background preloader

Repères cohésion sociale

Facebook Twitter

ENTRETIEN – « Le sens de la République » avec Patrick Weil (1/2) A l’occasion de la réédition en poche du Sens de la République, l’historien Patrick Weil poursuit sa réflexion sur ce qui lie les Français et ce qui fonde leur identité commune.

ENTRETIEN – « Le sens de la République » avec Patrick Weil (1/2)

Dans Le sens de la République, livre d’entretien avec le journaliste Nicolas Truong, Patrick Weil livre une réflexion dense et claire sur la question de l’identité française, de son rapport à la Nation et à la République. Dans cet ouvrage salutaire, loin des passions et des fantasmes qui entourent généralement les questions migratoires, il prône une vision équilibrée de ces phénomènes tout en décryptant avec rigueur leurs effets sur la société française. Pierre Muller (universitaire) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pierre Muller (universitaire)

Pierre Muller, né le 10 décembre 1950 à Baden-Baden (Allemagne), est directeur de recherche en science politique au Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Après avoir exercé ses fonctions au CÉRAT (IEP Grenoble), au Centre de recherches administratives et au CEVIPOF (Fondation nationale des sciences politiques), il est membre du Centre d'études européennes de Sciences po Paris. Après des études secondaires au Prytanée national militaire de La Flèche, Pierre Muller est diplômé de l'Institut d'études politiques de Grenoble en 1971 et licencié en sociologie en 1972.

Titulaire d'un diplôme d'études approfondies en science politique en 1973, il soutient en 1980 une thèse de doctorat sous la direction de Lucien Nizard sur la genèse et la mise en œuvre des lois d'orientation agricoles de 1960 et 1962. Pierre Muller à exercé un certain nombre de responsabilités collectives dans le domaine de la science politique. Carnets de géographes. Carnets de recherches Vers une co-construction des politiques publiques entre cadres d’Etat et habitants Ludovic Falaix.

Carnets de géographes

Article_FALAIX_-_MDTourisme_no5.pdf. "Dans le combat contre les dérives identitaires, la gauche doit être mieux armée" Le sentiment d’insécurité culturelle que vous décrivez dans votre livre a t-il toujours été prégnant au sein de la société française ou est-il seulement lié à la conjoncture économique ?

"Dans le combat contre les dérives identitaires, la gauche doit être mieux armée"

Laurent Bouvet - L’insécurité culturelle, qui se construit à partir de représentations que se font les individus et les groupes sociaux de la réalité sociale, et qui peuvent donc être plus ou moins vraies ou fausses, a partie liée à la conjoncture économique dégradée depuis des années, à ce que l’on nomme du terme générique de “crise”. Mais pas uniquement. On trouve en effet l’expression de formes d’insécurité culturelle – et leurs conséquences politiques à travers notamment la présence importante et durable de forces néopopulistes – dans d’autres situations économiques, beaucoup moins difficiles que la nôtre, ailleurs en Europe. Quelle est la responsabilité de la gauche dans ce sentiment d’insécurité ? Il faudrait distinguer au sein de la gauche plusieurs attitudes évidemment.

Assurément. Publicité. Société du malaise ou malaise dans la société. Ce texte est une réponse au compte rendu de Robert Castel sur le livre d’Alain Ehrenberg (La Société du malaise, Odile Jacob, 2010), paru sous le titre « L’autonomie, aspiration ou condition ?

Société du malaise ou malaise dans la société

», La Vie des Idées, 26 mars 2010. Je suis plus qu’un autre sensible aux compliments que me décerne Robert Castel. Cependant l’étendue et le caractère systématique du contresens qu’il semble faire sur mon travail me poussent à tenter de construire avec lui une controverse que j’espère éclairante. Car c’est un contresens que tout le monde peut faire, et je le crains, fera [1], tellement, en France, les rôles sont distribués d’avance, et les habitudes de pensée enracinées dans les routines dès que l’on parle d’« individualisme », de « souffrance psychique », etc. Mon livre vise à bousculer ces routines, mais il faut bien reconnaître qu’il vient de subir un premier échec, et un échec cuisant, vu le prestige de Robert Castel. Castel me prête la thèse suivante [2]. Illustrons rapidement par deux points.

