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Très humain plutôt que transhumain

Très humain plutôt que transhumain

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L'Homme simplifié Déresponsabilisation, déshumanisation, simplification à outrance : il y a urgence à penser l'usage et les conséquences des nouvelles technologies sur l'individu, le travail et la société. Propos recueillis par Isabelle Magos. Présentation de l'auteur Natasha Vita-More : « un jour, nous aurons un corps alternatif » En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts. Pour en savoir plus et paramétrer les cookies... Accueil L'Américaine Natasha Vita-More est une figure majeure du transhumanisme. Elle nous dit tout sur l'organisation Humanity + qu'elle préside. Professeur, artiste, designer, culturiste, théoriste et présidente de l'organisation transhumaniste Humanity +, Natasha Vita-More est aussi l’épouse de Max More, un philosophe pionnier du transhumanisme.

Peut-on, mais surtout, doit-on faire la guerre avec des robots? C'est la question que pose le directeur du centre pour la sécurité et le renseignement au XXIe siècle de la Brookings Institution Peter W. Singer, dans un ouvrage majeur proposant un voyage déroutant à bien des égards dans le monde de la recherche sur la robotique aux Etats-Unis. Wired for war, dont le sous-titre est The robotics revolution and conflit in the 21st century, s'ouvre par une référence au film Matrix des frères Wachowski. Peter Singer choisit de placer en exergue de son livre la ligne de dialogue par laquelle Morphéüs propose à Néo de choisir entre la pilule rouge ou bleue, entre la vérité ou l'aveuglement. Le récit tient en effet du voyage d'Alice au pays des merveilles: les roboticiens sont décrits comme partagés entre une fascination presque enfantine pour leur travail, d'ailleurs fortement inspiré par les films de science-fiction[1], et une stupéfaction devant l'application de leurs recherches, décisives sur le champ de bataille.

Paris-Berlin, destins croisés (1/4) Qu’y a-t-il de commun entre la ville la plus peuplée de son époque et une capitale en devenir qui compte environ vingt fois moins d’habitants ? C’est ainsi que l’on pourrait résumer le rapport de force entre Paris et Berlin quand, en 1685, Louis XIV provoque l’exil de centaine de milliers de ses sujets protestants, et le Grand Électeur du Brandebourg en attire quelques milliers en Prusse. Ce premier épisode est l’histoire d’une fascination : celle que nourrit une petite ville sans passé envers une cité à l’histoire prestigieuse. La grande ville est alors à la pointe de l’architecture ; et la petite ville s’en inspire pour inventer son propre modèle. Où l’on voit planter les tilleuls de la célèbre avenue Unter Den Linden, naître les grands boulevards et le faubourg Saint-Germain, expulser les morts du centre de Paris et, sous l’égide de Frédéric II, le premier et francophile roi de Prusse, surgir sur les bords de la Spree la réplique de places inaugurées sur les rives de la Seine.

Maurice Benayoun : “Et si internet était le système nerveux du monde ?” En attendant le vernissage I.R.L du SPAMM (musée virtuel des arts digitaux) le 19 janvier à la Cantine (inscrivez-vous ici), Silicon Maniacs va à la rencontre des artistes qui y sont exposés virtuellement. Adepte de ce qu’il appelle l’Open Art, Maurice Benayoun cherche à effacer les frontières entre les medias ou, plutôt, à les exploiter. Et si le réseau était un immense système nerveux dans un monde toujours plus connecté ? Bonjour, pourriez-vous présenter votre parcours d’artistes à nos lecteurs ? Je viens des arts plastiques, toutes pratiques confondues. J’ai très vite utilisé la vidéo pour des installations dans les années 80 (jusqu’à présenter une installation vidéo à l’agrégation d’arts plastiques (en 1982).

Le transhumanisme, ce nouvel eugénisme ? entretien croisé avec Olivier Rey sur gènéthique Le transhumanisme apparaît de façon récurrente dans l’actualité : neurosciences, intelligence artificielle, robotique, séquençage de l’ADN, autant d’ « avancées » qui sont les parties émergées de l’iceberg. Gènéthique se penche ce mois-ci sur les fondements de ce courant qui prend de plus en plus de place dans notre vie quotidienne et semble être une résurgence de la pensée eugéniste. Deux philosophes, respectivement spécialistes de ces courants, livrent leurs réflexions sur les convergences entre eugénisme et transhumanisme.

enseignant allemand PROF Téléchargement et logiciels gratuits pour enseignants Création de sites webs Création d'activités et d'exercices (online et offline) Cours et exercices online à faire avec mes élèves Atelier d'échange de pratiques didactiques : CONCRET G.A.F.A. l'acronyme d'un quatuor qui accapare notre existence Faites gaffe aux G.A.F.A. ! Google, Apple, Facebook et Amazon, ces dynamiques lutins créatifs de la Silicon Valley qui depuis une bonne dizaine d'années tissent la toile mondiale de la consommation. Le premier luron devenu larron, Apple, nous vend des objets communicants, ordinateurs, tablettes ou smartphones et, avec son Apple Store met à notre disposition toutes sortes d'applications, jeux, et contenus culturels.

Pourquoi le travail et l'emploi vont disparaître INTERVIEW - Paul Jorion, chercheur en sciences sociales, explique comment «l'ordinatisation» des métiers va tuer - et tue déjà - l'emploi à petit feu. Selon une étude réalisée par deux chercheurs de Harvard, 47% des emplois pourront être confiés à des ordinateurs d'ici 20 ans. Pis, il faudra trouver des moyens de «s'occuper», de passer le temps. Il y a quelques mois, Le Figaro vous parlait de David Graeber, cet anthropologue américain qui avait écrit une tribune sur des métiers «inutiles»... En 1930 déjà, l'économiste anglais John Maynard Keynes prédisait - dans une fiction - qu'un siècle plus tard, on pourrait se contenter de travailler 15 heures par semaine, et que le principal problème résiderait dans la répartition du travail.

Voici combien vous avez vraiment besoin de marcher pour perdre du poids La marche est l’exercice le plus simple à faire et le moins contraignant. Il vous permet de perdre 500 g par semaine ou plus, selon la fréquence de la marche. Sans faire de régime ni vous abonner à la salle de gym vous pourrez perdre jusqu’à 10 kilos en 5 mois. La marche tonifiera vos muscles, améliorera votre santé tout en vous faisant perdre des kilos, en s’intégrant facilement dans vos activités quotidiennes. Apprenez comment perdre du poids en marchant Le nombre de calories brûlées en marchant dépend du poids du corps et du lieu.

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