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Doit On Encore Manger de la Viande

Doit On Encore Manger de la Viande
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Adieu veaux, vaches, cochons Origine de la PAC Créée en 1962, la Politique agricole commune ou PAC est le plus important poste de dépenses de l'Union européenne, avec près de 40% de son budget annuel. A l'origine, la PAC visait à développer la production agricole de l'UE en offrant aux agriculteurs une garantie de prix supérieurs aux cours du marché mondial. Refonte de la PAC Jusqu'à la réforme de 2003, les aides étaient liées aux quantités produites. Verdissement de la PAC Dorénavant, une part croissante des aides de l'UE devrait être liée à de bonnes pratiques pour lutter contre la pollution d'origine agricole, l'appauvrissement des sols et freiner le recul de la biodiversité.

90% des gros poissons ont disparu On pensait la situation mauvaise. C'est pire. Résumé, voici le message que deux halieutes ­ spécialistes ès populations de poissons ­ publie aujourd'hui dans Nature. Ransom Myers et Boris Worm ont analysé une compilation des données sur les gros poissons prédateurs (morues, thons, espadons, requins, églefins, raies, colins, flétans...) et cibles favorites des pêcheurs. Classique, sauf qu'ils ont réussi à contourner une difficulté méthodologique majeure : en général, on a commencé à compter les poissons après avoir démarré la pêche industrielle. Sans appel. Si ces chiffres semblent hors de proportion avec les évolutions connues des stocks de poissons, c'est que les références à cet état initial sont rares. Proies. Fluctuations. «C'est pour cela qu'il faut tout étudier», rétorque Jacques Massé, halieute à l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer). (1) Pour 95 % des communautés, il reste entre 5 % et 24 % de la biomasse initiale.

Comment l'industrie agroalimentaire s'y prend pour générer des addictions La "junk food", pour les lecteurs non familiers avec la langue de Shakespeare, est un terme américain qui peut être traduit par "malbouffe" : c’est-à-dire aussi bien les sodas que la nourriture industrielle, les chips, les céréales ou encore le fast food. Tout le monde sait que ce type de nourriture, gorgée de sucre, de sel et de graisses, est extrêmement mauvais pour la santé : en l’occurrence, consommer trop régulièrement des aliments de ce genre entraîne une augmentation du risque d’obésité, du diabète et des maladies cardio-vasculaires. Aujourd’hui, un adulte Américain sur trois est considéré comme cliniquement obèse - tout comme 15% des Français. 24 millions d’Américains souffrent du diabète de type 2 (3,5 millions en France), souvent causé par un mauvais régime alimentaire, tandis que 79 millions d’entre eux souffrent de pré-diabète. Et pourtant il est difficile d’arrêter la junk food : ne plus boire de Coca-Cola ? Ne plus grignoter des barres chocolatées au goûter ?

Il faut en finir avec la gabegie alimentaire Cet été, il a fait très chaud et sec aux Etats-Unis ; une sécheresse historique qui a touché 60 % du pays, et le Mexique. Les récoltes de maïs, de soja et de blé de l'un des plus grands greniers du monde seront mauvaises… Malheureusement, simultanément, un deuxième grenier du monde souffre de la sécheresse : la Russie, l'Ukraine et le Kazakhstan, tandis que la mousson s'est fait attendre en Inde, et que les récoltes européennes ont parfois été affaiblies par excès de pluie. Sans parler de l'absence de récoltes, pour la troisième année consécutive, en Afrique de l'Est. C'est devenu une fâcheuse habitude au XXIe siècle : les années déficitaires en céréales sont dorénavant plus fréquentes que les années excédentaires ; on n'arrive pas à reconstituer des stocks dignes de ce nom et d'ailleurs on ne tente guère car ce n'est plus à la mode : le "moderne" maintenant, c'est la spéculation ! Cet hiver, que va-t-il se passer si le cours des céréales et du soja continue à flamber ?

Viandes, poissons : l’homme va-t-il mourir de son alimentation ? La surexploitation des ressources naturelles mets en danger l’autosuffisance des populations sur les divers territoires de la planète. Les industries font de la surproduction permanente, subventionner par les instances politiques, ce qui est en train de détruire toutes les chaînes alimentaires (même en exploitant une seule espèce) des écosystèmes, et ceci de manière irréversible. Les industries ne recherchent que les profits et son augmentation constante, pour y arriver, les capacités de captures (d’espèces) ou d’extractions (énergies, minerais,...) sont revus à la hausse, par la fabrication ou la restauration des machines, subventionner par l’ Etat ou une fédération de pays (comme l’ Union Européenne,...). Tout en exigeant que la surface d’exploitation aboutisse à une privatisation totale des lieux d’exploitations. C’est une destruction de l’artisanat locale et un danger pour les ressources (alimentaire,eau,...) de secours.

