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Twitter : gadget électoral ou outil de démocratie numérique

Twitter : gadget électoral ou outil de démocratie numérique
Gilles Babinet, président du Conseil National du Numérique, lors d’une intervention à Sciences Po, relatait avec amusement les questions de certains hommes politiques qui se tournaient vers lui : « ah oui, c’est bien Twitter, disaient-ils. Il faut que je m’y mette ! Auriez-vous un bon bouquin à me conseiller ? » Rires dans la salle. Pourtant le phénomène Twitter n’a pas échappé aux politiques. Sur le site de micro-blogging, on dénombre la présence d’une vingtaine de ministres, soit les deux tiers du gouvernement, et quelques 200 personnalités politiques. Cet obscur univers du hashtag Si certains tardent à s’y mettre, c’est qu’il existe entre les politiques et Twitter une bonne dose de méfiance. On pourra objecter à cette méfiance que les hommes et femmes politiques ne sont pas des digital natives et qu’il s’agit-là avant tout d’un problème générationnel. Vers une communication plus interactive Autrement dit, leur communication demeure très verticale sur un outil horizontal. Related:  Réseaux sociaux : outils démocratiques ?th2-opinion et médiaCH2- org° de la compétition politique démocratique

BercyCamp : l'administration à l'heure des réseaux sociaux A l’heure du web 2.0, les citoyens attendent de leurs administrations plus d’ouverture, de dialogue et de transparence. Eh bien celles-ci ne font pas la sourde oreille, à en juger par l’initiative des communicants des ministères de Bercy, qui organisaient ce mardi 27 avril à la Cantine le premier barcamp de l’administration publique : le BercyCamp. Pour ces professionnels de la communication publique, les réseaux sociaux représentent une préoccupation concrète qui interroge la nature même de leur activité. > Un événement original : le BercyCamp, ou la non-conférence de Bercy L’initiative mérite d’être saluée : c’est la première fois qu’une administration centrale accepte de se laisser déconstruire par des profanes, citoyens experts ou amateurs intéressés, dans un événement aussi ouvert qu’un BarCamp. Pour les représentants du ministère présents, c’est un moyen de « sortir des circuits fermés », en allant chercher les idées innovantes là où elles se trouvent.

Les réseaux sociaux acteurs de la démocratie ? Emna El Hammi Blogueuse tunisienne Les réseaux sociaux, nécessaires mais pas suffisants Les réseaux sociaux ont contribué aux mobilisations qui ont donné le jour au printemps arabe, dans la mesure où ils ont permis de rapprocher des personnes, d’échanger des informations en temps réel et de faire circuler des mots d’ordre. De là à les considérer comme des acteurs démocratiques (majeurs) il y a un pas que l’on ne saurait franchir que si l’on réduit la démocratie à son versant «négatif» (la protestation, la dénonciation). Dès qu’il s’agit de produire de la pensée, d’organiser les gens et d’élaborer des programmes, leurs limites deviennent patentes. Même pris comme outils de «communication» (de dé-communication plutôt), ils demeurent marqués du signe de la minorité. Malek Khadhraoui blogueur tunisien «Le régime Ben Ali a œuvré pour transformer le peuple tunisien en une masse d’individus déconnectés, sans possibilité d’échanges et de débats. Ahmed Herzenni Sociologue marocain

formes démocratiques ; Les réseaux sociaux, comme leviers des révolutions Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maxime de Blasi, lecteur Depuis six mois, émergent des mouvements initiés à partir des réseaux sociaux : le "printemps arabe" en a été le révélateur. Plus près de nous, la mobilisation d'Espagnols sur les places des villes ainsi que celle des Italiens afin qu'ils participent aux référendums populaires, l'illustre également. L'exemple égyptien a, le premier, révélé l'impact très réel des réseaux virtuels. En effet, à l'origine les émeutes tunisiennes et égyptiennes étaient parties de revendications malheureusement "classiques" – chômage, prix du pain, inégalités – et nul n'aurait pu imaginer qu'elles ne fussent maîtrisées par les pouvoirs en place, comme le montre la tergiversation des diplomaties occidentales. Force est donc de constater qu'il s'est produit une sorte d'"effet levier" des réseaux sociaux, permettant de "soulever les masses". D'où provient donc cet effet levier ?

