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Twitter : gadget électoral ou outil de démocratie numérique

Twitter : gadget électoral ou outil de démocratie numérique
Gilles Babinet, président du Conseil National du Numérique, lors d’une intervention à Sciences Po, relatait avec amusement les questions de certains hommes politiques qui se tournaient vers lui : « ah oui, c’est bien Twitter, disaient-ils. Il faut que je m’y mette ! Auriez-vous un bon bouquin à me conseiller ? » Rires dans la salle. Pourtant le phénomène Twitter n’a pas échappé aux politiques. Sur le site de micro-blogging, on dénombre la présence d’une vingtaine de ministres, soit les deux tiers du gouvernement, et quelques 200 personnalités politiques. Cet obscur univers du hashtag Si certains tardent à s’y mettre, c’est qu’il existe entre les politiques et Twitter une bonne dose de méfiance. On pourra objecter à cette méfiance que les hommes et femmes politiques ne sont pas des digital natives et qu’il s’agit-là avant tout d’un problème générationnel. Vers une communication plus interactive Autrement dit, leur communication demeure très verticale sur un outil horizontal.

Dimanche, le tout Twitter sera tout ouïe Dimanche 22 avril vers 18 h 30. Dans les rédactions, les premiers sondages de sortie des urnes tombent, les services Politique s’activent pour être prêts à 20 heures tapantes, heure fatidique et cathodique de la publication des résultats provisoires du premier tour de l’élection présidentielle. Pendant ce temps, sur Facebook, sur Twitter et dans les bars, tout le monde est au courant et se ressert en bière et cacahuètes, tandis que les derniers votants se pressent aux urnes dans les grandes villes. Comme en 2007, Internet va donc venir perturber le paisible déroulement des soirées électorales prévu par la loi du 19 juillet 1977 révisée en 2002. Sauf qu’il y a cinq ans, seuls les sites de quelques médias européens francophones avaient utilisé le Web pour publier les premiers chiffres dès 17 h 30. «Fantaisiste». Eh bien ce fondement démocratique va sérieusement valdinguer dimanche. «Pragmatiques». Génération.

formes démocratiques BercyCamp : l'administration à l'heure des réseaux sociaux A l’heure du web 2.0, les citoyens attendent de leurs administrations plus d’ouverture, de dialogue et de transparence. Eh bien celles-ci ne font pas la sourde oreille, à en juger par l’initiative des communicants des ministères de Bercy, qui organisaient ce mardi 27 avril à la Cantine le premier barcamp de l’administration publique : le BercyCamp. Pour ces professionnels de la communication publique, les réseaux sociaux représentent une préoccupation concrète qui interroge la nature même de leur activité. > Un événement original : le BercyCamp, ou la non-conférence de Bercy L’initiative mérite d’être saluée : c’est la première fois qu’une administration centrale accepte de se laisser déconstruire par des profanes, citoyens experts ou amateurs intéressés, dans un événement aussi ouvert qu’un BarCamp. Pour les représentants du ministère présents, c’est un moyen de « sortir des circuits fermés », en allant chercher les idées innovantes là où elles se trouvent.

Les réseaux sociaux au secours de la démocratie Les réseaux sociaux au secours de la démocratie Et ca date du 14 fév 2011 Facebook, Twitter, Google et cie n’ont jamais autant servi l’humanité que ces dernières semaines. Les révolutions tunisiennes et égyptiennes en sont les exemples les plus criants. Facebook, Twitter et Google au cœur de la révolution égyptienne Depuis juin déjà, la révolte grondait. La révolution tunisienne précipite un peu plus la chute du régime autocratique de Moubarak qui coupe début 2011 tous les accès à Internet. Les réseaux sociaux plus forts que les bombes ? Si je me risque aujourd’hui, chers internautes, à m’aventurer sur le terrain miné qu’est la politique internationale, c’est qu’un vent de liberté semble souffler sur les terres du monde arabe. [visu] En 2012, Internet n’existe pas Visualiser en un coup d’œil les propositions des candidats sur le numérique. C'est ce que OWNI vous propose en ce week-end électoral. L'occasion de faire le bilan de cette campagne pas très net. Cette fois, c’était la bonne. En fait, on a rien vu. Côté com’, on a mené la danse. L’intérêt médiatique s’est révélé si conséquent qu’il s’est même attardé sur la communication portant… sur la communication elle-même. Ainsi fond fond fond Au final, du bruit sur du bruit. Dans une analyse datée de ce jour, le think tank Renaissance Numérique estime qu’Internet “ne représente que 5% des contenus [...] mentionnant les candidats à la présidentielle” en ligne, ajoutant “qu’il n’est quasiment abordé que pour parler de culture ou de réseaux sociaux (80% des contenus relatifs au numérique).” Loin d’être en tête des fameuses “préoccupations des Français”, Internet, ou le numérique, n’est pas un investissement rentable dans une campagne électorale. Zone à risques Illustrations CC Loguy

