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L'avenir de l'Humanité

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Oser critiquer l’individualisme généralisé – DécroissanceS. Je ne mets ici qu’un extrait de la version écrite de mon intervention à Nyons le vendredi 2 décembre, consacrée à une critique des fables partagées paradoxalement par les adorateurs de la croissance et leur adversaires « alternatifs » déclarés. Le fondement caché de ce paradoxe me semble résider dans un « individualisme philosophique » (pas question de faire de la psychologie).

Des discussions m’ont malheureusement rappelé à quel point le travail d’auto-critique est encore souvent mal compris par ceux qui affichent pourtant leur critique du monde actuel, sans que je puisse vraiment me réconforter en me racontant qu’il est toujours bon de déranger les certitudes bourgeoises. Ces fables tournent en fait autour du Progrès (et de l’espoir). Ce qui nourrit mon scepticisme, sinon mon pessimisme, c’est la puissance de cette fable individualiste qui tend à toujours placer l’individu au point de départ, pour un nouveau départ.. {aux racines philosophiques des fables de l’individualisme} Adresse à tous ceux qui ne veulent pas gérer les nuisances mais les supprimer (par l’EdN) – Le Partage.

Parce qu’il n’a rien perdu de sa justesse, nous republions ce texte publié en juin 1990 par les éditions de l’Encyclopédie des Nuisances de Jaime Semprun. « Bien que la prospérité économique soit en un sens incompatible avec la protection de la nature, notre première tâche doit consister à œuvrer durement afin d’harmoniser l’une à l’autre »Shigeru Ishimoto (Premier ministre japonais), Le Monde diplomatique, mars 1989« … comme l’environnement ne donne pas lieu à des échanges marchands, aucun mécanisme ne s’oppose à sa destruction. Pour perpétuer le concept de rationalité économique, il faut donc chercher à donner un prix à l’environnement, c’est-à-dire traduire sa valeur en termes monétaires. »Hervé Kempf, L’Économie à l’épreuve de l’écologie, 1991« Quatorze grands groupes industriels viennent de créer Entreprises pour l’environnement, une association destinée à favoriser leurs actions communes dans le domaine de l’environnement, mais aussi à défendre leur point de vue.

Scolariser le monde (2010) Sur la nature sauvage des enfants & « Scolariser le monde » (par Carol Black) Ci-après, la traduction d’un article en date d’avril 2016, écrit par Carol Black, réalisatrice et auteure états-unienne, suivie, pour compléter l’article, de son excellent et crucial documentaire intitulé « Scolariser le monde », sous-titré en français. La révolution n’aura pas lieu dans une salle de classe « C’est dans le sauvage que se trouve la préservation du Monde. » Thoreau l’affirme dans De la marche, tandis que Jack Turner, dans sa magnifique collection d’essais, The Abstract Wild [en français : « L’abstraction sauvage », NdT], se demande combien d’entre nous en comprenne le sens. Turner souligne que les gens interprètent souvent cette citation de travers, entendant « C’est dans les étendues sauvages que se trouve la préservation du monde » ; mais Thoreau n’a pas écrit que les étendues sauvages préservaient le monde ; il a écrit que le sauvage le protégeait.

Que cela signifie-t-il ? Bien sûr, cet achèvement ne se fait pas de la façon qu’avaient imaginée les ingénieurs sociaux. La démesure, l’ignorance systémique, et la destruction du monde naturel. Quelques éléments de réflexion sur la civilisation, la démesure, l’ignorance systémique et la destruction du monde naturel (l’écocide) : Une des choses qui m’ont toujours semblé choquante, comme si elle témoignait de l’impasse dans laquelle s’enlise la civilisation, c’est qu’au sein du panel excessivement diversifié de ses « programmes » éducatifs, la biologie (« Science de la vie, étude des êtres vivants ») ne soit qu’une option parmi tant d’autres. Bien sûr, elle incorpore les SVT (Sciences de la vie et de la Terre) dans son enseignement primaire et secondaire, mais il s’agit uniquement de rudiments assez sommaires, bien souvent anthropocentrés, témoignant de bien peu de respect du vivant (vivisection industrielle) et vite oubliés.