La connexion internet, un enjeu démocratique | Nathalie Collard | Médias «Le nerf de la guerre, c'est l'accès à l'internet, insiste le professeur au département des télécommunications de la New York University et auteur de deux ouvrages sur le pouvoir des réseaux sociaux. Regardez ce qui s'est passé en Thaïlande lorsque les chemises rouges ont voulu manifester. Ce mouvement d'opposition a construit son propre réseau Wi-Fi parallèle, car il se doutait bien que le régime en place allait essayer de couper la connexion à l'internet. Même chose à Benghazi, en Libye. Des citoyens ont littéralement transporté des fibres optiques provenant de l'ouest de l'Égypte afin de s'assurer qu'ils resteraient branchés. La connexion internet est l'enjeu des prochaines années et je vous assure qu'on verra des régimes répressifs jouer au chat et à la souris avec leur population sur cette question.» La bataille se jouera donc sur ce terrain, jour après jour, individu par individu.

Les médias contribuent-ils au débat démocratique ?  - Médias et démocratie Découverte des institutions <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.</p> Quelques dates clés 26 août 1789 : L’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen proclame : "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi". 29 juillet 1881 : En France, loi sur la liberté de la presse. 18 novembre 1936 : Suicide de Roger Salengro, maire de Lille, ministre de l’Intérieur du Front populaire, victimeVictimePersonne qui subit personnellement et directement un préjudice physique, moral ou matériel, du fait d’une infraction pénale. d’attaques de L’Action française et de Gringoire sur son action pendant la Première Guerre mondiale et ses origines juives. 29 juillet 1982 : Loi sur la communication audiovisuelle posant le principe de la liberté de l’audiovisuel.

formes de démocraties : la suède ouvre son compte Twitter à ses citoyens Lundi 19 décembre Réseaux sociaux - 19 décembre 2011 :: 18:22 :: Par Eric Le fameux modèle ultra-démocratique suédois qui fait tant fantasmer les gouvernements des pays latins trouve aussi son prolongement dans les réseaux sociaux. Dans le cadre d’un projet de prise de parole par les citoyens, la Suède vient de lancer Curators of Sweden, le premier compte Twitter officiel d’un état animé par ses citoyens. A l’origine du projet, le Swedish Institute et VisitSweden, deux organismes dont l’objet est d’assurer la promotion de la Suède dans le monde. Chaque semaine un nouveau participant s’approprie le compte Twitter @sweden et prend la parole officiellement et librement au nom de ses congénères. en postant des courts messages sur son beau pays, sa vie, son oeuvre. Le profil Twitter de la Suède compte aujourd’hui seulement 12.615 followers mais si le buzz prend le nombre pourrait bien augmenter très rapidement.

Les réseaux sociaux au secours de la démocratie Les réseaux sociaux au secours de la démocratie Et ca date du 14 fév 2011 Facebook, Twitter, Google et cie n’ont jamais autant servi l’humanité que ces dernières semaines. Les révolutions tunisiennes et égyptiennes en sont les exemples les plus criants. Facebook, Twitter et Google au cœur de la révolution égyptienne Depuis juin déjà, la révolte grondait. La révolution tunisienne précipite un peu plus la chute du régime autocratique de Moubarak qui coupe début 2011 tous les accès à Internet. Les réseaux sociaux plus forts que les bombes ? Si je me risque aujourd’hui, chers internautes, à m’aventurer sur le terrain miné qu’est la politique internationale, c’est qu’un vent de liberté semble souffler sur les terres du monde arabe. MUR DE LA PRESSE- des principaux journaux en ligne

Les différents modes de scrutin et leurs effets  <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.</p> Le mode de scrutin permet le passage du décompte des voix à la désignation des élus. Le système électoral recouvre, lui, l’ensemble des déterminants de l’élection et des conséquences des modes de scrutin (effets sur l’organisation des partis, les alternances, etc.). Alors que, après de longues luttes pour l’établissement de ses règles et l’extension de son champ, le principe de l’élection au suffrage universelSuffrage universelDroit de vote accordé à tous les citoyens majeurs. fait aujourd’hui l’unanimité dans les démocraties représentatives, il n’en va pas de même pour le choix du mode de scrutin. Les scrutins majoritaires Ils constituent le mode le plus ancien de désignation des élus. Dans le scrutin uninominal à un tour (ex : en Grande-Bretagne), celui qui obtient le plus de voix emporte le siège. Les scrutins proportionnels Plusieurs méthodes existent pour répartir les voix.