formes démocratiques : Les réseaux sociaux acteurs de la démocratie ? Emna El Hammi Blogueuse tunisienne Les réseaux sociaux, nécessaires mais pas suffisants Les réseaux sociaux ont contribué aux mobilisations qui ont donné le jour au printemps arabe, dans la mesure où ils ont permis de rapprocher des personnes, d’échanger des informations en temps réel et de faire circuler des mots d’ordre. De là à les considérer comme des acteurs démocratiques (majeurs) il y a un pas que l’on ne saurait franchir que si l’on réduit la démocratie à son versant «négatif» (la protestation, la dénonciation). Dès qu’il s’agit de produire de la pensée, d’organiser les gens et d’élaborer des programmes, leurs limites deviennent patentes. Même pris comme outils de «communication» (de dé-communication plutôt), ils demeurent marqués du signe de la minorité. Malek Khadhraoui blogueur tunisien «Le régime Ben Ali a œuvré pour transformer le peuple tunisien en une masse d’individus déconnectés, sans possibilité d’échanges et de débats. Ahmed Herzenni Sociologue marocain

Démocratie et réseaux sociaux : l'Etat suédois ouvre son compte Twitter à ses citoyens Lundi 19 décembre Réseaux sociaux - 19 décembre 2011 :: 18:22 :: Par Eric Le fameux modèle ultra-démocratique suédois qui fait tant fantasmer les gouvernements des pays latins trouve aussi son prolongement dans les réseaux sociaux. Dans le cadre d’un projet de prise de parole par les citoyens, la Suède vient de lancer Curators of Sweden, le premier compte Twitter officiel d’un état animé par ses citoyens. A l’origine du projet, le Swedish Institute et VisitSweden, deux organismes dont l’objet est d’assurer la promotion de la Suède dans le monde. Chaque semaine un nouveau participant s’approprie le compte Twitter @sweden et prend la parole officiellement et librement au nom de ses congénères. en postant des courts messages sur son beau pays, sa vie, son oeuvre. Le profil Twitter de la Suède compte aujourd’hui seulement 12.615 followers mais si le buzz prend le nombre pourrait bien augmenter très rapidement.

La ligne de temps dans la campagne web 2012 | Citoyen Numerique En février dernier, l’arrivée dans la web campagne de la page Facebook de Nicolas Sarkozy avait suscité quelques remous. Rappel des faits… 22 septembre 2011 : présentation par Mark Zuckerberg des nouveautés de Facebook, dont la TimeLine en est la principale brique.15 décembre 2011 : la TimeLine (= présentation des événements autour d’une ligne de temps) est mise à disposition des utilisateurs.10 février 2012 : lancement de la page personnelle de Nicolas Sarkozy en mode TimeLine. Si vous suivez la chronologie, il n’y a aucune raison de faire des vagues sur cette TimeLine. Excepté que le travail autour de cette représentation en journal a été minutieusement réalisé, et pousse certains à croire que Nicolas Sarkozy ait pu bénéficier de l’aide de Facebook avant l’ouverture au grand public. Ainsi, Frédéric Martel sur l’Express [1] rappelle que d’après le code source des photos de cette TimeLine, certaines ont été manipulées dès le 13 octobre 2011, soit un mois avant l’ouverture au public.

formes démocratiques ; Les réseaux sociaux, comme leviers des révolutions Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maxime de Blasi, lecteur Depuis six mois, émergent des mouvements initiés à partir des réseaux sociaux : le "printemps arabe" en a été le révélateur. Plus près de nous, la mobilisation d'Espagnols sur les places des villes ainsi que celle des Italiens afin qu'ils participent aux référendums populaires, l'illustre également. L'exemple égyptien a, le premier, révélé l'impact très réel des réseaux virtuels. En effet, à l'origine les émeutes tunisiennes et égyptiennes étaient parties de revendications malheureusement "classiques" – chômage, prix du pain, inégalités – et nul n'aurait pu imaginer qu'elles ne fussent maîtrisées par les pouvoirs en place, comme le montre la tergiversation des diplomaties occidentales. Force est donc de constater qu'il s'est produit une sorte d'"effet levier" des réseaux sociaux, permettant de "soulever les masses". D'où provient donc cet effet levier ?