Alain Ehrenberg : "Le malaise dans la société singularise la France" LE MONDE | | Propos recueillis par Propos recueillis par Cécile Prieur Alain Ehrenberg, sociologue, directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), est spécialiste des questions mentales et observateur de l'individualisme contemporain.

Alain Ehrenberg : "Le malaise dans la société singularise la France"

Auteur, notamment, de La Fatigue d'être soi. Dépression et société (1998), il vient de publier La Société du malaise (Odile Jacob, 439 pages, 23,90 euros). Il y éclaire en quoi l'expression du malaise social est une spécificité de la société française. Pour lui, le pays est confronté à une "crise de l'égalité" avec "une difficulté française à fournir une réponse pratique et crédible au profond renouvellement des inégalités".

Le multiculturalisme n’est pas une politique. La tribune d’Alain Renaut, publiée dans Le Monde (14 janvier 2015) : « La France doit faire le choix d’un multiculturalisme tempéré » m’a fait bondir !

Le multiculturalisme n’est pas une politique

Le philosophe se fait l’apôtre d’un désarmement idéologique plus dangereux que jamais au moment même où l’on doit redoubler de vigilance et insister sur le commun, où l’on doit être encore plus républicain ! Voici une réponse, rapide, à son injonction, tirée de la conclusion de L’Insécurité culturelle que je viens de publier chez Fayard, livre dans lequel j’aborde largement cette question. Le multiculturalisme est un fait social, et même un « fait social total » au sens de Marcel Mauss puisqu’il ne dépend ni du savant ni du politique pour être constitué, reconnu ou simplement constaté.

La plupart des grandes sociétés contemporaines, dont la France bien évidemment, sont des sociétés multiculturelles, ouvertes aux échanges et aux influences, aux migrations et à toutes sortes de mutations culturelles. J'aime : J'aime chargement… Laurent Bouvet. Je pense donc #jesuisCharlie. Humeur – 10 janvier 2015 Liberté et contingence « Dans quel monde on vit ».

Je pense donc #jesuisCharlie

Le titre de l’émission de la Première à laquelle j’ai le plaisir de participer chaque samedi sert, malgré lui, de litanie angoissée, attristée et désespérée depuis trois jours dans toutes les conversations. Tous, nous nous sentons mal, nombreux nous avons besoin d’en parler, de nous retrouver – oserais-je dire : de communier. Nous avons besoin de trouver du sens à ce qui se passe, pour pouvoir le dépasser, pour pouvoir entrevoir l’avenir. Pierre Rosanvallon, 2011, La Société des égaux, Paris, Seuil, « Les Livres du nouveau monde », 432 p. 1Dans cet ouvrage dédié à la mémoire de Claude Lefort (1924-2010), Pierre Rosanvallon s’interroge sur l’avenir de l’égalité au moment même où les individus semblent de plus en plus critiques à l’égard de la société inégalitaire dans laquelle ils évoluent.

Pierre Rosanvallon, 2011, La Société des égaux, Paris, Seuil, « Les Livres du nouveau monde », 432 p.

Son but est simple et direct : l’auteur, à la fois savant et citoyen, nous propose de refonder l’idée d’égalité. Il retrace ainsi l’histoire de ce concept au travers des deux derniers siècles, allant de la reconnaissance réciproque des consciences libres du début du xixe siècle à l’égalité radicale des chances promue à l’heure actuelle. S’il revient sur ces différentes formes d’égalité, c’est aussi pour nous montrer que chaque redéfinition de ce concept a amené et a été amenée par une évolution conjointe de l’inégalité. 4L’auteur conclut en nous offrant de revenir à l’égalité-relation d’antan en y apportant les modifications nécessaires à une société en pleine mutation.

L’insécurité sociale. L’association de l’État de droit et de l’État social devait permettre de construire une « société de semblables » où, à défaut d’une stricte égalité, chacun serait reconnu comme personne indépendante et prémuni contre les aléas de l’existence (chômage, vieillesse, maladie, accident du travail...) ; « protégé », en somme.

