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La tour Jean Sans Peur porte mal son nom…

La tour Jean Sans Peur porte mal son nom…
Située sur la très animée rue Etienne Marcel, la tour Jean-sans-Peur est l’un des plus beau témoignage du Paris médiéval. On ne s’attend pas à trouver, caché au milieu d’ immeubles haussmanniens, un donjon médiéval dont l’architecture emprunte immédiatement à la Bourgogne. Construite au 15ème siècle (entre 1409 et 1411) à la demande de Jean de Bourgogne, cette tour de fortification avait pour première vocation de le protéger d’éventuelles représailles suite à l’assassinat de son cousin (accessoirement le frère du roi Charles VI) qu’il avait commandité. Jean de Bourgogne qui s’était lui-même surnommé Jean Sans Peur, n’était donc pas vraiment sans crainte. La tour était remplie d’inventions pour tromper d’éventuels assaillants. C’est ainsi que la chambre de son plus proche serviteur était la réplique exacte de la sienne afin d’induire en erreur un éventuel assassin. Son cousin supprimé et Charles VI devenu fou, Jean devint l’un des hommes les plus puissants du Royaume.

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D’où vient le nom de bateaux Mouches ? C’est à l’occasion de l’exposition universelle de Paris en 1867 que les premiers bateaux-mouches firent leur entrée dans la capitale. À la suite d’un concours lancé par les organisateurs de l’exposition, le constructeur naval lyonnais Michel Félizat remporta le prix et achemina une trentaine d’exemplaires de ses bateaux construits dans ses ateliers implantés dans le quartier de la Mouche à Lyon (d’où leur nom). Après la guerre, le transport fluvial de voyageurs disparut rapidement au profit des transports terrestres et souterrains (Métro). C’est à ce moment-là que Jean Bruel acquit un des derniers bateaux de l’exposition universelle, afin de proposer des promenades touristiques sur la Seine. Il déposa la marque Bateaux Mouches en 1950.

La Tour Eiffel devrait s’appeler La Tour Koechlin Ce sont en effet deux ingénieurs des ateliers de Gustave Eiffel, Koechlin et Nouguier, qui sont à l’origine du projet de cette tour géante en fer en 1884. L’idée pour eux était de créer une construction vraiment innovante pour faire parler d’eux à l’Exposition Universelle prévue en 1889. L’histoire raconte d’ailleurs que Gustave Eiffel aurait déclaré ne pas s’intéresser au projet de ses deux ingénieurs lorsque ces derniers lui présentèrent les premiers plans. Il a fini par revenir sur sa première impression et leur racheta les brevets de la Tour Eiffel, associant ainsi à jamais son nom à la Dame de Fer. Il a enfin ajusté le projet et qu’il a finalement présenté à l’Exposition Universelle (qu’il remporta haut la main).

Une guillotine à Paris Rue de la Croix Faubin dans le 11ème, au niveau du passage piéton, 5 dalles encore visibles sont les rares vestiges d’une guillotine à Paris. Elle était placée devant l’ancienne prison de la Grande Roquette détruite à la fin du 19ème siècle. Les exécutions avaient lieu tard dans la nuit, face à la prison, et devant à chaque fois une foule de spectateurs. Ces dalles permettaient tout simplement de caler la guillotine pour assurer son bon fonctionnement, la stabilité assurant une glisse parfaite de la lame jusqu’à la nuque du condamné. Rappelons qu’au 19ème siècle, l’échafaud est supprimé et les guillotines sont installées à même le sol.

L'histoire des Arènes de Lutèce Connaissez-vous l’histoire des vestiges les plus anciens de Paris ? En effet, si l’on ne compte pas l’obélisque de la Concorde importée d’Egypte, les Arènes de Lutèce est le plus vieux monument de la capitale. Elles datent du 1er siècle, à l’époque de la domination de l’Empire Romain. Pour respecter la fameuse expression romaine du « pain et des jeux », des théâtres et des arènes étaient construits dans toutes les villes gallo-romaines. Les arènes de Lutèce avaient cette spécificité d’occuper cette double fonction : celle de théâtre et d’arène. La scène est encore visible aujourd’hui.

Paris sous l'Occupation Le Russe Sergey Larenkov a une fascination pour la photo, les archives et l’histoire, surtout celle de la Seconde Guerre Mondiale. Il a réalisé l’incroyable travail de mixer des clichés de Paris des années 40 pendant l’Occupation Allemande avec des prises de vue d’aujourd’hui. Le résultat est saisissant, les fantômes d’Hitler et de l’Armée Allemande semblent se mêler aux touristes et parisiens se baladant insouciants dans les rues de Paris. Défilé de l’Armée Allemande devant l’Arc de Triomphe. 1940. Montmartre en 1940. La dernière prison de Paris Paris a connu de nombreuses prisons pendant son histoire, sans compter des maisons de santé transformées en petit centre pénitentiaire. Parmi les plus connues, nous pouvons citer la Bastille, la Conciergerie, la prison du Temple (Louis XVI y a été emprisonné), la Petite et la Grande Roquette (devant laquelle était installée la guillotine à Paris dont des traces sont toujours visibles). Au fil des siècles, presque toutes les prisons de Paris furent démolies ou fermées dans la ville intramuros. Il ne reste aujourd’hui qu’une seule prison à Paris toujours en activité : la prison de la Santé.

Meurtre de Laetitia Toureaux dans le métro en 1937 Dimanche 16 mai 1937, 18h30. Laetitia Toureaux, une jeune ouvrière d’origine italienne monte dans une rame Porte de Charenton, au terminus de la ligne 8. Une minute plus tard, six voyageurs montent à la station suivante, Porte Dorée. La jeune femme est seule dans le wagon. Le visage baissé sous son chapeau blanc, elle semble endormie… L'accident de la gare de l'Ouest Le 22 octobre 1895, le chemin de fer français a connu l’un de ses plus spectaculaires accidents. Parti de Granville à destination de la Gare Montparnasse de Paris (appelée à l’époque gare de l’Ouest) avec une dizaine de minutes de retard, le conducteur, pourtant très expérimenté, a tout fait pour arriver malgré tout à l’heure. Arrivant à trop grande vitesse dans la gare (entre 40 et 60 kilomètres à l’heure), le train n’a pas pu être stoppé à temps notamment en raison du dysfonctionnement du frein d’urgence. Le train, transportant tout de même 131 passagers, a alors fracassé les heurtoirs, traversé la gare et sa terrasse pour finir par exploser la façade, la locomotive s’écrasant en contrebas, place de Rennes. L’ensemble des wagons comportant les passagers sont restés au niveau de la gare, expliquant le bilan miraculeusement limité. Une seule victime a été déplorée: une marchande de journaux tenant un kiosque sur la rue fut frappée par un bloc de pierre arrachée à la façade de la gare.

Visite de la maison d’éducation de la légion d’honneur … A l’ombre des jeunes filles en fleurs … tel pourrait être le nom de cette visite au sein de la maison d’éducation de la légion d’honneur. Nichée sous le flanc droit de la Basilique Saint-Denis, l’actuelle maison de la légion d’honneur (un lycée de jeunes filles) est une invitation à voyager dans le temps. Pleine de charme, cette sortie est aussi peu connue des parisiens qui lui préfèrent généralement la Basilique Saint-Denis. Nous vous recommandons, expressément, cette escapade que vous pourrez terminer par un café sur l’agréable place de la Basilique ou pour les plus téméraires aux puces Saint Ouen.

Souvenirs de maisons closes parisiennes Quand on entre dans le domaine de la confidence, surtout quand votre papier va être lu par cent et mille pékins, peut-être même traduit en mandarin, ça vous fait cogiter. Alors vous balancer comme ça les confessions de grand-mère Lolotte… Bon. Faut quand même y aller. Pour l’Histoire… Courage !

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