La connexion internet, un enjeu démocratique | Nathalie Collard | Médias «Le nerf de la guerre, c'est l'accès à l'internet, insiste le professeur au département des télécommunications de la New York University et auteur de deux ouvrages sur le pouvoir des réseaux sociaux. Regardez ce qui s'est passé en Thaïlande lorsque les chemises rouges ont voulu manifester. Ce mouvement d'opposition a construit son propre réseau Wi-Fi parallèle, car il se doutait bien que le régime en place allait essayer de couper la connexion à l'internet. Même chose à Benghazi, en Libye. Des citoyens ont littéralement transporté des fibres optiques provenant de l'ouest de l'Égypte afin de s'assurer qu'ils resteraient branchés. La connexion internet est l'enjeu des prochaines années et je vous assure qu'on verra des régimes répressifs jouer au chat et à la souris avec leur population sur cette question.» La bataille se jouera donc sur ce terrain, jour après jour, individu par individu.

E-réputation: les candidats à l'élection présidentielle 2012 vus par Google Suggest Découvrez les candidats à l'élection présidentielle de 2012 tels qu'ils apparaissent dans les suggestions des moteurs de recherche - c'est-à-dire tels qu'ils sont perçus par les internautes français. Les notes méthodologiques se trouvent en bas de page. Sarkozy La première dame Carla Bruni est omniprésente dans les suggestions de recherche associées à Nicolas Sarkozy. François Hollande Chez François Hollande, l'épisode de l'enfarinage semble avoir fortement marqué les internautes, puisque ce terme est celui qui est le plus fréquemment associé au candidat, et de loin. Marine Le Pen Marine le Pen semble surtout être vue à travers ses relations avec les médias; ainsi, le clash qui l'a opposée à Anne-Sophie Lapix est en tête des suggestions de recherche associées à la candidate, tout comme le conflit latent l'opposant à Laurent Ruquier. Bayrou Mélenchon Chez Jean-Luc Mélenchon comme François Bayrou, le Petit Journal (de Canal+) est fortement associé à son nom. Eva Joly Méthodologie

Les différents modes de scrutin et leurs effets  <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.</p> Le mode de scrutin permet le passage du décompte des voix à la désignation des élus. Le système électoral recouvre, lui, l’ensemble des déterminants de l’élection et des conséquences des modes de scrutin (effets sur l’organisation des partis, les alternances, etc.). Alors que, après de longues luttes pour l’établissement de ses règles et l’extension de son champ, le principe de l’élection au suffrage universelSuffrage universelDroit de vote accordé à tous les citoyens majeurs. fait aujourd’hui l’unanimité dans les démocraties représentatives, il n’en va pas de même pour le choix du mode de scrutin. Les scrutins majoritaires Ils constituent le mode le plus ancien de désignation des élus. Dans le scrutin uninominal à un tour (ex : en Grande-Bretagne), celui qui obtient le plus de voix emporte le siège. Les scrutins proportionnels Plusieurs méthodes existent pour répartir les voix.

Existe-t-il une communication locale de droite et une de gauche ? En publiant le 11 mai 2012, sur le site du Cap’Com puis sur ce blog, une lettre ouverte au nouveau Président de la République, j’ai semble-t-il déclenché un débat. Non pas que cela me surprenne, mais je ne le voyais pas sur le terrain où il s’est développé. Je l’imaginais plus, et d’ailleurs certains commentateurs ont effectivement répondu sur cet aspect, autour du fait que le discrédit de la parole publique évoqué dans ma lettre n’était peut-être pas exclusivement causé par les excès “d’en haut”, mais aussi par ceux de certaines collectivités locales, leurs élus locaux et leurs communicants avec elles. Evidemment. Et il était tout à fait pertinent de le rappeler. Je n’avais pas spécialement insisté sur ce sujet car ce n’était pas le propos principal de ma lettre, mais je ne peux qu’acquiescer. Mais revenons à l”autre débat ouvert, celui qui m’a le plus interpellé. Les “on/off” seraient les seules postures possibles ? L’engagement n’est pas à confondre avec le militantisme Voir aussi :

La désobéissance civile justifiée par le tribunal de Paris Hier les déboulonneurs ont été une nouvelle fois relaxés par le tribunal de Paris pour leurs barbouillages de panneaux publicitaires. Le tribunal justifie leur action de désobéissance civile par le danger que représente la publicité pour la société, et cite l'article 11 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen sur la liberté d'expression. La justification par « l'état de nécessité » Les déboulonneurs se saisissent des procès que leur fait JCDecaux pour faire le procès public de la publicité. Toute l'affaire consiste à convaincre le juge « que celui qui a enfreint la loi l’a fait pour répondre à un danger actuel ou imminent, menaçant lui-même ou autrui, et qu’il a utilisé des moyens proportionnés à l’intérêt à défendre »1. Le tribunal de Paris reconnaît le danger publicitaire Cette fois le tribunal va plus loin : il ré-insiste sur la liberté d'expression mais surtout il reconnaît l'état de nécessite dans lequel se trouvent les citoyens anti-pub.

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