Cette absence d’enseignement se double d’une absence d’expérience personnelle, puisque la relation du citadin — qui évolue dans un environnement entièrement artificiel — au monde naturel est extrêmement appauvrie, et détraquée (phénomène d’aliénation). Une brève contre-histoire du “progrès”, de la civilisation et de leurs effets sur la santé (par Nicolas Casaux) À notre époque, et dans nos sociétés industrielles, il est difficile de faire entendre la moindre critique de l’idée de progrès.

On se retrouve bien souvent immédiatement traité de passéiste, de réactionnaire, d’obscurantiste, de conservateur, de rétrograde, de toutes sortes de choses. Et pourtant, notre santé et notre qualité de vie se sont dégradées et se dégradent encore actuellement en raison d’un grand nombre de problèmes qui sont autant de conséquences de ce soi-disant « progrès » et de la civilisation, et qui sont désormais reconnus et étudiés par les institutions scientifiques du monde entier (je mentionne cela parce que beaucoup trop ne jurent que par elles, la Science™ étant l’autorité moderne, et si la Science ne le dit pas, pour ceux-là, ce n’est donc pas vrai, et peu importe qu’à une époque la Science disait que fumer n’était pas mauvais pour la santé, etc.).

Voyons donc. Commençons par les pieds. Le progrès nous a apporté (et/ou imposé) la chaussure. Nicolas Casaux. L’étrange logique derrière la quête d’énergies « renouvelables » Pour commencer, quelques questions, trop rarement posées : La destruction en cours des différents biomes de la planète, leur contamination par d’innombrables substances et produits toxiques, et les pollutions massives des milieux naturels sont-elles les conséquences de la production d’énergie ou de son utilisation (ou les deux) ? Et en quelles proportions ? Autrement dit, la planète est-elle en train d’être détruite par les conséquences directes de la production énergétique industrielle mondiale ou l’est-elle davantage par ses conséquences indirectes ? Le déversement annuel de millions de tonnes de plastique qui asphyxient les océans dépend-il du type d’énergie utilisée par les usines et les zones industrielles ?

Le monde est-il en train d’être détruit par manque d’une production industrielle d’énergie « verte » ou « propre » ou « renouvelable » ? Étant donné qu’ils produisent également plus de 3,5 millions de tonnes de déchets solides par jour (d’après un rapport de la Banque mondiale). L'insoutenable pollution de l'air du transport maritime. La raison majeure pour laquelle les navires polluent autant est l’utilisation du fuel lourd comme carburant. Même à quai, le transport maritime brûle ce déchet non raffiné, particulièrement polluant, afin d'alimenter en énergie les navires. Pour répondre aux exigences de réduction des pollutions, le gaz naturel liquéfié, aussi appelé GNL, est une alternative intéressante. Sa combustion réduit de 100% les émissions d'oxydes de soufre et des particules fines, de 80% des oxydes d’azote et de 20% du CO2 par rapport au fuel lourd traditionnel. Aujourd'hui, c'est le carburant carboné le plus efficace d’un point de vue environnemental.

Certains armateurs ont déjà équipé leurs navires, un choix qui doit être pérennisé et généralisé. De plus, ces navires brûlent aujourd'hui du carburant alors même qu'ils sont en stationnement, polluant alors l'air des riverains du port. La démesure, l’ignorance systémique, et la destruction du monde naturel (par Nicolas Casaux) Et si le problème, c’était la civilisation ? « Le mot civilisation évoque de puissantes images et d’importantes conceptions. On nous enseigne, ici, aux États-Unis, et depuis l’école primaire, qu’une poignée de peuples anciens — comme les Égyptiens et les Grecs — étaient « civilisés » et que la civilisation a atteint son niveau optimal de développement chez nous et dans d’autres pays occidentaux. La civilisation, nous dit-on, est bénéfique, désirable — et résolument préférable au fait d’être incivilisé. L’idée de civilisation implique toujours implicitement une comparaison : l’existence de peuples civilisés implique des peuples incivilisés, qui sont inférieurs parce qu’ils ne sont pas civilisés.

