspond pas à celui du kidnappeur repéré par le même garagiste. Une erreur judiciaire ?