1958 Arrivée De Gaulle au pouvoir A l'occasion de l'arrivée au pouvoir du général de Gaulle, le Journal national des Actualités Françaises réalise une édition spéciale de 8 minutes qui résume les événements et les interprète de façon favorable au nouveau détenteur du pouvoir exécutif. Sont ainsi passés sous silence des événements qui ont permis aux opposants de parler d'un coup d'Etat. En trois semaines, les faits s'enchaînent rapidement. Lors d'une manifestation en Algérie le 15 mai, le général Salan sort de son rôle et empiète sur les prérogatives du pouvoir civil : il fait appel au général de Gaulle pour sortir de la situation de crise, de l'instabilité politique, et pour conserver l'Algérie française. A Paris, le général de Gaulle tonne contre "le régime des partis" dans une conférence de presse le 19 mai au Palais d'Orsay et pose le cadre de nouvelles institutions. Dans cette atmosphère politique difficile, René Coty affiche son soutien au Général qui consulte les représentants politiques à l'hôtel La Pérouse.

La désobéissance civile justifiée par le tribunal de Paris Hier les déboulonneurs ont été une nouvelle fois relaxés par le tribunal de Paris pour leurs barbouillages de panneaux publicitaires. Le tribunal justifie leur action de désobéissance civile par le danger que représente la publicité pour la société, et cite l'article 11 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen sur la liberté d'expression. La justification par « l'état de nécessité » Les déboulonneurs se saisissent des procès que leur fait JCDecaux pour faire le procès public de la publicité. Toute l'affaire consiste à convaincre le juge « que celui qui a enfreint la loi l’a fait pour répondre à un danger actuel ou imminent, menaçant lui-même ou autrui, et qu’il a utilisé des moyens proportionnés à l’intérêt à défendre »1. Le tribunal de Paris reconnaît le danger publicitaire Cette fois le tribunal va plus loin : il ré-insiste sur la liberté d'expression mais surtout il reconnaît l'état de nécessite dans lequel se trouvent les citoyens anti-pub.

Crise du 13 Mai 1958 et ses conséquences Les événements du 13 mai 1958 mettent fin à la conception parlementaire de la République. Ce jour là, à Alger, un comité de vigilance fondé par d'anciens combattants, des groupes de patriotes et des partis politiques, appelle à manifester contre le FLN. Au même moment, à Paris, le président de la République René Coty désigne au poste de président du Conseil le MRP Pierre Pflimlin, qui est investi avec une majorité confortable de 174 voix pour, 120 contre et 137 abstentions. A Alger, Pierre Pflimlin est soupçonné de vouloir abandonner l'Algérie française, si bien que sa désignation entraîne la manifestation sur un terrain politique, à un moment où Alger connaît une vacance du pouvoir : Robert Lacoste, représentant du gouvernement en Algérie, est parti sans attendre son successeur. La manifestation dégénère en émeute, et les émeutiers s'emparent du siège du Gouvernement général.

Nouvelles formes de participation démocratique : Cinq expériences 2.0 Les réseaux sociaux, médias en ligne, blogs redonnent-ils du pouvoir aux citoyens ? Le Forum mondial de la démocratie, cette semaine à Strasbourg, examine des initiatives à l'oeuvre sur tous les continents. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Anne-Sophie Novel (journaliste ) Du 23 au 27 novembre, à Strasbourg, les participants au Forum mondial pour la démocratie examineront des initiatives de démocratie participative à l'oeuvre sur tous les continents. En voici quelques exemples. > Lire aussi l'entretien : "Internet renforce le pouvoir de la société civile" Depuis trois ans, les initiatives françaises de démocratie 2.0 se multiplient, avec pour objectif de stimuler la participation citoyenne aux instances démocratiques, qu'elles soient locales ou nationales. Sur Parlement-et-citoyens.fr, la co-élaboration des propositions de lois portées par les parlementaires est à l'honneur. Ciblant plus particulièrement les questions d'immigration, PBP mêle l'analyse quantitative aux éléments qualitatifs.

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