background preloader

Souvenirs de maisons closes parisiennes

Quand on entre dans le domaine de la confidence, surtout quand votre papier va être lu par cent et mille pékins, peut-être même traduit en mandarin, ça vous fait cogiter. Alors vous balancer comme ça les confessions de grand-mère Lolotte… Bon. Faut quand même y aller. Pour l’Histoire… Courage ! Courage et altruisme… Imaginez-vous donc à Paris en pleine guerre de 14. Lolotte tomba un soir de balloche sur Dick Lennick, mon grand-père, danseur mondain de vingt ans son ainé, grand joueur de clarinette, pro du léchage de caramel mou et occasionnellement rabatteur pour un des lupanars les plus courus de Paris, les Belles-Poules. A la sainte Catulle, « J’arrivais aux Belles-Poules, 32 rue Blondel (Paris 2ème), la plus cocotte des maisons closes parisiennes. Aux Belles-Poules y’avait vingt deux chambres et cinq salons répartis sur cinq étages. Aux Belles-Poules y’avait six sous-maitresses dirigées par notre Madame, Cocotte pour les intimes et les gros clients.

L’arbre à b**** Charmante illustration médiévale tirée du manuscrit du "Roman de la Rose" (milieu du 14ème siècle), peignant les femmes comme insatiables… Ms. Fr 25526, fol. 106 v °, Bibliothèque Nationale de France, Paris. via Like this: J'aime chargement… Sur le même thème

Related: