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The Internet's Own Boy: The Story of Aaron Swartz

The Internet's Own Boy: The Story of Aaron Swartz
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Werner Herzog Film: Home Christopher Kullenberg, World War Web A la tête de Telecomix, un collectif qui lutte contre la mise sous surveillance du web, le Suédois Christopher Kullenberg a permis aux révoltés tunisiens et égyptiens, lors du Printemps Arabe, de briser le bouclage du web dans leurs pays. Pour accompagner le Summer Of Peace d’ARTE, Tracks sort de ses archives une série de reportages consacrés aux « démineurs », ces hommes et ces femmes qui ont l’art de dégoupiller les conflits et d’enterrer la hache de guerre. Dès le 17 juillet et jusqu’au 26 août, retrouvez trois fois par semaine un sujet collector de Tracks dédié à ces casseurs de violence. Pour accompagner ces reportages, une introduction inédite vous donnera l'occasion de saisir pourquoi ces démineurs pas comme les autres ont été élus pour représenter la paix "façon Tracks".

Opération OrsayCommons Accueil > Musées > Musée d’Orsay > No photo au musée d’Orsay Bernard Hasquenoph | Louvre pour tous | 3/12/2010 | 13:27 | 5 commentaires Le meilleur moyen de protester contre l’interdiction photo du musée d’Orsay, mesure à contre-courant de notre époque... c’est d’aller y faire des photos ! C’est ce qui se passe les premiers dimanches du mois, jour de gratuité... Une initiative pacifique, ludique et créative. Musée d’Orsay © BH 03.12.10 | OPÉRATION ORSAY COMMONS - Nous nous associons à l’appel d’un collectif de jeunes créatifs lancé sur Facebook (voir communiqué ci-dessous) qui propose une action contre l’interdiction imposée aux visiteurs du musée d’Orsay de prendre photos et vidéos tant des oeuvres que du bâtiment lui-même. Par cette disposition récente de son règlement, le musée d’Orsay se referme sur lui-même et s’inscrit à contre-courant de notre époque. A cela, vient s’ajouter une question de droit. Lire notre article plus complet : « Le musée d’Orsay interdit les photos ».

In No Great Hurry Gladwell, Réseaux sociaux et Slacktivisme Les réseaux sociaux ne peuvent entrainer un réel engagement social, un activisme IRL. C'est ce que défend Malcolm Galdwell dans les colonnes du New-Yorker. Analyse et petit rappel sur la structure des réseaux sociaux. Avez-vous lu le dernier papier de Malcolm Gladwell ? Pour Gladwell, l’engagement social, l’activisme sur les médias sociaux est une légende. Je vous vois venir, vous allez me rappeler les élections Iraniennes, l’élection de Barack etc. Gladwell affirme que ces soi-disant révoltes fomentées sur Twitter n’auraient en fait été que des distorsions médiatiques, politiques et technologiques de la réalité vues de l’Occident. Voici le premier paragraphe du dit papier : At four-thirty in the afternoon on Monday, February 1, 1960, four college students sat down at the lunch counter at the Woolworth’s in downtown Greensboro, North Carolina. Structure des réseaux sociaux Réseau classique Réseau aléatoire Petit-Monde Le modèle du « petit monde », introduit par Ducan J.

Tragédie des biens communs Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition du problème[modifier | modifier le code] Le texte original de Garrett Hardin prend l’exemple d’un village d’éleveurs, où chacun peut faire paître ses animaux dans un pré n’appartenant à personne en particulier. En d'autres termes, il décrit comment l'accès libre à une ressource limitée pour laquelle la demande est forte mène inévitablement à la surexploitation de cette ressource et finalement à sa disparition. Type de ressources concernées[modifier | modifier le code] La tragédie des biens communs concerne des ressources, généralement naturelles, qui sont soit en libre accès (n'importe qui peut contester l'exploitation), soit propriété d'une communauté d'acteurs. Il est coûteux et difficile d'attribuer des droits de propriété individuels sur la ressource. Exemple[modifier | modifier le code] Solutions[modifier | modifier le code] Nationalisation[modifier | modifier le code] Privatisation[modifier | modifier le code]

Academy Award for Best Documentary Feature Hi reader in Canada, it seems you use Wikipedia a lot; I think that's great and hope you find it useful. It's a little awkward to ask, but this Thursday we need your help. We depend on donations averaging $15, but fewer than 1% of readers choose to give. Maybe later Thank you! Close The Academy Award for Documentary Feature is an award for documentary films. Winners and nominees[edit] Following the Academy's practice, films are listed below by the award year (that is, the year they were released under the Academy's rules for eligibility). 1940s[edit] In 1942, there was one Documentary category, twenty-five nominees and four winners. From 1943 there were two separate documentary categories (features and short films) 1950s[edit] 1960s[edit] 1970s[edit] 1980s[edit] 1990s[edit] 2000s[edit] 2010s[edit] Superlatives[edit] For this Academy Award category, the following superlatives emerge:[2] Controversies[edit] See also[edit] References[edit] External links[edit]

Un clic pour une cause On définit généralement le slacktivisme comme un activisme paresseux; voyez par exemple cet article publié sur la page de l'Atelier des médias de RFI. Parce qu’on reproche aux slacktivistes de se contenter de cliquer pour participer à un mouvement collectif virtuel. Et ce, qu’il s’agisse de s’opposer à une décision politique, à un groupe paramilitaire ou à une multinationale. Les vocables se sont multipliés autour de ce militantisme sur Internet : slacktivisme, clicktivisme, slackertivisme, fauteuil révolutionnaire (moins récent), bénévolat virtuel. Engagement confortable et efficace ? Par son action rapide et confortable, le "clicktiviste" s'offrirait une bonne conscience à bas prix, sans contribuer au changement. En fait, ces critiques ont été largement justifiées, d'autant plus qu'on ne sait pas toujours très bien qui se cache derrière les sites de pétitions en ligne. La croissance de la collecte de fonds en ligne Nicolas Kayser-Bril sur Owni en 2010, semblait du même avis.

Elinor Ostrom, Nobel 2009 d'économie, théoricienne des "biens communs" L'économiste américaine Elinor Ostrom est morte le 12 juin à l'âge de 78 ans. Cette spécialiste de la gouvernance des "biens communs" fut la première femme lauréate du prix Nobel d'économie. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Anne Rodier - Le Monde L'économiste américaine Elinor Ostrom (née Awan) est morte le 12 juin 2012 d'un cancer au pancréas, à l'âge de 78 ans. Professeur à l'université de l'Indiana, à Bloomington (Indiana), où elle travaillait depuis 1965, cette spécialiste de la gouvernance des biens communs (common-pool ressources) fut la première femme lauréate du prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel. Le prix Nobel d'économie lui a été décerné, ainsi qu'à l'économiste américain Olivier Williamson, en 2009 " pour avoir démontré comment les biens communs peuvent être efficacement gérés par des associations d'usagers ". Depuis 2010, sa réflexion est accessible aux francophones.

CARTEL LAND Nous avons besoin d’une critique sérieuse de l’activisme sur le Net Le journaliste, auteur de SF et blogueur, Cory Doctorow (Wikipédia) a rédigé un long, mais passionnant article dans Le Guardian qui prend appui sur une lecture (très) critique du récent mais déjà fort commenté livre The Net Delusion: The Dark Side of Internet Freedom de Evgeny Morozov. C’est cette vibrante défense d’internet, récemment traduite par le Framablog, que nous souhaitons vous donner à lire aujourd’hui. Nous avons besoin d’une critique sérieuse de l’activisme sur le Net Net Delusion (NdT : que l’on pourrait traduire par Les mirages du Net ou Internet, la désillusion) avance la thèse que la technologie ne profite pas nécessairement à la liberté, mais par quel autre moyen les opprimés se feront-ils entendre ? Net Delusion est le premier livre de l’écrivain et blogueur d’origine biélorusse Evgeny Morozov, dont le thème de prédilection est la politique étrangère. Au cœur du livre, on trouve des remarques extrêmement judicieuses. Le rôle de Twitter Technologie et révolution

The Curse of Oil Three-part series that goes on a revealing journey through the world's oil-producing regions, beyond the familiar territory of the Middle East. Now that the oil price appears to be rising inexorably at the pumps, newspapers are full of gloomy predictions related to our increasing addiction to perishable reserves of oil. Bill Cran's series takes a somewhat different approach. We are in fact still amply supplied with oil on planet earth. Cran's series leaves one with the feeling that there are no easy answers - but that, given the hysteria surrounding the subject, is no bad thing. Watch the full documentary now Rich and Poor The Pipeline The Wilderness

Désautomatiser la société automatique : entretien avec Bernard Stiegler Bernard Stiegler est philosophe. Il a consacré une grande partie de son travail aux enjeux liés au numérique. Il dirige par ailleurs l’Institut de Recherche et d’Innovation (IRI) lié au centre Georges Pompidou à Paris. Il est l’initiateur et le président de l’association Ars Industrialis qui réfléchit activement aux "enjeux de technologie de l’esprit". Il est membre du Conseil National du Numérique (CNNum), un organe consultatif qui a fait preuve de courage dans ses prises de positions récentes, concernant notamment la loi renseignement. Chaque semaine dans l'Atelier des médias, nous tentons de vous présenter les grandes tendances de notre monde en termes d'information et de nouvelles technologies. Où nous mènent ces nouvelles réalités? L'internet, les mégadonnées, les géants à deux milliards d'utilisateurs. source image en couverture

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