La toute dernière édition du célèbre magazine américain The New Yorker, en date de septembre 2017, comporte un article intitulé « The Case Against Civilization »[1] (La critique de la civilisation) ; fait exceptionnel pour un média grand public. Cet article se base sur deux livres récemment publiés : Homo Domesticus, écrit par James C. Renaud Garcia : « La technologie est devenue l’objet d’un culte » Entretien inédit pour le site de Ballast La mobi­li­sa­tion des gilets jaunes et la 5G, le dérè­gle­ment cli­ma­tique et les fédé­ra­tions liber­taires, l’écofascisme et les zom­bies que nous serions deve­nus : quel est le lien ? Un phi­lo­sophe, Renaud Garcia.

Décroissant, il invite les par­ti­sans de l’anarchisme, du mar­xisme hété­ro­doxe et de l’écologie sociale à contri­buer à la construc­tion d’espaces popu­laires à même d’augmenter l’autonomie col­lec­tive et indi­vi­duelle. Son der­nier essai, Le Sens des limites, a paru en 2018 : il réha­bi­lite le quo­ti­dien, les affects et le sen­sible contre l’abstraction du capi­ta­lisme tech­no-pro­duc­ti­viste et mana­gé­rial — et pro­pose une poli­tique d’émancipation bâtie autour de com­mu­nau­tés locales arti­cu­lées.

Enthousiaste et lucide : voi­là com­ment vous avez qua­li­fié votre regard sur le sou­lè­ve­ment des gilets jaunes au mois de décembre 2018. L’enthousiasme est tou­jours là. Et la luci­di­té ? Vous évo­quiez Bookchin. Hold-up social : comment le droit du travail a été démantelé en Europe, sans aucun bénéfice sur l'emploi et les gens. La misère de l’emploi précaire a de nombreux visages. Elle peut prendre la forme de contrats de travail sans assurance maladie ni protection sociale. Il peut s’agir de temps partiels qui n’apportent pas un revenu suffisant pour vivre. Ceux et celles que cette misère affecte en sont aussi réduits à s’accrocher à un contrat temporaire après l’autre, ou sont contraints de gagner leur vie en tant qu’auto-entrepreneurs fictifs ou travailleurs prétendument indépendants.

Les méthodes varient selon les législations nationales de chaque pays, mais le résultat est toujours le même : des millions d’Européens doivent se contenter d’emplois précaires et mal payés, qui ne leur offrent aucune perspective. Le président français Emmanuel Macron souhaite renforcer cette tendance. Un jeune européen sur deux en contrat précaire Tout ceci à un moment où l’économie européenne se porte un peu mieux qu’elle ne l’a fait depuis dix ans. Les jeunes en sont de loin les premières victimes. Lire aussi : Le rôle de la littérature dans l’enfer capitaliste en expansion (par Arundhati Roy) Le texte qui suit est une traduction de la première partie du discours d’Arundhati Roy prononcé début mai 2019 lors de la Arthur Miller Freedom to Write Lecture organisée par l’association états-unienne PEN American Center à l’Apollo Theater d’Harlem, à New York.

Le titre de l’article n’est pas le titre de son discours, qui n’en a pas (a priori), nous l’avons librement choisi (de manière à ce qu’il respecte le sujet du discours). Je suis très honorée d’avoir été invitée par PEN America pour prononcer le discours « Arthur Miller pour la liberté d’écrire » (Arthur Miller Freedom to Write Lecture) de cette année. Si Arthur Miller et moi-même avions appartenu à la même génération, et si j’avais été citoyenne des États-Unis, nous nous serions sans doute croisés à l’occasion d’une convocation à la « Commission de la Chambre sur les activités anti-américaines » (House Un-American Activities Committee).

En Inde, ma côte de popularité est excellente. Mais qu’entend-on par littérature ? Lettre ouverte au type sur Twitter qui se demande si le sexe biologique est réel (par Jonah Mix) Traduction d’un texte de Jonah Mix (membre de Deep Green Resistance USA), initialement publié à cette adresse. Voici une expérience de pensée.

Vous êtes à la gare. Un homme traverse les voies ferrées, à pied. Il est distrait, trop pressé pour faire le tour, trop pris par son téléphone pour voir où il va. Vous tournez la tête et vous apercevez qu’un train arrive, à pleine vitesse, qui va croiser sa route. Que faites-vous ? La réponse devrait être évidente. Et pourquoi cela ? Mais saviez-vous que les lois de Newton ne sont pas nécessairement exactes ? Sachant cela, une question : allez-vous changer ce que vous criez à l’homme sur la voie ferrée ? En outre, la physique n’est pas la seule incertitude qui vous accable.

