Mémoire - Barack Obama est-il noir?

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http://washington.blogs.liberation.fr/great_america/2009/10/leffet-obama-sur-les-races.html On attendait plus encore de lui, mais Obama a bien un effet positif sur le climat racial aux Etats-Unis, montre un sondage Gallup/USA Today publié ce vendredi (sondage déjà évoqué ici il y a deux jours, mais voici maintenant ses résultats complets). Juste après son élection en novembre 2008, 70% des Américains pensaient qu’Obama président allait “améliorer les relations entre les races”. Ils sont 41% aujourd’hui à estimer que ces relations se sont améliorées. Les Noirs se montrant nettement plus optimistes que les Blancs sur cette question: 53% des Noirs pensent que l’élection d’Obama a amélioré les relations entre races, contre 39% des Blancs.

L'effet Obama sur les races - Great America

Obama, más blanco o más negro según la ideología | Ciencia | elm

Barack Obama se convirtió este año en el primer presidente negro en la historia de EEUU, un país en el que la cuestión racial no es un asunto menor. Sin embargo, el hecho de que la madre de Obama fuera blanca y su padre negro provocó una cierta ambigüedad a la hora de de percibir su identidad racial: ¿Es Barack Obama 'realmente negro'? ¿Cómo perciben los estadounidenses la raza de su presidente? Ahora, un estudio de la Universidad de Chicago sugiere que la afinidad política puede influir en la manera en la que la gente percibe el color de piel de los candidatos. Los investigadores utilizaron tres fotografías con diferentes poses de Barack Obama durante la campaña electoral: una sin retocar, otra en la que aclararon el tono de piel de Obama y una tercera en la que lo oscurecieron. Las fotografías eran diferentes para que los participantes en el estudio no supieran que se trataba de imágenes trucadas . http://www.elmundo.es/elmundo/2009/11/23/ciencia/1258996488.html
http://washington.blogs.liberation.fr/great_america/2009/12/atlanta-vote-encore-noir.html

Atlanta vote encore noir - Great America

Après l’élection d’un Noir à la présidence (ou d’un ressenti comme tel, pour les puristes qui préciseront qu’Obama est bicolore), ce devait être un deuxième signe que l’Amérique est entrée dans l’ère “post-raciale”: la blanche Mary Norwood était grande favorite de l’élection à la mairie d’Atlanta, ville à majorité noire qui fut la première grande capitale du Sud à élire des maires noirs, sans discontinuer depuis 1974 ( nous en parlions le jour du premier tour). Et bien c’est raté. Au deuxième tour ce mardi, le noir Kasim Reed est arrivé en tête, avec une petite avance d’environ 700 voix sur un total de 84 000.
http://www.latimes.com/news/la-op-rodriguez17dec17,0,1815425.column WE KNOW this: Barack Obama is a rising star. He's a powerful speaker and a gifted writer. He is the only African American serving in the U.S. Senate. But is he black?

Is Obama the new 'black'? - latimes.com

http://www.slate.com/articles/news_and_politics/fighting_words/2008/01/identity_crisis.html To put it squarely and bluntly, is it because he is or is it because he isn't ? To phrase it another way, is it because of what he says or what he doesn't say? Sen.

What does Barack Obama's race have to do with anything? - By Chr

Barack Obama réoriente au centre son discours sur la question ra

http://www.bakchich.info/international/2008/06/20/le-black-mic-mac-dobama-52999 Le 15 juin était un dimanche de Fête des Pères et Barack Obama a choisi ce jour pour se livrer à une attaque en règle contre les mâles noirs qui abandonnent leurs enfants. Pour ce faire, il a délibérément prononcé son serment dans une église noire de Chicago plutôt conservatrice. Politiquement, il va de soi. Ce qui n’a pas manqué de creuser l’écart avec l’église militante de son ancien pasteur, le Révérend Jeremiah Wright, avec qui il avait pris ses distances en mai dernier en raison de ses prêches enflammés (Lire ou relire dans Bakchich Obama sauvera-t-il sa peau ). « Ils ont abandonné leurs responsabilités.
In May, Hillary Clinton described many of her core supporters as “hard-working Americans, white Americans.” Primary voting in Pennsylvania, Ohio, and West Virginia confirmed her surmise. Her remark seemed, without saying so, to claim an advantage over Obama that was due to his race. But there’s more we need to know. http://www.nybooks.com/articles/archives/2008/sep/25/obama-the-price-of-being-black/?pagination=false

Obama: The Price of Being Black | The New York Review of Books

Obama's candidacy sparks debates on race / Is he African America

http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?f=/c/a/2007/02/19/MNG3AO7BT41.DTL People across the political and racial spectrums started discussing presidential candidate and Illinois Sen. Barack Obama's race after he spoke at the 2004 Democratic National Convention. Some insist he is not African American and is unsuited to be a black candidate, because he is not a direct descendant of slaves and hasn't had what they see as an authentic African American experience. Obama, who will speak in San Francisco tonight at a fundraiser for Sen.
Race, Ethnicité