Vivre sans huile de palme Future foods: What will we be eating in 20 years' time? Volatile food prices and a growing population mean we have to rethink what we eat, say food futurologists. So what might we be serving up in 20 years' time? It's not immediately obvious what links Nasa, the price of meat and brass bands, but all three are playing a part in shaping what we will eat in the future and how we will eat it. Rising food prices, the growing population and environmental concerns are just a few issues that have organisations - including the United Nations and the government - worrying about how we will feed ourselves in the future. In the UK, meat prices are anticipated to have a huge impact on our diets. "In the West many of us have grown up with cheap, abundant meat," says food futurologist Morgaine Gaye. "Rising prices mean we are now starting to see the return of meat as a luxury. So what will fill such gaps and our stomachs - and how will we eat it? Insects Insects, or mini-livestock as they could become known, will become a staple of our diet, says Gaye. Algae

Un tiers des poissons vendus avec un étiquetage frauduleux aux Etats-Unis Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Après le scandale de la viande de cheval, celui du poisson ? C'est la question qui se pose, après la publication, jeudi 21 février, d'une étude menée par l'ONG américaine Oceana révélant une fraude de grande ampleur portant sur les produits de la mer aux Etats-Unis, où un tiers des poissons consommés n'appartiennent pas à l'espèce que les clients avaient cru acheter. Pour son enquête, menée de 2010 à 2012, l'association a procédé à une analyse ADN de 1 215 échantillons de poisson collectés dans 674 points de vente – magasins d'alimentation et restaurants – dans 21 Etats américains. Les résultats sont sans appel : 33 % des poissons étudiés ne correspondaient pas à l'espèce affichée et pâtissaient d'un étiquetage non conforme à la charte établie par l'Agence américaine des produits alimentaires et des médicaments (FDA). Cette vaste opération de substitution d'espèces prend plusieurs formes. En Europe, la traçabilité est aussi en question.

Un poisson sur deux consommé dans le monde provient de l'élevage Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Soren Seelow Pensez-vous sérieusement que le sashimi que vous vous apprêtez à déguster est l'un de ces fiers saumons qui remontent jusqu'au lieu de sa naissance pour y mourir ? Vous ne croyez tout de même pas que ce filet sans arêtes, que vous venez d'acheter dans sa barquette, a autrefois frétillé avec ses congénères tilapias dans l'eau saumâtre de l'embouchure d'un fleuve ? A partir de 2012, selon les prévisions de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), qui vient de publier un rapport (Pdf) sur le sujet, un poisson sur deux consommé dans le monde sera un poisson d'élevage. Votre saumon, plus pâle (et moins goûtu) que son lointain cousin sauvage du Pacifique, a de très fortes chances de venir d'une ferme, probablement norvégienne. Après la révolution de l'élevage au néolithique, la mondialisation de l'aquaculture est en marche, et l'un des plus vieux métiers du monde, la pêche, s'interroge sur son modèle.

Le salon de l’agriculture, salon des paysans ou de l’agro-business ? | Noël toute l’année Le Salon de l’agriculture débute au moment où la crise ouverte par l’escroquerie sur les lasagnes de cheval devenues lasagnes de bœuf met en lumière les scandales de l’industrialisation de l’agroalimentaire. Ce n’est pas une surprise. Le marché mondial ne recherche que le profit. Le produit agricole est devenu une variable d’ajustement des cours mondiaux. Moins il y a de paysans et plus les dérives de cette agriculture hors-sol créent une situation que plus personne ne parvient à maîtriser. Tradition corrézienne Mais peut-on encore faire marche arrière dans ces conditions ? Défendre la PAC sans la changer, c’est soutenir les intérêts de la partie de la paysannerie qui mise tout sur le productivisme agricole, la financiarisation des matières premières, celle qui, avec la FNSEA et les lobbies de l’agro-alimentaire, nous mène droit dans le mur depuis plus de 50 ans. Famine au Sud, malbouffe au Nord La PAC, machine à paupériser Bientôt plus de paysans ? Cauchemar prôné par Monsanto

Il n'y a pas que la viande de cheval… Que mange-t-on vraiment ? L'histoire de la coopérative Lur Berri, propriétaire de la désormais célèbre société Spanghero au coeur du scandale du cheval, est une parabole de la "bouffe business" mondialisée. "Minerai" de boeuf, "minerai" de porc. Les consommateurs ont découvert, effarés, que ce substrat de viande, chutes, collagène, nerfs, garnissait leurs hachis ou lasagnes surgelés. Le terme résume ce qu'est devenue l'industrie agroalimentaire. "La viande, c'est l'équivalent d'un tas de cailloux, s'étrangle Philippe Collin, éleveur, porte-parole de la Confédération paysanne. La fraude est énorme Dans l'affaire des lasagnes, l'astuce était simple. D'autres moyens, parfaitement légaux, permettent de redonner du goût aux vilaines mixtures. Vive la transparence Au Salon de l'Agriculture, François Hollande lui-même s'est dit favorable à un étiquetage sur l'origine des viandes dans les plats préparés, tout comme les associations de consommateurs, les éleveurs et les artisans français. Vive la transparence, certes...

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