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Carte. Les Etats-Unis de Donald Trump au Moyen-Orient : rupture ou continuité? Amélie ANDRE sur DIPLOWEB. Si l’approche de la politique étrangère adoptée par le Président D.

Carte. Les Etats-Unis de Donald Trump au Moyen-Orient : rupture ou continuité? Amélie ANDRE sur DIPLOWEB

Trump semble être en rupture avec celle de son prédécesseur, elle correspond davantage à un changement de rythme, de méthode, de ton qui traduit les dynamiques politiques internes des Etats-Unis. En effet, une certaine continuité apparait entre les différentes administrations, qui répond à une volonté des Etats-Unis de se désengager progressivement de leur implication militaire dans la région au profit de puissances régionales de leur proximité politique. Illustré d’une carte inédite grand format, en pied de page. Durant son mandat (janvier 2017- janvier 2021), le Président américain Donald Trump a adopté une politique étrangère au Moyen-Orient qui apparait singulière dans les faits, et relativement différente de celle de son prédécesseur, B. Obama. Digital Artists Recreated The Changes The Oval Office Went Through Over The Last 100 Years. The Oval Office became the central place of every American president since the beginning of the 20th century.

Digital Artists Recreated The Changes The Oval Office Went Through Over The Last 100 Years

It’s a tradition for every incoming president to change the décor in the Oval Office, from the upholstery to the wallpapers. The process is meant to reflect a president’s individual personality and intentions in office, as well as putting their own stamp on the world’s most illustrious room. It also reflects how the president sees and represents their own country and how they display the sovereignty of the US to the dignitaries of other countries, as the room is used to meet them and share important messages with the citizens. Chine-Union européenne : quelles relations ? Entretien avec S. Kahn et V. Niquet. Antonin Dacos (A.

Chine-Union européenne : quelles relations ? Entretien avec S. Kahn et V. Niquet

D. ) : Quel est le rapport historique de la Chine à l’Union européenne ? Le Dessous des cartes - De Trump à Biden : quel leadership américain ? - Regarder le documentaire complet. Discours d' investiture de Joe Biden - 20 janvier 2021. Nous proposons ici l’intégralité du discours d’investiture du président Joe Biden, dans la traduction proposée par le département d’État des États-Unis.

Discours d' investiture de Joe Biden - 20 janvier 2021

Un lien en fin d’article vous renvoie à la version originale en anglais. Vous pouvez également retrouver sur le site de Clio Texte les discours d’investiture de ses prédecesseurs, Donald Trump, Barack Obama, J.F Kennedy … Washington, D.C. 20 janvier 202111 h 52, heure de WashingtonMonsieur Roberts, président de la Cour suprême ; Madame Harris, vice-présidente ; Madame Pelosi, présidente de la Chambre des représentants ; Monsieur Schumer, Monsieur McConnell, Monsieur le vice-président Pence et mes invités distingués, mes compatriotes, c’est la journée de l’Amérique.

C’est la journée de la démocratie, un jour d’histoire et d’espoir, de renouveau et de détermination. Theconversation. L’arrivée de Joe Biden à la tête des États-Unis entraîne une redéfinition de la politique américaine au Moyen-Orient.

theconversation

Des inflexions de fond sont attendues ; pour autant, le président élu ne semble pas inscrire son engagement dans une rupture totale par rapport aux choix politiques de son prédécesseur. Selon l’adage « Policy is People », il est essentiel de connaître la composition définitive de l’équipe que va former Biden avant de tirer des conclusions trop tranchées sur le contenu de la politique moyen-orientale de la nouvelle administration. L’expérience Trump a illustré une nouvelle fois que le président ne peut se prévaloir d’un rôle sans partage en matière de politique étrangère : une pluralité de conseillers interviennent dans ce domaine et les opinions ne sont pas unanimes en ce qui concerne sa conduite.

Soutien attendu à Israël L’amitié, le soutien et l’admiration de Harris pour Israël s’enracinent dans son histoire personnelle. Qu’attendre de Joe Biden au Moyen-Orient et en Afrique du Nord ? - par Pierre Razoux - FMES. Pierre Razoux, directeur académique et de la recherche de l’Institut FMES En devenant le 46e président des États-Unis d’Amérique, Joseph Biden hérite d’une situation volatile et fragmentée au Moyen-Orient, mais aussi en Afrique du Nord.

