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La traite transatlantique

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Et la France devint une puissance négrière. Sénat Junior - L'esclavage. Un esclave est une personne qui n’est pas libre car elle appartient, comme un objet, à une autre personne.

Sénat Junior - L'esclavage

Elle doit lui obéir en toutes circonstances et travailler pour elle sans être payée. Apparu dans l’antiquité, l’esclavage est largement répandu dans la Grèce antique ou au sein de l’Empire Romain. On estime par exemple qu’au IVeme siècle avant Jésus-Christ à Athènes, le nombre d'esclaves s'élevait à 250 000, soit près d’un habitant sur deux. L’esclavage a aussi été largement présent dans le monde arabe ou encore en Chine.

À partir du XVIe siècle, avec le développement des colonies, les Européens mettent en place un véritable système organisé de réduction en esclavage de population entière. Un certain nombre de pays européens, parmi lesquels la France, échangeaient des produits manufacturés (toiles, armes...) contre des hommes et des femmes en Afrique, pour aller les revendre comme esclaves aux Antilles et aux Amériques. Animation - Le plan d'un bateau négrier, symbole du mouvement abolitionniste. Nantes et le commerce triangulaire : anniversaire abolition de l'esclavage. Voyage de La Jeannette, 1743. La traite négrière rochelaise au XVIIIe siècle.

Plus nombreux sur un navire négrier que sur les navires marchands, l’équipage dont les marins sont plus là par défaut que par choix, n’est pas toujours de qualité.

La traite négrière rochelaise au XVIIIe siècle

Dans son journal, Claude-Vincent Polony avoue à son capitaine qu’à bord de La Reine de Podor, certains marins lui causent bien du souci : « soyez sans inquiétude à l’égard de nos captifs. Je le regrette, nos Blancs me donnent plus de peine à contenir ». La promiscuité - les plus gros négriers comptaient plus de 100 marins -, les risques, la durée du voyage, le climat, l’eau croupie et la mauvaise nourriture sont le lot quotidien d’un équipage qui n’hésite pas à déserter aux rares escales ou à l’arrivée aux Antilles.

Les armateurs rochelais ont été accusés de retenir la solde des déserteurs, ou celle des marins qui ont fait naufrage, au détriment des familles, ce contre quoi le député rochelais à l’Assemblée nationale, Samuel de Missy s’est battu. Le siècle des Lumières - L'esclavage au XVIIIème siècle- Partie II. Un « Mozambique », esclave à l'Ile de France. Contexte historique L’esclavage à l’Ile de France (Maurice) Les Français s’installent au XVIIIe siècle, dans l’ancienne colonie hollandaise de Maurice et baptisent Ile-de-France cette escale qui facilite et protège la route de leurs bateaux vers l'Inde.

Un « Mozambique », esclave à l'Ile de France

L’adaptation du Code Noir à l'usage des Mascareignes, en 1723, favorise l’arrivée de milliers d’esclaves provenant en majorité de l’île de Madagascar et de l'Afrique orientale. L’île cultive le café et les plantes à épices, exploite le bois puis se lance, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, dans la culture lucrative de la canne à sucre, grande consommatrice de main d’œuvre.

La traite à la « côte d'Angole » Contexte historique A la fin du XVIIIe siècle, de nombreux négriers européens vont pratiquer la traite de Noirs sur la « côte d’Angole » qui désigne alors non seulement l’actuelle Angola, au Sud du fleuve Zaïre, mais surtout au Nord, les royaumes du Congo : le Loango, le Kacongo et le Ngoyo ou Gabinde, particulièrement productifs.

La traite à la « côte d'Angole »

Les captifs, que les Européens appellent Congos, viennent de la périphérie de ces royaumes, sur une aire d’environ 300 km et arrivent aussi, par le fleuve, de régions plus lointaines du centre et du sud de l’Afrique. Les archives de ce trafic se recoupent avec des récits de voyages, parfois illustrés. Capitaine négrier à la » côte d’Angole », en 1786-1787, Louis Ohier de Grandpré mène ensuite une vie aventureuse sous la Révolution, tour à tour armateur et marchand, agent secret, officier, ingénieur et écrivain féru de botanique. Analyse des images Un courtier africain Le registre de traite de La Manette. Animated interactive of the history of the Atlantic slave trade. Source: slavevoyages.org For the full interactive version, use a larger device.

Animated interactive of the history of the Atlantic slave trade.

Interactive by Andrew Kahn. Background image by Tim Jones. Usually, when we say “American slavery” or the “American slave trade,” we mean the American colonies or, later, the United States. But as we discussed in Episode 2 of Slate’s History of American Slavery Academy, relative to the entire slave trade, North America was a bit player. This interactive, designed and built by Slate’s Andrew Kahn, gives you a sense of the scale of the trans-Atlantic slave trade across time, as well as the flow of transport and eventual destinations. Lecon n 3 les traites negrieres et l esclavage 1.