background preloader

Etats-Unis

Facebook Twitter

98% des Américains ont un ancêtre immigré. Donald Trump a signé vendredi un décret qui limite l'immigration de sept pays.

98% des Américains ont un ancêtre immigré

Pourtant, 98% des Américains ont un ancêtre immigré. La preuve en sept vagues d'immigrations, et autant de cartes. Alors que l'immigration venue de sept pays est remise en question par un décret polémique du nouveau président des États-Unis, sept cartes permettent de comprendre comment la nation américaine s'est fondée sur de grandes vagues migratoires, depuis le XVIe siècle jusqu'à aujourd'hui : 1) 1660 - 1790 : Européens en quête de liberté et esclaves africains Les esclaves africains sont déportés sur les côtes du Nouveau monde à partir de 1619. 2) 1790-1820 : Les persécutés d'Europe en terre d'asile.

Le dessous des cartes. New York, City Of Power. New York, ville de pouvoirs au pluriel, génère un imaginaire presque aussi puissant que son influence réelle.

New York, City Of Power

La capitale officieuse des Etats-Unis semble avoir concentré sur son territoire la totalité des pouvoirs : économique avec Wall Street, politique à travers l’ONU, siège de la gouvernance mondiale, culturel bien sûr pour l’une des villes les plus filmées au monde. Sa place au plan fédéral est ambiguë, sa rivalité avec Washington, légendaire. New York est également la ville de tous les paradoxes : symbole de la finance, elle a également été en 2011 l’épicentre de l’un des plus grands mouvements de contestation du capitalisme américain : Occupy Wall Street.

Ville foncièrement démocrate, elle a été dirigée pendant près de vingt ans par deux maires républicains, Rudolph Giuliani et Michael Bloomberg avant d’élire en 2014 le démocrate Bill de Blasio. Qui gouverne New York ? Intervenants. La Nouvelle-Orléans, le corps et l'esprit d'une ville. Complexe, métissée, romantique, artistique et provocante, à l'ombre d'un chêne ou entre les murs en stuc d'une cour créole, La Nouvelle-Orléans ensorcelle, verse des potions vaudoue dans des cocktails sucrés et respire puissamment pour dissimuler son passé tumultueux.

La Nouvelle-Orléans, le corps et l'esprit d'une ville

Rediffusion de Villes Mondes des 28 octobre et 4 novembre 2012. Le toit végétalisé, marqueur des dynamiques de distinctions métropolitaines : le cas de Chicago. Au début des années 2000, Chicago se fait remarquer sur la scène internationale par ses nombreux toits végétalisés.

Le toit végétalisé, marqueur des dynamiques de distinctions métropolitaines : le cas de Chicago

De 2005 à 2012, le rapport annuel du groupe Green Roofs for Healthy Cities (« Des toits verts pour des villes saines ») classe la métropole du Midwest au premier rang des villes étatsuniennes pour le nombre de toits végétalisés installés par an. Chicago demeure dans le trio de tête en 2013 et 2014, quoique dépassée d'abord par Washington, puis par Philadelphie. Dans sa stratégie de promotion territoriale, la ville revendique par ailleurs « le plus grand toit végétalisé du monde », Millennium Park, devenu l'un des hauts-lieux touristiques de la ville à partir de son inauguration en juillet 2004.

Autant d'indices du positionnement spécifique de la ville dans ce domaine, qui fait du toit végétalisé une composante importante de son image et de son identité urbaines. 1. Le rap, miroir déformant des relations raciales dans les villes des États-Unis. Né dans les années 1970 à New York, le rap est devenu depuis deux décennies l'un des principaux segments du marché musical aux États-Unis.

Le rap, miroir déformant des relations raciales dans les villes des États-Unis

Si cette musique constitue un élément important du paysage culturel états-unien, elle est également un outil privilégié pour observer les processus sociaux à l’œuvre dans les villes du pays. Dans les nombreux travaux qui lui ont été consacrés, elle a en effet souvent été présentée comme un élément « crucial dans la redéfinition de l’environnement urbain américain [1] » (Forman, 2002, p.42), particulièrement en ce qui concerne les relations raciales [2] qui s’y déploient.

Aux États-Unis, l’utilisation du mot "rap" pour qualifier un registre spécifique de pratiques musicales s’inscrit dans une trajectoire spécifique. En effet, par le discours qu’il produit sur l’espace urbain et le profil des artistes qu’il met en avant, le rap a souvent été présenté comme un élément de remise en cause du récit majoritaire sur la ville états-unienne. 1.2. 2. 2.1. 2.2. Risques littoraux et aménagement en Louisiane : les défis d’un territoire insoutenable. À la fin de l’été 2005, La Nouvelle-Orléans et toute la côte sud des États-Unis ont fait face à la plus coûteuse des catastrophes d’origine naturelle jamais enregistrées sur le territoire américain : l’ouragan Katrina.

Risques littoraux et aménagement en Louisiane : les défis d’un territoire insoutenable

Une « catastrophe en trois actes » (Hernandez, 2010) : plus de 1 800 morts et plus d’un million de déplacés, des dégâts considérables et tout un système de protection structurelle (digues, portes) de La Nouvelle-Orléans effondré comme un château de cartes, suivi par des difficultés de gestion de la crise par les autorités. Cette catastrophe est venue exposer au monde entier l'instabilité du territoire sur lequel La Nouvelle-Orléans fut bâtie, entre une situation exceptionnelle (à l’embouchure du Mississippi, ce qui en fait un port capital pour les Etats-Unis) et un site présentant de nombreuses contraintes pour l’implantation humaine : les ouragans, les crues du Mississippi mais surtout l’érosion côtière. 1. Quartiers fantômes et propriétaires invisibles. Les propriétés abandonnées, symptômes de la crise des villes américaines. En révélant les logiques du trafic de drogue dans les quartiers péricentraux de Baltimore, la série américaine The Wire [1] a également mis sur le devant de la scène la question du délaissement urbain dans ces quartiers.

Quartiers fantômes et propriétaires invisibles. Les propriétés abandonnées, symptômes de la crise des villes américaines.

Les "vacants" (bâtiments inoccupés) sont omniprésents dans le paysage des épisodes, au point de devenir parfois des quasi-personnages [2] au cœur de l’intrigue. Sous l'influence de The Wire, Baltimore a rejoint Détroit au rang des métropoles emblématiques de la crise urbaine américaine. À Baltimore, 16 % des logements étaient vacants en 2010, et à Détroit, 23 %, soit deux fois plus qu'en 2000 [3]. Ces deux villes sont loin de représenter des cas isolés : entre 2000 et 2010, le nombre de logements vacants aux États-Unis a augmenté de 44 % [4]. Le délaissement concerne principalement les villes de la Rust Belt touchées par la désindustralisation. Les petites capitales des États-Unis, quel pouvoir. Les analyses actuelles des territoires et plus encore des villes se fondent sur une approche et une hiérarchisation largement économiques, autour des processus de métropolisation en lien avec la mondialisation (et ses crises !)

Les petites capitales des États-Unis, quel pouvoir

, laissant souvent de côté les plus petites villes. En abordant ici les petites capitales d’État des États-Unis (comprises ici comme des municipalités de moins de 250 000 habitants [1]) et leurs liens avec le pouvoir, on s’interroge en fait sur le poids du politique par rapport à celui de l’économique ainsi que sur des dynamiques de puissance qui dépassent l’événementiel. Les paradoxes de la puissance californienne.