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Historiographie

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Une invitation à penser l'histoire : Paul Ricœur, À sa parution à l’automne 2000, La mémoire, l’histoire et l’oubli a fait figure d’événement [1][1] Paris, Seuil, 2000, coll. « L’Ordre philosophique »,....

Une invitation à penser l'histoire : Paul Ricœur,

En effet, ce maître livre, synthèse ample et puissante écrite, sur un ton d’extrême modestie, par le plus en vue des philosophes français – et le plus influent auprès des historiens –, constitue la somme d’une vie entière de réflexion en grande partie consacrée à penser l’historicité et à repenser épistémologiquement l’histoire. Dans cette œuvre polyphonique superbement maîtrisée, les historiens se sentiront interpellés de bout en bout, ce qui ne laissera pas, espérons-le, de les inciter à l’autoanalyse, tout en fécondant leur pratique et en les amenant à méditer sur leurs méthodes et sur leurs outils de travail.

C’est au début des années 1950, il y a un demi-siècle, que Paul Ricœur a commencé à réfléchir sur la notion d’historicité et sur les conditions épistémologiques du travail d’historien. Toutefois, comme P. Le sens de la représentation. Cet article reprend une conférence prononcée le 13 novembre 2012 dans le cadre du séminaire Groupe de projet “La représentation politique : histoire, théories, mutations contemporaines” de l’Association française de science politique [1].

Le sens de la représentation

Il effectue la synthèse des précédents écrits de Roger Chartier sur la question de la représentation, et en particulier de deux textes. Le premier, « Le monde comme représentation », publié dans les Annales en 1989 [2], eut un impact considérable et contribua à transformer la perspective traditionnelle de l’histoire des mentalités. En substituant à ce terme la notion plus large de représentation, Roger Chartier insistait sur les effets performatifs des images du monde que se forgent les individus et les groupes, interrogeait le rapport entre la production d’images et les autres dimensions du travail de représentation, et dépassait une opposition stérile entre histoire sociale et histoire des « mentalités ». (Yves Sintomer) Donner à voir un objet absent.

L'héritage du fondateur ? L'histoire des mentalités dans l'École des « Annales » La nouvelle histoire culturelle existe-t-elle ? 1 Lynn Hunt (ed.), The New Cultural History, Berkeley, Los Angeles et Londres, University of Califor (...) 1La catégorie de new cultural history est entrée dans le lexique commun des historiens il y a une dizaine d'années lorsque Lynn Hunt publia sous ce titre un ouvrage qui réunissait huit essais présentant différents modèles et exemples de cette nouvelle manière de faire de l'histoire1.

La nouvelle histoire culturelle existe-t-elle ?

Dans son introduction, elle soulignait les trois traits essentiels qui donnaient cohérence à des travaux dont les objets (textes, images, rituels, etc.) étaient fort divers. 2Tout d'abord, en centrant l'attention sur les langages, les représentations et les pratiques, la new cultural history propose une manière inédite de comprendre les relations entre les formes symboliques et le monde social. 2 Dominick LaCapra et Steven L. Kaplan (eds), Modern European Intellectual History.

Jacques Le Goff : "Pour un autre Moyen Âge" Society for the History of the Humanities – Les grands titres de l'historiographie - le métier d'historien. Allégorie de l'histoire, Nicolaus Gysis, 1892 les grands titres de l'historiographie 52 ouvrages * édition en cours Camille Jullian, Notes sur l'histoire en France au XIXe siècle, 1896/1897, rééd.

Les grands titres de l'historiographie - le métier d'historien

Introduction au recueil Extraits des historiens français du XIXe siècle, 1897. Charles Seignobos, La méthode historique appliquée aux sciences sociales, Librairie Alcan, 1901. L'école méthodique. Marc Bloch, Apologie pour l'histoire, ou métier d'historien, 1941, éd. 1949. Écrit dans sa maison de Fougères (Creuse) au printemps 1941. Henri-Irénée Marrou, De la connaissance historique, Seuil, 1954. Devenu spécialiste de l'Antiquité tardive. Nouvelle Histoire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Nouvelle Histoire

La Nouvelle Histoire est le courant historiographique correspondant à la troisième génération de l'École des Annales française, apparue au début des années 1970, dans la lignée des travaux de la Revue de synthèse et des Annales. En France, ses principaux premiers représentants sont Jacques Le Goff et Pierre Nora. En Grande-Bretagne, elle est animée par des revues telles Past and Present.

La Nouvelle Histoire est avant tout l'« histoire des mentalités » : il s'agit d'établir une histoire sérielle des mentalités, c'est-à-dire des représentations collectives et des structures mentales des sociétés. En fonction de la question posée, l’historien-analyste s’efforce de proposer une interprétation rationnelle des données que lui ont fournies son corpus de recherche.

La Nouvelle Histoire fait également appel à l'anthropologie historique et à l'étude de la vie quotidienne. Contexte et ambitionsModifier Mai 68Modifier I.