D’autant que tout cela est secondaire, puisqu’il conviendrait avant tout de déterminer ce qui fait qu’une chose est bonne ou mauvaise. À bien y regarder, cette situation qui semblait si simple s’avère assez complexe — en termes d’obligation, de processus et de résultat. Les sociopathes (de France Télécom à Macron), par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 31 mai 2019) Concédons d’emblée que la catégorie de « sociopathe » n’est sans doute pas ce qu’on fait de mieux en la matière. Ici, du moins à condition de lui donner ce qu’il faut de prolongements, elle suffira amplement pour ce qu’il s’agira de faire entendre.

Le plus grand mérite du procès France Télécom, c’est de nous faire passer des abstractions aux réalités sensibles, avec au surplus un effet de récapitulation qui laisse abasourdi. Les prévenus sont là, et ils « s’expliquent ». À les écouter, on se demande presque si ça n’est pas pire encore que la commission des faits mêmes. « Sociopathe » désigne cette catégorie d’individus étrangers à toute régulation de la moralité élémentaire et parfaitement insensibles à la souffrance d’autrui, on pourrait même dire à l’humanité des hommes. Lombard, Wenès, Barberot (1) : ce sont des sociopathes. Lire aussi Philippe Poutou, « Chronique d’un combat contre le fatalisme », Le Monde diplomatique, juin 2019.

Les hommes comme des choses « Qu’y pouvons-nous ? Total, un gouvernement bis, par Alain Deneault (Le Monde diplomatique, août 2018) Total est-il toujours une société française ? Le bras de fer dans lequel le groupe s’est récemment engagé avec Washington a révélé à quel point il dépend des investissements étrangers, en particulier de ceux des États-Unis. En juillet 2017, Total signait, le premier, un accord d’exploitation de gaz naturel avec l’Iran. Six mois après l’entrée en fonctions de M. Donald Trump, ouvertement hostile à Téhéran, l’entreprise risquait ainsi un investissement initial de 1 milliard de dollars (850 millions d’euros). Apprenant le retrait de Washington de l’accord sur le nucléaire iranien, en mai 2018, le président français Emmanuel Macron a bien invité l’Union européenne à « donner toutes les garanties aux entreprises qui le souhaitent, en Iran, de pouvoir poursuivre leurs activités (1) ».

Mais il l’a fait en trahissant aussitôt son impuissance, puisque son propos alambiqué fixait également comme « limite » l’impératif de ne pas résister aux décisions des États-Unis… Des pratiques toujours opaques. Mondialisation néolibérale : ennemi de la démocratie ? Chacun doit le constater, le modèle capitaliste s’est imposé au cours du siècle dernier face à d’autres modèles économiques et sociaux. Pour cause, dans un monde qui ne conçoit la vie que par le prisme des quantités et richesses produites (croissance), le système apparaît être comme le plus efficace. Il reproduit également les conditions sociales et culturelles de sa propre existence. Mais au moment où les démocraties libérales vacillent, et où l’effondrement écologique approche, le néolibéralisme se transforme-t-il en menace pour la liberté ? Analyse à la lumière des pensées de Benjamin Barber, Michel Foucault et Gilles Deleuze. Nous vivons dans un monde de plus en plus globalisé. Cependant, de nombreux intellectuels ont également soutenu qu’un monde capitaliste globalisé n’impliquerait pas que des bénéfices ou du moins des gains démocratiques.

C’est notamment ce que Benjamin Barber a développé dans son texte McWorld vs. Benjamin Barber : Démocratie et mondialisation néolibérale. Usbeketrica. La fonte du permafrost libère des bactéries, des virus et du méthane par Claude-Marie Vadrot. 2118 : comment Noa Darwin a sauvé l'humanité. « On ne sapera le capitalisme qu'en lui opposant une merveilleuse alternative » Repartir de zéro : la nouvelle utopie de la science-fiction. Human Impacts. Changement climatique : l’humanité est déjà affectée de 467 façons différentes.

