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Cohésion sociale

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Mixité, contrôle social et gentrification. « Travestir la gentrification en “ mixité sociale ” est un très bon exemple de la manière dont la réalité du processus s’est effacée au profit d’une rhétorique discursive, théorique et politique qui évince systématiquement toute forme de critique et de résistance [1] » : voici les termes employés par le géographe britannique Tom Slater pour évoquer comment le succès politique et médiatique du mot d’ordre de la mixité sociale contribue à détourner les chercheurs en sciences sociales de l’étude des effets sociaux de la gentrification, notamment des mécanismes d’éviction des populations les plus fragilisées. Rares seraient ainsi ceux qui ambitionnent de dénoncer la dissimulation de politiques de gentrification dans la mise en œuvre de mesures visant à créer les conditions de maintien, d’installation ou de fréquentation des classes moyennes et supérieures dans des quartiers populaires diagnostiqués « en crise ».

Remettre les quartiers populaires centraux aux normes des classes moyennes.

Politique de la ville

Franck Lepage - Les mots pour se représenter la réalité sociale - Scop Le Pavé - Inculture. Dynamiques de cohésion et de dé-cohésion sociales - Centre d'Enseignement Multimédia Universitaire (C.E.M.U.) Université de Caen Basse-Normandie. 40 000 suppressions d'emplois en 2014 : ce plan social invisible qui frappe le secteur associatif. Le 1er janvier 2014, il n’y aura plus aucun éducateur dans les rues d’Orléans, de Montargis ou de Pithiviers pour aller à la rencontre des collégiens et des ados. Le département du Loiret a annoncé cet été qu’il ne financerait plus la prévention spécialisée, jugée inefficace par ses services.

L’enveloppe départementale représente 80% du budget des deux associations en charge de cette prévention : 50 éducateurs, dont 40 équivalents temps plein viendront donc gonfler les effectifs de Pôle emploi. En Seine-Maritime, même processus. Le nombre d’éducateurs de rue est divisé par deux suite à la décision du conseil général de réduire les subventions de 6,8 millions d’euros à 3,5 millions d’euros. La prévention spécialisée n’est pas la seule touchée. Un plan social invisible On ne compte plus les associations dont les comptes virent au rouge, plombés par les mesures d’austérité. Ce n’est que le début. Ministre contre ministre « Il y a deux langages au sein de l’État, constate Didier Minot.

Innovation sociale

Vers une « fondation quartiers » pour accompagner les projets (...) Quelles missions devrait remplir une fondation pour les quartiers ? Quelle pourrait être sa forme juridique ? Sur quelles thématiques s’investir et avec quels financements ? C’est à ces questions que devra répondre le rapport commandé par François Lamy à Yannick Blanc, préfet du Vaucluse et président de la Fonda, laboratoire d’idées du monde associatif, sur la création d’une fondation pour les quartiers.

Cette commande s’inscrit dans le prolongement de la loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine, promulguée le 21 février dernier, qui prévoit que le Gouvernement remette au Parlement, un rapport sur la « possibilité de création d’une fondation destinée à mobiliser, au bénéfice des quartiers prioritaires, des financements permettant l’accompagnement d’actions et de projets présentés par leurs habitants en faveur de la cohésion sociale et dans le respect des valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité ».

De quoi le pouvoir d'agir est-il le nom ? Manu Bodinier a découvert l'empowerment au Québec en 1998 avec le chercheur universitaire Yann Lebossé et de Vivian Labrie, animatrice du Collectif pour un Québec sans Pauvreté. Il a été depuis délégué en Rhône‐Alpes pour la Fédération des centres sociaux, organisé des Marches pour la dignité et contre la pauvreté avec des personnes précaires et présidé l'association ECHO qui a donné naissance à l'Alliance Citoyenne de Grenoble. Il est aujourd'hui artisan de justice sociale à www.aequitaz.org Depuis quelques années1, un certain nombre d'initiatives sociales en France se réclament de la notion de « pouvoir d'agir »2, traduction toujours incomplète et bancale du concept d'empowerment3.Récemment, elles se sont même constituées en Collectif national et ont fait l'objet d'un rapport public auprès du Ministre de la Ville.

