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Quelle est l’empreinte environnementale du web ? - Green IT

Quelle est l’empreinte environnementale du web ? - Green IT
Depuis un peu plus d’un an, chaque journaliste ou institution que je rencontre me pose les deux mêmes questions : quels sont les impacts environnementaux du web ? Et comment les réduire ? La réponse tarte à la crème, archi médiatisée, consiste à accuser les vilains centres de données qui seraient, selon certaines ONG, la source de tous les maux. Pour apporter une réponse synthétique et précise, je viens de passer quelques semaines à faire des calculs approfondis. 200 équipements utilisateurs pour 1 serveur On compte environ 3 milliards de terminaux connectés (2 milliards de smartphones et 1 milliard d’ordinateurs) et 5 à 7 milliards d’objets connectés, soit environ 9 milliards de clients, pour environ 45 millions de serveurs. Cela nous permet de déduire deux premiers ratios intéressants : 200 clients pour 1 serveur (200:1);10 clients pour 1 équipement réseau (10:1). L’empreinte annuelle, au niveau mondial, serait de : Dans l’article Comment réduire l’empreinte environnementale du web ? Related:  impacts énergétiques et écologiquesangryarnaudProtection de l'environnement & Numérique

Comment réduire l’empreinte environnementale du web ? - Green IT Dans un précédent article, nous avons vu que l’empreinte annuelle moyenne d’un internaute est de l’ordre de : 350 kWh d’énergie;200 kg de gaz à effet de serre ;3 000 litres d’eau. Les équipements des internautes et les objets connectés concentrent les impacts associés à la fabrication (scope 3) : épuisement des ressources naturelles non renouvelables, impacts environnementaux et sanitaires associés à l’extraction des minerais et à la fabrication des composants électroniques, changement climatique. Les émissions de gaz à effet de serre sont également réparties entre fabrication (48 %) et utilisation (52 %). En revanche, la consommation électrique (68 %) et d’eau (84 %) est prépondérante sur la phase d’utilisation. Utilisateurs : modifier ses habitudes Du côté des utilisateurs, les gestes clés sont simples à mettre en œuvre, mais ils demandent à changer des habitudes bien ancrées : Allonger la durée de vie des équipements. Editeurs de services en ligne : l’écoconception à la rescousse

22/04/2014: Le numérique c’est plus écologique ? - Kaizen Abandonner les supports matériels et choisir le numérique, est-ce la solution pour économiser les ressources naturelles ? La réponse n’est pas évidente : si le papier consomme des arbres, l’électronique utilise des métaux, du plastique, des terres rares… Décryptage au cas par cas. « En choisissant la facture électronique, vous vous simplifiez la vie tout en réduisant votre impact sur l’environnement. » Voici ce que j’ai pu lire sur l’enveloppe de mon fournisseur d’accès à Internet. Depuis de nombreuses années, l’idée selon laquelle le numérique est plus écologique que le papier s’enracine de plus en plus dans les esprits. « Pensez à l’environnement, n’imprimez pas cet e-mail », lit-on d’ailleurs dans les signatures nos courriels. Face aux tonnes de papier imprimées chaque jour, il apparaît tout naturel que le numérique, supposément dématérialisé, offre une alternative « propre », « verte », « économe en ressources ». E-mail vs facture papier Une question d’optimisation Une question de temps

Une élue japonaise visée par des insultes sexistes La scène a suscité l’indignation des Japonais. Mercredi, alors qu’elle prenait la parole devant l’assemblée municipale de Tokyo pour évoquer la politique familiale et le faible taux d’emploi des femmes, Ayaka Shiomura a été interrompue par les remarques plus que déplacées de ses collègues. « Tu fais partie de celles qui devraient se marier le plus vite possible », a lancé un élu. Dans l’assemblée un autre a renchéri : « Tu n’es même pas capable d’avoir des enfants ! Suite à ces attaques, Ayaka Shiomura a publié un message sur son compte Facebook, décrivant ce qu’elle avait vécu comme « un coup dans le ventre » et appelant les responsables à se dénoncer. Au Japon, les femmes sont largement sous-représentées en politique.

L'IA peut-elle sauver la planète ? De nombreuses initiatives mettent l’intelligence artificielle au service de la lutte contre la pollution, de l’efficacité énergétique et de la préservation de l’environnement. Petit tour d’horizon. « Nous sommes à un moment de bascule : le numérique peut tout autant augmenter notre empreinte écologique que nous apporter les opportunités pour la réduire et accélérer la transition ». C’est ainsi que Pascal Canfin, directeur général de WWF France, introduit une étude interrogeant les opportunités d’un numérique responsable, s'interrogeant sur la façon dont la transition numérique pourrait contribuer à la transition écologique. Un engagement que prennent les géants du Web, conscients de l’importance de l’empreinte carbone générée par l’industrie. L’intelligence artificielle contre la pollution De nombreuses initiatives mobilisent ainsi l’intelligence artificielle pour lutter contre la pollution des écosystèmes. Des environnements urbains plus écologiques Embouteillage = plus de pollution.