Qu’attendre de Joe Biden au Moyen-Orient et en Afrique du Nord ? - par Pierre Razoux - FMES

Elle l’est d’autant plus que son prédécesseur semble s’en être détournée tout en s’entendant tacitement avec Vladimir Poutine pour diviser le Moyen-Orient en deux zones d’influence, l’une (au nord) dominée par la Russie et l’Iran, et l’autre (au sud) par les États-Unis et Israël. CAPITOLE - CECI N'EST PAS UN COUP D'ÉTAT. Les États-Unis, deux siècles de politique étrangère.

Alors que l'élection américaine oppose deux modèles de rapport au monde, il semble essentiel de replacer cette dialectique dans une dimension historique comme le propose l'historienne Maya Kandel.

Les États-Unis, deux siècles de politique étrangère

Maya Kandel* revient sur la puissance des États-Unis au XXIe siècle. Cette puissance demeure difficilement contestable avec un budget militaire de plus de 700 milliards de dollars, le rôle des entreprises de nouvelles technologies symbolisées par les GAFAM et un soft power certain. À la veille de l’élection présidentielle, où en est la puissance américaine et comment les années Trump ont redéfini la relation de Washington au monde ? Nonfiction.fr : Les manuels du secondaire et du supérieur ont longtemps étudié la politique étrangère des États-Unis selon une opposition quelque peu manichéenne entre interventionnisme et isolationnisme. Vous nuancez ce dernier terme et préférez ceux de neutralisme ou encore d’unilatéralisme.

États-Unis : ces failles de sécurité qui ont permis l'intrusion des militants pro-Trump au Capitole. Dans le film Benjamin Gates et le Trésor des Templiers, le héros incarné par Nicolas Cage, montait un stratagème capillotracté pour déjouer la sécurité du Congrès des États-Unis, afin d'y voler la déclaration d'indépendance.

États-Unis : ces failles de sécurité qui ont permis l'intrusion des militants pro-Trump au Capitole

Dix-sept ans après, le monde découvre, ébahi, la simplicité avec laquelle il est possible de s'introduire dans le Capitole. Mercredi 6 janvier, une foule de partisans de Donald Trump a pénétré dans le bâtiment où siège le Congrès des États-Unis, pendant la session qui devait certifier la victoire de Joe Biden à la présidentielle américaine. L'après-midi s'est conclue par quatre morts, plusieurs blessés et une cinquantaine d'arrestations. Des scènes de chaos à peine croyables et un coup de force historique, qui interrogent sur la sécurité de l'un des lieux les plus importants de la démocratie étasunienne.

Pourquoi le Capitole est-il le grand symbole de la démocratie américaine ? - Edition du soir Ouest France - 07/01/2021. Les images ont fait le tour du monde en quelques minutes.

Pourquoi le Capitole est-il le grand symbole de la démocratie américaine ? - Edition du soir Ouest France - 07/01/2021

Mercredi 6 janvier 2021, des milliers de manifestants, partisans du président sortant Donald Trump, ont envahi le Capitole des États-Unis à Washington, alors que le Congrès s’apprêtait à confirmer officiellement la victoire du président élu Joe Biden. Le Capitole « symbolise la démocratie américaine », résume la politologue spécialiste des États-Unis Nicole Bacharan. « C’est le bâtiment qui domine Washington, on n’a pas le droit de construire un immeuble plus haut que le Capitole, rappelle-t-elle dans le podcast Maison-Blanche. D’où vient le populisme, qui a conduit au chaos américain ? - Edition du soir Ouest France - 07/01/2021. La société américaine est divisée en deux.

D’où vient le populisme, qui a conduit au chaos américain ? - Edition du soir Ouest France - 07/01/2021

Lors de l’élection présidentielle de 2020, 81 millions de personnes ont voté pour Joe Biden et 74 millions pour Donald Trump. Nombreux sont les électeurs à avoir voté contre un candidat plutôt que d’avoir soutenu avec enthousiasme celui qui a obtenu leur voix. Si cette intense polarisation est typiquement américaine, car issue d’un système bipartite, les émotions antagonistes qui la sous-tendent ne le sont pas. L’attrait de Trump repose en grande partie sur un message populiste classique — un type de politique présent partout dans le monde et qui s’insurge contre les élites dominantes au nom des gens ordinaires. Ces Américains blancs et souvent racistes qui s'habillent en Indiens pour défier l'Etat. C’est assurément l’une des images les plus marquantes de cette sidérante après-midi de mobilisation des partisans de Donald Trump sur le Capitole à Washington, mercredi 6 janvier : un homme, torse nu mais bardé de tatouages et maquillé aux couleurs du drapeau américain, coiffé d’une tête de bison à cornes.

