
Mémoire - Barack Obama est-il noir?
L'effet Obama sur les races
Obama, más blanco o más negro según la ideología | Ciencia | elm
Barack Obama se convirtió este año en el primer presidente negro en la historia de EEUU, un país en el que la cuestión racial no es un asunto menor. Sin embargo, el hecho de que la madre de Obama fuera blanca y su padre negro provocó una cierta ambigüedad a la hora de de percibir su identidad racial: ¿Es Barack Obama 'realmente negro'? ¿Cómo perciben los estadounidenses la raza de su presidente? Ahora, un estudio de la Universidad de Chicago sugiere que la afinidad política puede influir en la manera en la que la gente percibe el color de piel de los candidatos. Los investigadores utilizaron tres fotografías con diferentes poses de Barack Obama durante la campaña electoral: una sin retocar, otra en la que aclararon el tono de piel de Obama y una tercera en la que lo oscurecieron. Las fotografías eran diferentes para que los participantes en el estudio no supieran que se trataba de imágenes trucadas .Atlanta vote encore noir
Après l’élection d’un Noir à la présidence (ou d’un ressenti comme tel, pour les puristes qui préciseront qu’Obama est bicolore), ce devait être un deuxième signe que l’Amérique est entrée dans l’ère “post-raciale”: la blanche Mary Norwood était grande favorite de l’élection à la mairie d’Atlanta, ville à majorité noire qui fut la première grande capitale du Sud à élire des maires noirs, sans discontinuer depuis 1974 ( nous en parlions le jour du premier tour). Et bien c’est raté. Au deuxième tour ce mardi, le noir Kasim Reed est arrivé en tête, avec une petite avance d’environ 700 voix sur un total de 84 000.Is Obama the new 'black'?
What does Barack Obama's race have to do with anything? - By Chr
Barack Obama réoriente au centre son discours sur la question ra
In May, Hillary Clinton described many of her core supporters as “hard-working Americans, white Americans.” Primary voting in Pennsylvania, Ohio, and West Virginia confirmed her surmise. Her remark seemed, without saying so, to claim an advantage over Obama that was due to his race. But there’s more we need to know.
Obama: The Price of Being Black
Obama's candidacy sparks debates on race / Is he African America
Race, Ethnicité
Reading coverage of Wilsongate (Hecklegate?) and other recent coverage of conservative Southern politicians, it seems that articles like " What's the Matter With South Carolina " in Politico, or the New York Times piece about how the brothel-visiting Louisiana senator David Vitter manages to remain popular in Louisiana, " Obama Factors Plays to Vitter Advantage ," are ignoring what strikes me as an obvious answer to the question they raise. Why is it that Rep.
Are Media Reluctant to Discuss Race as Factor Driving Obama Oppo
`Magic Negro' returns
Barack Obama : de l’Afrique en Amérique - La vie des idées
Texte paru dans Homérique Amérique , de Sylvie Laurent, Editions du Seuil , 18 septembre 2008. Barack Obama connaît les subtilités du débat sur la race et les limites du discours sur l’identité noire.54% : c’est la proportion d’électeurs américains blancs qui estiment que la première année de pouvoir de Barak Obama est un échec, contre 37% qui estiment que c’est un succès. Chez les Noirs, 82% voient un succès, seulement 7% un échec. Dans la population en général, la question se solde par un match nul : succès 45%, échec 45%. C’est dire que la population non-blanche appuie majoritairement Obama, pour annuler l’impact de son impopularité chez les Blancs. Parmi les milliers de données de sondage publiés ces derniers jours pour déchiffrer l’opinion, à l’an 1 d’Obama, cet écart entre blancs et non-blancs est la donnée la plus déprimante de toutes.
Un an après, la popularité de Barack Obama en noir et blanc | Ru
Où sont nos Obama?
Barack Obama n’a pas choisi au hasard le Ghana pour son premier pas en Afrique : il s’agit pour lui de rendre hommage aux grands aînés tout en sonnant officiellement le glas du fantasme, longtemps entretenu dans la communauté noire américaine, d’un retour au pays natal. Le discours de Barack Obama lors de son premier voyage en Afrique sub-saharienne il y a quelques semaines, marqué par sa fermeté à l’endroit des complaisances africaines en matière de corruption, d’irresponsabilité sanitaire, de bellicisme et de posture tiers-mondiste, a été salué pour son éthique de responsabilité [ 1 ] . On était loin de l’hystérie qui avait accompagné le voyage du président Clinton en 1998 ; habillé en kente (l’habit traditionnel), ce dernier avait salué avec lyrisme la nation ghanéenne, fer de lance d’une « Renaissance africaine ».

