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L'éléphant de la Bastille

L'éléphant de la Bastille
Si aujourd’hui tout le monde connait la place de la bastille, sa colonne de Juillet et son génie de la liberté, on connait moins l’existence de l’éléphant de la bastille auquel fait référence Victor Hugo dans les misérables. Voici donc l’étonnante histoire de cet éphémère éléphant dont il ne reste rien ! Tout commence en 1808 … Napoléon désireux de donner à Paris les signes de la grandeur de la France choisi de dresser une fontaine gigantesque …le seul problème alors est de trouver où ? Place de l’Étoile ? pourquoi pas car au départ, Napoléon voulait ériger l’Arc de Triomphe sur la place de la bastille ! Mais rapidement, le ministre de l’Intérieur de l’époque l’en dissuadât. La pensée de l’empereur se précise le 9 février 1810 : « Il sera élevé sur la place de la Bastille, une fontaine de la forme d’un éléphant en bronze, fondu avec les canons pris sur les Espagnols insurgés ; cet éléphant sera chargé d’une tour et sera tel que s’en servaient les anciens ; l’eau jaillira de sa trompe.

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Souvenirs de maisons closes parisiennes Quand on entre dans le domaine de la confidence, surtout quand votre papier va être lu par cent et mille pékins, peut-être même traduit en mandarin, ça vous fait cogiter. Alors vous balancer comme ça les confessions de grand-mère Lolotte… Bon. Visite de la maison d’éducation de la légion d’honneur … A l’ombre des jeunes filles en fleurs … tel pourrait être le nom de cette visite au sein de la maison d’éducation de la légion d’honneur. Nichée sous le flanc droit de la Basilique Saint-Denis, l’actuelle maison de la légion d’honneur (un lycée de jeunes filles) est une invitation à voyager dans le temps. Pleine de charme, cette sortie est aussi peu connue des parisiens qui lui préfèrent généralement la Basilique Saint-Denis. Nous vous recommandons, expressément, cette escapade que vous pourrez terminer par un café sur l’agréable place de la Basilique ou pour les plus téméraires aux puces Saint Ouen. Si l’on revient rapidement en arrière, sachez qu’à l’origine, il s’agissait d’une ancienne abbaye royale, fondée au 7ème siècle qui fut successivement reconstruite par différents architectes. Achevée sous Louis XV au 18ème siècle, elle fut transformée en Maison d’éducation des filles de la Légion d’honneur par Napoléon.

Paris sous l'Occupation Le Russe Sergey Larenkov a une fascination pour la photo, les archives et l’histoire, surtout celle de la Seconde Guerre Mondiale. Il a réalisé l’incroyable travail de mixer des clichés de Paris des années 40 pendant l’Occupation Allemande avec des prises de vue d’aujourd’hui. Le résultat est saisissant, les fantômes d’Hitler et de l’Armée Allemande semblent se mêler aux touristes et parisiens se baladant insouciants dans les rues de Paris. Meurtre de Laetitia Toureaux dans le métro en 1937 Dimanche 16 mai 1937, 18h30. Laetitia Toureaux, une jeune ouvrière d’origine italienne monte dans une rame Porte de Charenton, au terminus de la ligne 8. Une minute plus tard, six voyageurs montent à la station suivante, Porte Dorée.

Petite histoire du périphérique parisien 25 avril 1973, vous le ne savez sans doute pas mais une petite révolution a lieu à Paris : le périph parisien est inauguré par Pierre Messmer,premier ministre de l’époque. 17 ans après le début des travaux et 13 ans après l’ouverture du 1er tronçon, les automobilistes peuvent désormais faire le tour de Paris en 35,4 km. Pour l’anecdote, aux urbanistes qui critiquaient le projet, le président George Pompidou fera simplement remarquer : “les Français aiment la bagnole”. Si l’on remonte un peu en arrière, il faut savoir que le Boulevard Périphérique est implanté sur les anciennes fortifications encerclant directement Paris.

La dernière prison de Paris Paris a connu de nombreuses prisons pendant son histoire, sans compter des maisons de santé transformées en petit centre pénitentiaire. Parmi les plus connues, nous pouvons citer la Bastille, la Conciergerie, la prison du Temple (Louis XVI y a été emprisonné), la Petite et la Grande Roquette (devant laquelle était installée la guillotine à Paris dont des traces sont toujours visibles). Au fil des siècles, presque toutes les prisons de Paris furent démolies ou fermées dans la ville intramuros. Il ne reste aujourd’hui qu’une seule prison à Paris toujours en activité : la prison de la Santé. En vous baladant vers le boulevard Arago et la rue de la Santé dans le 14ème arrondissement (à 10 minutes à pied de la place Denfert Rochereau), vous vous retrouverez nez à nez face à ce bâtiment des plus imposants. Grandes murailles, barbelés, petites fenêtres de cellules en hauteur, pas de doute possible, la seule prison de Paris est sous vos yeux.

D’où vient le nom de bateaux Mouches ? C’est à l’occasion de l’exposition universelle de Paris en 1867 que les premiers bateaux-mouches firent leur entrée dans la capitale. À la suite d’un concours lancé par les organisateurs de l’exposition, le constructeur naval lyonnais Michel Félizat remporta le prix et achemina une trentaine d’exemplaires de ses bateaux construits dans ses ateliers implantés dans le quartier de la Mouche à Lyon (d’où leur nom). Après la guerre, le transport fluvial de voyageurs disparut rapidement au profit des transports terrestres et souterrains (Métro).

La tour Jean Sans Peur porte mal son nom… Située sur la très animée rue Etienne Marcel, la tour Jean-sans-Peur est l’un des plus beau témoignage du Paris médiéval. On ne s’attend pas à trouver, caché au milieu d’ immeubles haussmanniens, un donjon médiéval dont l’architecture emprunte immédiatement à la Bourgogne. Construite au 15ème siècle (entre 1409 et 1411) à la demande de Jean de Bourgogne, cette tour de fortification avait pour première vocation de le protéger d’éventuelles représailles suite à l’assassinat de son cousin (accessoirement le frère du roi Charles VI) qu’il avait commandité. Jean de Bourgogne qui s’était lui-même surnommé Jean Sans Peur, n’était donc pas vraiment sans crainte.

Une guillotine à Paris Rue de la Croix Faubin dans le 11ème, au niveau du passage piéton, 5 dalles encore visibles sont les rares vestiges d’une guillotine à Paris. Elle était placée devant l’ancienne prison de la Grande Roquette détruite à la fin du 19ème siècle. Les exécutions avaient lieu tard dans la nuit, face à la prison, et devant à chaque fois une foule de spectateurs.

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