Très vite, l’identité de l’homme sous le bison a été confirmée par les médias américains : rien à voir avec le chanteur Jamiroquai que les internautes s'amusaient depuis le début à imaginer sous la coiffe, il s’agit d’un certain Jake Angeli. Qui fut rapidement identifié tant il est depuis plusieurs années maintenant une figure centrale du mouvement QAnon (il se fait appeler “Q Shaman”) et a déjà manifesté à maintes reprises devant des symboles des institutions américaines - par exemple, en Arizona. Des illuminés ? A ce stade et vu d’ici, la part de fantaisie allumée reste difficile à départager en toute rigueur. Toutefois, ce costume nous dit aussi autre chose. L'ère Trump Archives. Thomas Piketty : « Pour comprendre ce qui s’est passé au Capitole, il est urgent de revenir à l’histoire » Chronique. Après l’invasion du Capitole, le monde éberlué se demande comment le pays qui s’est longtemps présenté comme le leader du monde « libre » a pu tomber aussi bas. Pour comprendre ce qui s’est passé, il est urgent de sortir des mythes et de l’idolâtrie, et de revenir à l’histoire.

Twitter et démocratie. Etats-Unis : quel leadership ? B. COURMONT. Le 6 février de Donald Trump. Face à un événement contemporain, le jeu de l’analogie historique est aussi séduisant qu’il est dangereux. Séduisant car il permet de réunir rapidement des images marquantes et d’en tirer des schémas et des analyses qui donnent l’impression de pouvoir trouver des fils à démêler dans la confusion du présent.

Et, bien sûr, c’est un jeu dangereux car en se grisant du passé, on risque de l’écraser sur le présent, et de perdre sa singularité. Il faut se garder en somme d’un hybris présentiste qui, sans rien apporter de neuf, ramènerait l’histoire à une série d’anecdotes qui viendraient éclairer le présent d’une source folklorique. Mais, vous l’aurez compris, cette introduction était une prétérition et je m’apprête à filer une analogie historique.

Attaque du capitole. QAnon, « Stop the steal »… d’où viennent les symboles et slogans brandis par les émeutiers du Capitole ? Tatouages, drapeaux, tee-shirts… Les émeutiers favorables à Donald Trump ayant envahi le Capitole à Washington, DC, mercredi 6 janvier, ont accompagné leur action d’une iconographie bien précise. Après un meeting, ces supporteurs de l’actuel président américain – qui doit céder la place au vainqueur du scrutin présidentiel de novembre 2020, Joe Biden, dont la victoire vient d’être certifiée – ont pris d’assaut le siège du Congrès américain, à Washington. Les symboles arborés par nombre d’entres eux sont largement utilisés depuis plusieurs années sur les réseaux sociaux, dont certains favoris des partisans de Donald Trump, comme 8chan, Parler, Facebook, etc.

Les images du Capitole, signe d’égarement. Photo Roberto Schmidt/AFP (Le Monde). Moins de 48 heures après l’occupation du Capitole par des militants suprémacistes, l’iconographie a déjà changé. Le bilan très lourd des violences a convaincu les rédactions que l’interruption du comptage des grands électeurs, officialisation de la victoire de Joe Biden, ne relevait pas du simple baroud d’honneur. Les photos chargées de synthétiser cette nouvelle vision montrent désormais une foule vociférante envahissant le bâtiment (photo Roberto Schmidt, Le Monde). Mais dans la soirée du 6 janvier, alors que les télévisions et les réseaux sociaux diffusent les premiers témoignages d’un événement aux contours encore indistincts, les images les plus visibles sont celles des déguisements d’activistes égarés dans le faste du Congrès américain.

Ce n’est pas l’iconographie qui détermine la perception d’un mouvement social, mais au contraire les préjugés des spectateurs qui influencent la représentativité qu’ils attribuent aux images d’un événement. Unpassetrespresent. Que l’internaute dont j’ai vu hier au soir passer ce bon mot me pardonne de n’avoir pas à ce moment pensé à le noter car je ne parviens pas à remettre aujourd’hui la main sur l’original.

