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Doit On Encore Manger de la Viande

Doit On Encore Manger de la Viande
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90% des gros poissons ont disparu On pensait la situation mauvaise. C'est pire. Résumé, voici le message que deux halieutes ­ spécialistes ès populations de poissons ­ publie aujourd'hui dans Nature. Ransom Myers et Boris Worm ont analysé une compilation des données sur les gros poissons prédateurs (morues, thons, espadons, requins, églefins, raies, colins, flétans...) et cibles favorites des pêcheurs. Classique, sauf qu'ils ont réussi à contourner une difficulté méthodologique majeure : en général, on a commencé à compter les poissons après avoir démarré la pêche industrielle. Sans appel. Si ces chiffres semblent hors de proportion avec les évolutions connues des stocks de poissons, c'est que les références à cet état initial sont rares. Proies. Fluctuations. «C'est pour cela qu'il faut tout étudier», rétorque Jacques Massé, halieute à l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer). (1) Pour 95 % des communautés, il reste entre 5 % et 24 % de la biomasse initiale.

Doit-on manger de la viande ? Comment l'industrie agroalimentaire s'y prend pour générer des addictions La "junk food", pour les lecteurs non familiers avec la langue de Shakespeare, est un terme américain qui peut être traduit par "malbouffe" : c’est-à-dire aussi bien les sodas que la nourriture industrielle, les chips, les céréales ou encore le fast food. Tout le monde sait que ce type de nourriture, gorgée de sucre, de sel et de graisses, est extrêmement mauvais pour la santé : en l’occurrence, consommer trop régulièrement des aliments de ce genre entraîne une augmentation du risque d’obésité, du diabète et des maladies cardio-vasculaires. Aujourd’hui, un adulte Américain sur trois est considéré comme cliniquement obèse - tout comme 15% des Français. 24 millions d’Américains souffrent du diabète de type 2 (3,5 millions en France), souvent causé par un mauvais régime alimentaire, tandis que 79 millions d’entre eux souffrent de pré-diabète. Et pourtant il est difficile d’arrêter la junk food : ne plus boire de Coca-Cola ? Ne plus grignoter des barres chocolatées au goûter ?

Viandes, poissons : l’homme va-t-il mourir de son alimentation ? La surexploitation des ressources naturelles mets en danger l’autosuffisance des populations sur les divers territoires de la planète. Les industries font de la surproduction permanente, subventionner par les instances politiques, ce qui est en train de détruire toutes les chaînes alimentaires (même en exploitant une seule espèce) des écosystèmes, et ceci de manière irréversible. Les industries ne recherchent que les profits et son augmentation constante, pour y arriver, les capacités de captures (d’espèces) ou d’extractions (énergies, minerais,...) sont revus à la hausse, par la fabrication ou la restauration des machines, subventionner par l’ Etat ou une fédération de pays (comme l’ Union Européenne,...). Tout en exigeant que la surface d’exploitation aboutisse à une privatisation totale des lieux d’exploitations. C’est une destruction de l’artisanat locale et un danger pour les ressources (alimentaire,eau,...) de secours.

Court métrage: 30 minutes qui vont vous faire changer de vision sur le monde Maxime Ginolin, jeune réalisateur français se risque à un exercice de style osé avec ce court métrage que je vous recommande vivement de regarder. L'histoire : "Après la quasi-totale disparition de l'espèce humaine, dans un tribunal animé par l'excentrique juge "MagiCJacK", un homme, David Carniste, lobbyiste choisi pour représenter l'humanité, se fait juger pour les conséquences des actes de son espèce. S'engage alors un long procès où l'être humain est pour la première fois jugé sur trois sujets : la santé publique, l'environnement et l'éthique. Le clip borderline risque de faire parler de lui. Via: Monsieur Mondialisation /magicjackproduction

Vivre sans huile de palme Un tiers des poissons vendus avec un étiquetage frauduleux aux Etats-Unis Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Après le scandale de la viande de cheval, celui du poisson ? C'est la question qui se pose, après la publication, jeudi 21 février, d'une étude menée par l'ONG américaine Oceana révélant une fraude de grande ampleur portant sur les produits de la mer aux Etats-Unis, où un tiers des poissons consommés n'appartiennent pas à l'espèce que les clients avaient cru acheter. Pour son enquête, menée de 2010 à 2012, l'association a procédé à une analyse ADN de 1 215 échantillons de poisson collectés dans 674 points de vente – magasins d'alimentation et restaurants – dans 21 Etats américains. Les résultats sont sans appel : 33 % des poissons étudiés ne correspondaient pas à l'espèce affichée et pâtissaient d'un étiquetage non conforme à la charte établie par l'Agence américaine des produits alimentaires et des médicaments (FDA). Cette vaste opération de substitution d'espèces prend plusieurs formes. En Europe, la traçabilité est aussi en question.