L'espèce humaine souhaite-t-elle réellement éviter sa propre extinction ? « Une fois qu'un écosystème s'effondre, on ne peut plus revenir en arrière » Worldometers. 60 % des populations d'animaux sauvages ont disparu depuis 1970. Climat : pourquoi la voiture électrique n'est pas la solution. Start [Le JTerre] Interactive: The impacts of climate change at 1.5C, 2C and beyond | Carbon Brief. UN Says Climate Genocide Coming. But It’s Worse Than That.

Il est encore temps. Écotopia : bienvenue dans le futur désirable. Les câbles d’Internet : qui sont-ils, quels sont leurs réseaux ? Le numérique, mauvais élève de la transition énergétique. Le rôle central et dangereux de l’océan face au changement climatique. La Servante écarlate, un manuel pour les dystopies du XXIe siècle. Des chercheurs veulent nous préparer à l'effondrement climatique. » Voilà comment les scientifiques de l’ONU se préparent à la fin du capitalisme. La Particule humaine : Jean-Marc Barr dans les ruines de notre civilisation. Over the next decade vertical farms will have to hire 100,000 workers.

7 classiques de l'anticipation à (re)voir d'urgence. « La science-fiction expérimente les conditions de la vie en commun » « Thermostat 6 », le court-métrage qui critique le déni écologique. Heineken et Nestlé: deux multinationales aux méthodes contestables. « Changer de système ne passera pas par votre caddie » Climat : la société civile n'est malheureusement pas la solution | LVSL. Effondrement de la civilisation ? Pablo Servigne [EN DIRECT]

Pablo Servigne: penser l’effondrement de notre monde. Présages #7 - Pablo Servigne : collapsologie, intuition et émotions. Animaux trop Humains : Entraide Animale (Documentaire) Au cœur des réseaux de l'évolution. K2264. "La loi de la jungle, c'est aussi la loi de l'entraide" Comment réduire l’empreinte environnementale du web. Quelle est l’empreinte environnementale du web. Internet, une histoire pas tellement virtuelle. Pour sauver la biodiversité, il faut limiter le changement climatique. Les humains ont déjà détruit la moitié de la biomasse sur Terre. « Tous les indicateurs sont au rouge pour la biodiversité »

« La survie du monde vivant doit passer avant l'économie » Addiction à la technologie : la faute aux designers ? « Plus vous lisez en diagonale, plus votre cerveau réclame de la rapidité » Imaginez : en 2038, la France a réussi la transition écologique. Une croissance tournée vers le climat génèrerait 26 000 milliards de dollars. 2118 : la « grande dystopie » du XXIe siècle rangée dans un musée. 15 espèces communes en voie de disparition. #BrightMirror, saison 2, chapitre 5 : transport. « La baisse catastrophique des populations d'oiseaux continue » Comment commencer en Permaculture ou en Agroécologie ? Mon Jardin en Permaculture. « Les eaux usées sont une ressource » | Usbek & Rica. Usbek & Rica. Les fermes verticales ou l'utopie d'une écologie hors sol | Usbek & Rica.

Sans Lendemain. BULLE : La Vie du Terrible Midgley - Destructeur de la Planète. La Terre va-t-elle devenir un immense désert ? Etat des populations d'oiseaux en France. Pablo Servigne : « Je défends un catastrophisme positif » Changement climatique : les 8 apocalypses à venir. Réchauffement : un emballement catastrophique du climat possible dès 2°C.

La “lassitude de l'apocalypse” nous empêche de sauver le climat. « Parler de solutions au problème climatique est un mensonge » Pour une révolution politique et spirituelle. L’écosocialisme comme alternative politique, sociale et écologique au capitalisme. Letemps - Mayas, Vikings, Île de Pâques... Comment ces grandes civilisations ont disparu. Collapsologie – L'actualité scientifique de l'effondrement. L’effondrement des sociétés humaines est-il inévitable ? Les cinq stades de lE28099effondrement par Dmitry Orlov. » [Article] Les cinq stades de l’effondrement, par Dmitry Orlov. Page d'accueil - Alter Santé. « L'immeuble-ville », une bonne réponse à la surpopulation urbaine ? #BrightMirror, saison 2, chapitre 3 : Ville verticale.