Reading coverage of Wilsongate (Hecklegate?) and other recent coverage of conservative Southern politicians, it seems that articles like " What's the Matter With South Carolina " in Politico, or the New York Times piece about how the brothel-visiting Louisiana senator David Vitter manages to remain popular in Louisiana, " Obama Factors Plays to Vitter Advantage ," are ignoring what strikes me as an obvious answer to the question they raise. Why is it that Rep. http://www.thedailybeast.com/newsweek/blogs/the-gaggle/2009/09/11/are-media-reluctant-to-discuss-race-as-factor-driving-obama-opposition.html

Are Media Reluctant to Discuss Race as Factor Driving Obama Oppo

http://articles.latimes.com/2007/mar/19/opinion/oe-ehrenstein19 AS EVERY CARBON-BASED life form on this planet surely knows, Barack Obama, the junior Democratic senator from Illinois, is running for president. Since making his announcement, there has been no end of commentary about him in all quarters -- musing over his charisma and the prospect he offers of being the first African American to be elected to the White House. But it's clear that Obama also is running for an equally important unelected office, in the province of the popular imagination -- the "Magic Negro." The Magic Negro is a figure of postmodern folk culture, coined by snarky 20th century sociologists, to explain a cultural figure who emerged in the wake of Brown vs. Board of Education.

`Magic Negro' returns - Los Angeles Times

Barack Obama : de l’Afrique en Amérique - La vie des idées

Texte paru dans Homérique Amérique , de Sylvie Laurent, Editions du Seuil , 18 septembre 2008. Barack Obama connaît les subtilités du débat sur la race et les limites du discours sur l’identité noire. Il sait, depuis qu’il a découvert l’Afrique, terre de son père, que la « négritude », conscience et culture qui uniraient les Noirs d’Amérique et d’Afrique, peut n’être qu’une posture dans les ghettos de Chicago.
Logo_ecoles_dete_internationales-2010.jpg 54% : c’est la proportion d’électeurs américains blancs qui estiment que la première année de pouvoir de Barak Obama est un échec, contre 37% qui estiment que c’est un succès. Chez les Noirs, 82% voient un succès, seulement 7% un échec. Dans la population en général, la question se solde par un match nul : succès 45%, échec 45%. C’est dire que la population non-blanche appuie majoritairement Obama, pour annuler l’impact de son impopularité chez les Blancs.

Un an après, la popularité de Barack Obama en noir et blanc | Ru

Où sont nos Obama?

Le discours de Barack Obama lors de son premier voyage en Afrique sub-saharienne il y a quelques semaines, marqué par sa fermeté à l’endroit des complaisances africaines en matière de corruption, d’irresponsabilité sanitaire, de bellicisme et de posture tiers-mondiste, a été salué pour son éthique de responsabilité [ 1 ]. On était loin de l’hystérie qui avait accompagné le voyage du président Clinton en 1998 ; habillé en kente (l’habit traditionnel), ce dernier avait salué avec lyrisme la nation ghanéenne, fer de lance d’une « Renaissance africaine ». Les commentateurs s’accordent pour voir dans ce ton nouveau vis-à-vis de l’Afrique la liberté de parole permise à un président d’origine kenyane qui parlerait « aux siens » et leur dirait donc les choses sans fioritures, comme on se parle en famille. Sauf qu’Obama n’est pas vraiment africain, et que le Ghana n’est pas complètement l’Afrique.

Obama et la fin du mirage de l'Afrikamérique - La vie des idées

Ruban rouge et silence noir - La vie des idées

Une question saugrenue attire le regard sur la couverture du Wall Street Journal du 1er août 2008 : Barack Obama est-il trop svelte pour être président ? [ 1 ] Que penser d’un homme, s’interroge le journaliste, qui ne mange pas de junk food (quoi qu’il essaie de faire croire), fait régulièrement du sport en salle et apparaît comme le plus maigrelet des présidents depuis Abraham Lincoln ? On s’interroge sur la capacité du peuple américain, dont 66% des membres sont en surpoids et 32% obèses, à s’identifier à un phénotype aussi marginal. On lui préférait, prétend un chercheur interrogé par le Wall Street Journal , un Bill Clinton bedonnant ne résistant pas à un hamburger malgré ses problèmes cardiaques. L’identification au candidat est certainement un élément déterminant de l’alchimie électorale.

Barack Obama et la working class américaine - La vie des idées

L’élection du sénateur noir américain Barack Obama à la Maison Blanche le 4 novembre dernier a fortement marqué les esprits, tant elle symbolise l’évolution des relations raciales aux États-Unis, quarante ans seulement après les succès remportés par le mouvement pour les droits civiques. Cependant, si l’on insiste à juste titre sur la symbolique raciale ou post-raciale de la victoire du candidat du Parti démocrate, il ne faut pas oublier à quel point race et classe sont imbriquées dans les processus identitaires aux États-Unis. De fait, on n’a pas encore perçu toute l’importance de cette élection au regard de l’histoire sociale du pays. Depuis près d’un an, c’est pourtant à l’aune de sa capacité à incarner les intérêts de la working class américaine que les observateurs, à l’instar du conservateur William Kristol, cherchaient à cerner les forces et les faiblesses du sénateur de l’Illinois.