Un poisson sur deux consommé dans le monde provient de l'élevage Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Soren Seelow Pensez-vous sérieusement que le sashimi que vous vous apprêtez à déguster est l'un de ces fiers saumons qui remontent jusqu'au lieu de sa naissance pour y mourir ? Vous ne croyez tout de même pas que ce filet sans arêtes, que vous venez d'acheter dans sa barquette, a autrefois frétillé avec ses congénères tilapias dans l'eau saumâtre de l'embouchure d'un fleuve ? A partir de 2012, selon les prévisions de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), qui vient de publier un rapport (Pdf) sur le sujet, un poisson sur deux consommé dans le monde sera un poisson d'élevage. Votre saumon, plus pâle (et moins goûtu) que son lointain cousin sauvage du Pacifique, a de très fortes chances de venir d'une ferme, probablement norvégienne. Après la révolution de l'élevage au néolithique, la mondialisation de l'aquaculture est en marche, et l'un des plus vieux métiers du monde, la pêche, s'interroge sur son modèle.

Le salon de l’agriculture, salon des paysans ou de l’agro-business ? | Noël toute l’année Le Salon de l’agriculture débute au moment où la crise ouverte par l’escroquerie sur les lasagnes de cheval devenues lasagnes de bœuf met en lumière les scandales de l’industrialisation de l’agroalimentaire. Ce n’est pas une surprise. Le marché mondial ne recherche que le profit. Le produit agricole est devenu une variable d’ajustement des cours mondiaux. Moins il y a de paysans et plus les dérives de cette agriculture hors-sol créent une situation que plus personne ne parvient à maîtriser. Tradition corrézienne Mais peut-on encore faire marche arrière dans ces conditions ? Défendre la PAC sans la changer, c’est soutenir les intérêts de la partie de la paysannerie qui mise tout sur le productivisme agricole, la financiarisation des matières premières, celle qui, avec la FNSEA et les lobbies de l’agro-alimentaire, nous mène droit dans le mur depuis plus de 50 ans. Famine au Sud, malbouffe au Nord La PAC, machine à paupériser Bientôt plus de paysans ? Cauchemar prôné par Monsanto

Il n'y a pas que la viande de cheval… Que mange-t-on vraiment ? L'histoire de la coopérative Lur Berri, propriétaire de la désormais célèbre société Spanghero au coeur du scandale du cheval, est une parabole de la "bouffe business" mondialisée. "Minerai" de boeuf, "minerai" de porc. Les consommateurs ont découvert, effarés, que ce substrat de viande, chutes, collagène, nerfs, garnissait leurs hachis ou lasagnes surgelés. Le terme résume ce qu'est devenue l'industrie agroalimentaire. "La viande, c'est l'équivalent d'un tas de cailloux, s'étrangle Philippe Collin, éleveur, porte-parole de la Confédération paysanne. La fraude est énorme Dans l'affaire des lasagnes, l'astuce était simple. D'autres moyens, parfaitement légaux, permettent de redonner du goût aux vilaines mixtures. Vive la transparence Au Salon de l'Agriculture, François Hollande lui-même s'est dit favorable à un étiquetage sur l'origine des viandes dans les plats préparés, tout comme les associations de consommateurs, les éleveurs et les artisans français. Vive la transparence, certes...

Poisson d'élevage chinois: enquête sur les risques sanitaires D'emblée, Steven avait prévenu son prétendu client : son usine n'a pas reçu la licence CIQ, du nom de l'Administration chinoise du contrôle de la qualité, de l'inspection et de la quarantaine. En principe obligatoire, ce certificat représente la garantie par les services de l'hygiène de Pékin qu'un producteur respecte bien les normes en vigueur pour l'exportation vers l'Union européenne. L'entreprise Hi-Taste ("goût exquis") n'a jamais obtenu le sésame. >>> Retrouvez notre dossier complet: Alertes dans nos assiettes "Franchement, assure Steven, il ne faut pas s'inquiéter pour ça." Le manager de Hi-Taste a déjà eu recours à cette combine pour expédier des conteneurs vers l'Espagne. Une fois précisée cette formalité à propos de laquelle "il n'y a vraiment pas à s'en faire", Steven, assis dans son bureau orné d'un portrait de Mao, prodigue ses conseils en affaires. L'espèce se reproduit sans peine Un futur tilapia plus performant... Un truc pour franchir la douane

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