Je ne peux donc rendre à César ce qui lui appartient, seulement assumer de n’avoir pas la paternité de ce trait d’esprit. Mais quand-même, ça fait un bon titre. Vous aurez reconnu cette référence à un adage de l’antiquité romaine, utilisé par Dominique Danthieux dans l’interview qu’il m’a accordé dans le cadre de ce projet à propos du destin de Georges Guingouin : « la roche tarpéienne est très proche du capitole ». Autrement dit, dans l’adage antique, il y a très peu entre les honneurs et la disgrâce, mais aussi entre la gloire au service de la république et sa trahison.

Cet adage a pu être utilisé dans la mise à bas de la république par Jules César s’appuyant sur son prestige pour instaurer la dictature. Invasion du Capitole américain : quand deux moments historiques se côtoient. La tentative d’insurrection dirigée depuis la Maison Blanche est une leçon pour toutes les démocraties. Complotistes, néonazis, négationnistes… qui sont les insurgés du Capitole ? Croise ou mutation de la démocratie américaine. De quoi Trump est-il le signe ?

Le Rêve américain à l'épreuve de la présidence Trump. De Make America Great Again à la tiers-mondisation des USA. Les États-Unis, deux siècles de politique étrangère. #USAelection2020 □□ Bilan de Jean-Marc... - Festival de Géopolitique de Grenoble. Amp.rfi. Retranscription conferences festival 2018 jt. Trump n'est pas le président des États-Unis, mais de neuf nations rivales.

Temps de lecture: 10 min «(T)his land is (y)our land», annonce en une cette semaine le New York Times Magazine après l'élection de Trump, dans un titre à quadruple sens en hommage à Woody Guthrie: «Cette terre est notre terre, cette terre est votre terre, sa terre est votre terre, sa terre est notre terre.» La présidentielle américaine est une affaire de terres, au pluriel, qu'on s'est habitué à se voir raconter en cinquante (et une) nuances de rouge et bleu. La carte du collège électoral nous raconte l'élection, qui se gagne au niveau des États, mais pas tout à fait l'Amérique. Elle nous dit que Hillary Clinton a gagné la Californie, ou Donald Trump le Texas, mais la Californie ou le Texas, cela n'existe pas vraiment. «Les gens essaient de comprendre les frontières régionales des États-Unis en regardant les frontières des États, ces cartes avec des États bleus et des États rouges. Les 11 nations américaines. Crise du Golfe : les Émirats manipulent-ils Donald Trump.

Les politiques isolationnistes de Trump suggèrent une réorganisation au Moyen-Orient. NEW YORK, États-Unis – Le Moyen-Orient ne manque pas d’électrons libres. Pourquoi Donald Trump reconnaît Jérusalem comme capitale d'Israël. Quelle politique Trump mène-t-il dans le monde arabe? Michel Collon répond. Trump et le monde arabe. Discours du Président Trump à l’occasion du sommet arabe islamo-américain.

La politique étrangère américaine. Trump, miroir des Arabes - Actuarabe.com. Jérusalem : pourquoi la reconnaissance par Donald Trump pose-t-elle problème ? Le revirement du président Donald Trump au Moyen-Orient. Jérusalem. Donald Trump rompt avec cinquante ans de politique américaine. Quelle politique arabe de Washington dans l’après-Obama ? Pourquoi la politique arabe de Donald Trump est plus subtile qu’il n’y paraît – Savoir ou se faire avoir. Le Mensuel du monde Arabe » La Politique américaine au Moyen-Orient.

Jérusalem: Trump met ses alliés arabes dans l'embarras. Trump et la politique étrangère américaine. Obs Monde arabe LES US et les revolutions novembre2014. Sommet islamo-américain à Riyad: les présents et les absents parmi les chefs d’Etat africains. Donald Trump : la politique qu'il compte appliquer dans le monde arabe. Les huit erreurs de la politique américaine au Proche-Orient. La politique arabe de Barack Obama. Comment les pays arabes peuvent «punir» les USA par leurs sanctions. Pourquoi la politique arabe de Donald Trump est plus subtile qu'il n'y paraît. Même avec Trump, « l'isolationnisme américain est une fiction » Trump et l'Amérique.