Ce mouvement fait émerger un certain nombre de questions : avons‐nous là affaire à de nouvelles formes d'actions collectives ? De la diversité des expériences 1. 2. 3. 4. Noe_travail-cohesionsociale. Les écrans du social. Catalogue en ligne COSOTER. La cohésion sociale  est-elle menacée ? Mercredi 17 avril, devant des journalistes, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a appelé la droite à « contribuer à apaiser le climat et non pas à le tendre ». Il réagissait ainsi aux propos de Jean-Pierre Raffarin (UMP) dénonçant « une menace de chienlit » et une « montée de tension préoccupante » autour des mouvements de contestation « sociale et sociétale ». Que faut-il entendre par « cohésion sociale » ? Devant la montée des affrontements autour du « mariage pour tous », le premier ministre Jean-Marc Ayrault a appelé, hier, à l’unité. « Chacun a une part de responsabilité, quand on est républicain, de la cohésion nationale », a-t-il déclaré en réponse à Jean-Pierre Raffarin (UMP), qui évoquait la veille « une menace de chienlit » dans le pays.

La réponse d’Émile Durkheim et de la sociologie française sera d’affirmer que le lien social surgit de l’interdépendance des individus sur le plan économique et de la division du travail social. Faut-il craindre une rupture du lien social ? Le prix de la cohésion sociale. Cohésion sociale, l’expression revient régulièrement dans le débat public. Mais que recouvre-t-elle ? Le Crédoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) a posé la question dans le cadre d’une enquête auprès de 2 000 personnes, pour le compte des pouvoirs publics et présentée hier devant l’Association des journalistes de l’information sociale (Ajis). Premier constat, la formule renvoie d’abord à la qualité des relations entre les citoyens : l’idée de cohésion sociale est associée à celle de « vivre ensemble, en bonne entente, sans conflit » (19 % des réponses), puis à la solidarité et l’entraide (18 %).

Mais elle revêt aussi une dimension économique : il s’agit de mieux « partager les richesses » (14 %) et d’assurer « des conditions de vie décentes à tous ». À l’aune de cette conception, la perception qu’ont nos concitoyens de l’état de la société n’est pas brillante : plus de huit sur dix jugent la cohésion sociale « actuellement pas forte ». CREDOC : Opinion, liberté individuelle et cohésion sociale.

Circulaire_Cnaf_AVS_Juin_2012.pdf (Objet application/pdf) Document de la CNAF sur les centres sociaux.pdf (Objet application/pdf) L’équité urbaine : un choix politique. Dossier : La ville équitable Question 1 Quels sont les enjeux de l’équité urbaine ? D’une manière générale, qu’est-ce qu’une ville équitable et en quoi est-ce un enjeu ? De votre point de vue d’élu, les mutations métropolitaines à l’œuvre aujourd’hui aggravent-elles ou au contraire peuvent-elles améliorer la question de l’équité urbaine ?

Question 2 Comment la puissance publique peut-elle favoriser l’équité urbaine ? De quels moyens dispose la puissance publique, notamment à l’échelle locale, pour favoriser l’équité urbaine ? La pluralité et la superposition des échelles d’intervention et des pouvoirs publics et privés, constituent-t-elles un atout ou au contraire un frein à une action cohérente et efficace en matière d’équité urbaine ? Question 3 Les grands ensembles peuvent-ils être durables ? Les exigences de la ville durable et équitable condamnent-elles irrémédiablement les grands ensembles ? Observatoire des inégalités.

13 février 2014 - Un outil proposé par l’Observatoire des inégalités pour vous situer dans la hiérarchie des salaires en France. La moitié des salariés touchent moins de 1 712 euros, selon les dernières données disponibles de l’Insee pour 2011. Et vous ? Les inégalités de salaires constituent le socle des inégalités de revenus : la grande majorité de la population ne touche aucun revenu du patrimoine. Si l’on ne prend que des salaires en équivalent temps plein, l’échelle commence en théorie au Smic (1 130 euros nets mensuels en 2014) et peut atteindre des niveaux très élevés. Le seuil des 1 % des salariés les mieux payés se situe à 7 817 euros, mais parmi les 0,5 ou 0,1 % les mieux payés, on émarge à des sommes très supérieures.

Mode d’emploi : Ces données portent sur les salaires nets mensuels et non sur les niveaux de vie. Attention : les données de l’Insee débutent au niveau des 5 % les moins rémunérés, soit 1 079 euros. Cliquez sur l’image pour utiliser notre outil.

Education et insertion par le sport

Fonction publique. Repères cohésion sociale.