Quel est le coût écologique de votre surf sur internet ? - Le Parisien Chaque action que nous effectuons sur notre ordinateur, du simple courrier électronique à l'utilisation d'un programme plus complexe, nécessite en effet une production importante d'énergie, liée à la puissance de calcul et à l'usage des ressources réseau, et elle génère un volume non négligeable de CO2 dont les effets se font déjà sentir. A titre d'exemple, l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) a calculé que l'envoi des emails d'une entreprise de 100 personnes générait chaque année pas moins de 13,6 tonnes équivalent CO2, soit environ 13 allers-retours Paris-New York… La raison de cet emballement ? Un accès de plus en plus massif à un réseau qui n'a pas été conçu pour faire face à la demande et croît à une vitesse exponentielle. Un nuage pas très écolo Au cœur de ce maelström numérique, on trouve les datacenters, ou centres de données. Des efforts payants Il y a donc urgence à réagir.

22/04/2016 Quelle est l’empreinte numérique d’un salarié Si vous lisez régulièrement GreenIT.fr, vous connaissez déjà l’empreinte d’un internaute et les gestes clés pour la réduire. Mais qu’en est-il d’un salarié dans le cadre de sa vie professionnelle ? Pour la première fois en France et en Europe, 9 grandes entreprises privées et publiques ont agrégé les données de leurs systèmes d’information pour évaluer l’empreinte environnementale associée et identifier les principaux leviers et bonnes pratiques à mettre en œuvre pour la réduire. Réalisé par GreenIT.fr pour le compte du Club Green IT et du Cigref, en collaboration avec la Fing et le programme Transitions2, ce benchmark a porté sur : 515 000 utilisateurs ;2,6 millions d’équipements informatiques et télécoms ;et 56 400 m2 de salle informatique ; Sauf exception, tout le système d’information situé en France a été pris en considération. énergie (dont énergie grise et incluant l’électricité) ;eau (eau bleue, sauf pour le papier qui inclut l’eau verte) ;gaz à effet de serre ;

A quel point le cinéma est-il sexiste ? On a les chiffres Le site Polygraph a passé 4 000 films au test de Bechdel, qui permet de déterminer si une oeuvre est sexiste. Résultat ? Euh... déprimant. Pour la parité homme-femme sur grand écran, on repassera. Ce n'est pas au doigt mouillé qu'on dit ça, mais après lecture de l'analyse statistique la plus complète qu'on ait lue jusqu'ici sur le sexisme au cinéma. Le site Polygraph a en effet effectué un travail de titan en passant 4 000 films sortis en salle durant les vingt dernières années dans la moulinette du test de Bechdel (dont on rappelle rapidement la règle, fort simple : un film « passe le test » si 1/ il possède au moins deux personnages féminins et que ceux-ci portent un nom ; 2/ ces deux personnages ont au moins une discussion ; 3/ que cette discussion concerne autre chose qu'un homme). L’astucieux test de Bechdel... Une fois ce travail effectué, ils ont cherché à préciser les résultats, en les mettant en scène avec des graphiques interactifs très parlants.

L’IA, au secours de la planète ? | Dalkia 85 % des Français considèrent que l’intelligence artificielle (IA) engendrera une véritable révolution, tant dans la vie privée que professionnelle. Ses applications, déjà nombreuses dans la médecine, l’automobile et l’industrie, ont permis de grandes avancées. Dès lors, pourquoi ne pourrait-elle pas jouer aussi un rôle central dans la transition écologique et énergétique ? I, Robot, Her, Blade Runner, Black Mirror… La littérature, le cinéma et les séries regorgent d’œuvres traitant de près ou de loin de l’intelligence artificielle. Bénéfique, ou au contraire destructrice pour l’humanité, on lui prête des qualités et des caractéristiques semblables à celles de l’intelligence humaine. Mais est-ce réellement le cas ? Cartographier la biodiversité Les solutions que peut apporter l’intelligence artificielle à la protection de la biodiversité terrestre sont nombreuses mais elles requièrent dans un premier temps de collecter de la data et de « cartographier » le biome planétaire.

Le Big Data est-il polluant ? Du commerce à l’énergie, en passant par la finance, la santé, le transport, la culture… et même la science, les données numériques représentent pour beaucoup le pétrole du XXIe siècle. Chaque jour, l’industrie du Big Data se fait plus grosse, représentant déjà plus de 4 millions d’emplois directs dans le monde ! Mais il y a une donnée que nous avons peut-être oubliée en route : tout a un coût. Tous les premiers vendredis du mois, Libération publie en partenariat avec le magazine en ligne de l’organisme ( une analyse scientifique originale. Mais reprenons du début. Prenons l’exemple de Google, qui indexe des millions de documents pour faciliter et accélérer la recherche. Dossier : Big Data, la déferlante des octets Si le Big Data, en lui-même, est polluant, permet-il, par ailleurs, de diminuer d’autres sources de pollution ? La simple collecte des données et sa mise à disposition peut également amener des changements de comportements.