L’insécurité sociale

Ce double pacte - civil et social - est aujourd’hui menacé. D’un côté, par une demande de protection sans limites, de nature à générer sa propre frustration. De l’autre, par une série de transformations qui érodent progressivement les digues dressées par l’État social : individualisation, déclin des collectifs protecteurs, précarisation des relations de travail, prolifération des « nouveaux risques »... Comment combattre cette nouvelle insécurité sociale ? Que signifie être protégé dans des « sociétés d’individus » ? On peut distinguer deux grands types de protections. Sortir du piège idéologique de l’égalité des chances : François Dubet invite la gauche à garder le cap de la justice sociale - Le blog d'Olivier Noblecourt. L’urgence de refonder la politique de la ville avec les habitants - Le blog d'Olivier Noblecourt. Le constat fait aujourd’hui consensus : initiée par le rapport d’Hubert Dubedout, « Ensemble, refaire la ville » de 1983, la politique de la ville, à l’origine appelée développement social des quartiers, est aujourd’hui dans une impasse.

Non que son apport ait été nul ou contre-productif, tant les moyens publics qu’elle a mobilisés ont certainement évité une situation plus grave encore, mais elle est devenue au fil du temps inefficiente. Émile Durkheim, lien social et intégration - La division du travail... Le passage d’une forme de solidarité à l’autre trouve sa source selon Durkheim dans l’apparition et le développement de la division du travail. Elle consiste en la répartition des différents rôles et fonctions (politiques, économiques, religieuses, sociales, etc.) entre les membres de la société. Chacun se spécialise dans une fonction qui le rend complémentaire des autres. R275. Inclusion, Integration, Segregation, Exclusion. Les centres sociaux, entre participation et cohésion sociale. Dossier 160 - centres sociaux.pdf. La direction générale de la cohésion sociale (DGCS)

La direction générale de la cohésion sociale est la direction d’administration centrale des ministères sociaux qui est chargée de la conception, du pilotage et de l’évaluation des politiques publiques de solidarité, de développement social et de promotion de l’égalité favorisant la cohésion sociale. Elle veille à la cohérence nationale et territoriale de ces politiques. I - Une administration centrale aux activités transversales. L'état social de la France et de ses régions - Rapport 2013 de l'ODIS - Ouvrages. Cohésion sociale par ses acteurs.

Education populaire et intervention sociale, Compte-rendu de la conférence-débat INJEP du 15 mars 2012. Quels liens entre éducation populaire et action sociale ? A l’occasion des Troisièmes journées nationales de la recherche sociale et de la parution d’un numéro d’Agora débats/jeunesses sur cette question, l’INJEP et le Conservatoire national des arts et métiers ont organisé une conférence-débat pour participer à la réflexion. Morceaux choisis. A l’occasion des Troisièmes journées nationales de la recherche sociale qui portaient sur l’ « action collective, au croisement du social et du politique », l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) et le Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) organisaient, jeudi 15 mars, une conférence-débat intitulée « Education populaire et intervention sociale », thème du dossier central du numéro 58 de la revue Agora débats/jeunesses.

Ce dossier traite des rapports entre l’intervention sociale et l’éducation populaire auprès des personnes vulnérables et précaires. Modèles anglo-saxons et français Dépasser les identités. Refonder la cohésion sociale. Cohésion sociale. "Toupictionnaire" : le dictionnaire de politique. Conseil de l'Europe. Strategie du développement de la cohésion sociale. Rapport - Les politiques de cohésion sociale. Le Rapport Les inquiétudes sur la cohésion sociale prennent, avec les crises économiques récentes, une ampleur particulière. Les politiques de cohésion sociale. Quel avenir pour les politiques de cohésion sociale ? Cohésion sociale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mise en place du concept[modifier | modifier le code] Si l'expression date de 1893 son utilisation dans le débat public date de la fin du vingtième siècle.

Cependant en 1983 déjà Gérard Mendel constatait une « dilacération toujours plus grande du tissu social »[1].