17/02/2016: Papier vs. support numérique : quel impact environnemental ? « Pensez à l’environnement, n’imprimez pas cet e-mail » ; « participez à la protection de l’environnement en passant à la facture numérique ! » : on nous enjoint souvent de remplacer le support papier par le numérique, au nom de la protection de l’environnement. Toutefois, le numérique n’est pas forcément plus écologique que le papier : tout dépend de l’usage que l’on a de nos documents et de multiples autres facteurs. Aujourd’hui, le numérique promet la dématérialisation, avec moins de matière consommée au profit du « virtuel ». Avantages et limites du papier Tout d’abord, si l’on prend quelques précautions, le papier permet de conserver des données sur une durée quasiment illimitée. C’est donc le bon vieux papier qui reste le support de stockage des données le plus sûr dans le temps. Les études d’analyse de cycle de vie du papier et du numérique montrent que c’est vraiment sur la fin de vie, autrement dit sur le recyclage des matériaux, que le papier sort grand gagnant. Le verdict

Nature à l’école : le temps est-il venu de faire classe en plein air ? Dès l’annonce des mesures de déconfinement, l’idée d’une école dont les cours s’organiseraient à l’extérieur s’est développée. Plusieurs tribunes ont appelé à ouvrir l’école sur la société, à faire classe dehors. Avec la mise en place de protocoles sanitaires contraignants, cette école du dehors devenait à la fois une « solution sanitaire et salutaire » et un symbole de liberté retrouvée. Ce 24 août 2020, en déplacement dans une école de l'Oise, le ministre de l'Éducation a évoqué aussi les bienfaits pédagogiques de la classe en plein air, notant qu'elle pourrait faire partie des recours en septembre dans un contexte de lutte contre l'épidémie de Covid-19, tant que la météo le permet. Ce mouvement d’ouverture à la nature n’est pas nouveau. Nature et bien-être Les bénéfices d’une connexion des enfants avec la nature sont multiples et reconnus par de multiples études. L’activité dans la nature est un élément de santé mais aussi de bien-être de l’enfant. Connaissances concrètes

Pollution numérique : quel impact environnemental ? (Note) Utilité de l'article : Cet article aborde l'impact environnemental d'un secteur numérique fort consommateur d'énergie. C'est ce que l'on appelle la pollution numérique (ou digitale). L'empreinte carbone du secteur numérique ne cesse de croître : via la fabrication d'appareils électroniques, la multiplication des usages et la gestion de la fin de leur fin de vie, le numérique participe à la pollution de l'environnement. Le concept d'écologie digitale, encore peu connu, permet de sensibiliser l'ensemble des acteurs économiques sur l'importance de la rationalisation des usages du numérique, afin de favoriser la transition écologique. Résumé : La transition numérique est un outil incontournable pour la croissance économique et le développement social. Seulement, le secteur numérique n'est pas un secteur virtuel ou immatériel, en ce qu'il est très énergivore et requiert pout la production de nombreuses ressources naturelles non renouvelables. 1. 2. Source : Digital For The Planet 3. Conclusion

Smartphone Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un smartphone ou téléphone multifonction ou téléphone intelligent est un téléphone mobile disposant en général d'un écran tactile et d'un appareil photographique numérique, et des fonctions d'un assistant numérique personnel et d'un ordinateur portable. Selon le principe d'un ordinateur, il peut exécuter divers logiciels/applications grâce à un système d'exploitation spécialement conçu pour mobiles, et donc en particulier fournir des fonctionnalités en plus de celles des téléphones mobiles classiques comme : l'agenda, la télévision, le calendrier, la navigation sur le Web, la consultation et l'envoi de courrier électronique, la géolocalisation, le dictaphone/magnétophone, la calculatrice, la boussole, l'accéléromètre, le gyroscope, la messagerie vocale visuelle, la cartographie numérique, etc. Les appareils les plus sophistiqués bénéficièrent rapidement de la reconnaissance vocale et de la synthèse vocale. Sur les autres projets Wikimedia :

08/06/2016: Quels sont les impacts du Numérique sur l’Environnement ? - Ecoguide IT Le Numérique a d’abord été perçu comme une façon de réduire nos impacts, le principe de dématérialisation a entraîné une réduction des consommations de papier et donc une réduction des émissions relatives à la fabrication du papier et au phénomène de déforestation, cela limitant notre impact sur l’Environnement. Toutefois, le site Novethic précise dans un article que le Numérique représente déjà pas moins de 2% des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES), un chiffre qui devrait doubler d’ici à 2019. Le site e-rse en association avec le club Green IT a réalisé une infographie « l’empreinte environnementale numérique des salariés » reprenant un ensemble de chiffres parlant sur les pollutions et consommations de ressources et de matières induites par l’utilisation du Numérique. Le numérique dans son sens le plus large englobe du stockage de donnée à la conception logicielle jusqu’aux équipements high-tech, chacun des domaines étant synonyme de pollution. Crédit photo : EcoGuide IT

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