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Apprendre à apprendre : la compétence qui manque

Apprendre à apprendre : la compétence qui manque
Les nouveaux rapports aux savoirs, l’impact du numérique qui nous les rendent tous (ou presque) accessibles, les nécessités nouvelles de savoir trier, sélectionner, trouver les sources, faire preuve d’esprit critique… renforcent la nécessité pour l’Éducation de développer les compétences des apprenants. L’inscription, plus que jamais indispensable, d’une éducation tout au long de la vie fait porter de nouvelles exigences sur « le temps premier de l’Éducation », celui de la scolarité obligatoire et du socle commun. En effet, il ne s’agit plus uniquement aujourd’hui pour les professeurs, d’enseigner des connaissances et pour les élèves de les apprendre. Le temps est venu pour tous d’apprendre à apprendre. L’ « apprendre à apprendre » doit s’inscrire dans les missions éducatives prioritaires. Cela demande que les enseignants et les professionnels de l’Education soient accompagnés, outillés et formés dans ce domaine. Crédit photo : Stanford EdTech via photopin cc Like this: J'aime chargement…

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L'école du futur passera par la pédagogie coopérative Dix ans. Pendant dix ans les scientifiques les plus éminents ont échoué à trouver la structure tridimensionnelle de la protéase rétrovirale du virus M-PMV, étape indispensable pour découvrir, peut-être, une molécule qui stopperait la reproduction du VIH - en clair : de soigner le SIDA. En trois semaines, le site Fold-It ("Pliez-le") a résolu le problème. Comment ? En le soumettant aux internautes. Dans le monde entier, des dizaines de milliers d'entre eux se sont "amusés" à essayer de plier cette protéine.

Des techniques pour apprendre à apprendre: Des méthodes pour développer ses capacités d'apprentissage S'investir dans un processus d’acquisition de savoirs n'est pas toujours aisé. Parfois, selon son histoire personnelle, il peut persister des blocages à l'apprentissage (échecs scolaires par exemple). Optimiser ses études nécessite une forte motivation à apprendre, de développer des capacités d’appropriation de connaissances, de méthode et d’organisation. De toute manière, s'engager dans un cursus d’enseignement nécessite de se « remettre dans le bain ». D’autant plus, que très souvent, on n’a jamais vraiment appris à apprendre.

Qu'est-ce que le connectivisme ? Les théories et les modèles de l'apprentissage se suivent et ne se ressemblent pas forcément; chacun présente une approche spécifique avec ses avantages et ses limites et on n'a pas toujours intérêt à adopter inconditionnellement l'une ou l'autre de ces approches. Le modèle transmissif où l'enseignant est le détenteur du savoir et s'évertue à le transmettre à un apprenant qui aspire à correspondre à un modèle a vu ses beaux jours décliner quoiqu'il soit encore appliqué dans des bastions réfractaires tels que certains espaces universitaires traditionnels (et les xMoocs). Le béhaviorisme, avec le balisage de l'apprentissage du plus simple au plus complexe avec force renforcements, positifs et/ou négatifs, des informations fournies juste à temps à l'apprenant et les remédiations pertinentes qui récupèrent tout retardataire vivra encore de très beaux jours et amènera des réussites ponctuelles satisfaisantes. Toutes ces approches correspondent à des pratiques courantes dans l'apprentissage.

apprentis.ch - la plate-forme des jeunes en formation professionnelle Trucs et astuces pour améliorer tes méthodes de travail Contrairement à ce que l'on peut penser, être en classe ne veut pas dire passer toute sa journée « le cul vissé sur sa chaise ». Enfin, pas seulement...

Philippe Meirieu : Pédagogie traditionnelle, progressisme administratif et progressisme pédagogique Jean Houssaye vient de publier, successivement, deux ouvrages importants. D’une part, chez ESF et en collaboration avec Le Café Pédagogique, il nous permet d’accéder à des textes aujourd’hui introuvables ou totalement inédits sur le fameux « triangle pédagogique » : cette notion – qu’il a introduite - permet, en effet, de comprendre bien des questions et des débats pédagogiques à travers un modèle qui met en relation l’élève, le maître et le savoir. On peut ainsi repérer la manière dont ces trois pôles s’articulent, identifier les situations où l’un de ces pôles « prend la place du mort » et repenser utilement, à la lumière de ces analyses des questions aussi importantes et débattues que l’autorité, le cours magistral ou la gestion des classes hétérogènes. Que nous apprend la « pédagogie traditionnelle » ? Mais Jean Houssaye a aussi publié, il y a quelques mois, un ouvrage dont je recommande également la lecture, intitulé La Pédagogie traditionnelle.

Apprendre à apprendre : nos conseils pour les révisions Pour en savoir plus Du même auteur Comme chaque année, la fin de Roland-Garros signale le début des hostilités… académiques. Dès lundi, les élèves de terminale devront plancher sur l’épreuve de philosophie, à grands renforts de Kant et de Descartes. Pour aborder la dernière phase des révisions avec sérénité et efficacité, Cerveau & Psycho vous a concocté une sélection d’articles utiles. Travailler efficacement, ce qui fonctionne (en accès libre)Certaines façons de travailler facilitent l'apprentissage, d'autres non. 4 stades de perturbation de l’apprentissage traditionnel par les TIC Il existe une bonne variété de modèles théoriques pour situer l’enseignant dans son progrès technopédagogique (SAMR, ASPID, Raby, matrice MIT, etc.). En voici un qui s’intéresse aux élèves. Je suis tombée sur cette infographie diffusée sur Twitter par le site américain TeachTought. Elle présente 4 stades d’intégration de la technologie non pas dans l’enseignement, mais dans l’apprentissage. Le modèle interroge le degré de perturbation de l’apprentissage traditionnel apporté par les TIC. En voici une traduction et une adaptation libres :

présenté par J. Crinon « Le journal des apprentissages », article de Jacques Crinon dans les Cahiers pédagogiques, hors-série «Les représentations mentales » (sept.2000) L’auteur part du constat que difficultés avec la langue et échec scolaire vont de pair, mais qu’au-delà d’un travail technique de « maîtrise de la langue » il est important « de développer des pratiques langagières qui mettent en jeu à la fois l’activité cognitive, linguistique, identitaire et sociale des élèves, et cela à l’occasion des apprentissages scolaires ». Il y a en effet un déficit de sens autour de l’école, qui « ne leur apparaît pas comme un lieu où ils vont comprendre le monde et avoir prise sur lui, mais comme un lieu où on fait des exercices et où on se situe par rapport aux désirs de l’enseignant ». Ce journal est donc renseigné par l’élève, sur une périodicité hebdomadaire en cycle 2, quotidienne en C.M, dans un cadre où les bases de départ ont été clarifiées :

André Giordan : "Les savoirs aujourd’hui essentiels ne sont pas à l’école" Auteur, avec Jérôme Saltet, d'un livre important sur le collège, André Giordan propose une refonte complète des enseignements au collège. "Tant que les programmes ou/et les pratiques scolaires les dégoûteront du savoir, les enseignants auront bien du mal à les raccrocher… Il faut arrêter de traiter de questions qu’ils ne se posent pas ou sans prendre le temps pour qu’ils se les posent." Le Haut Conseil de l'éducation français vient de publier un rapport qui recommande la mise en place d'une "école du socle commun" regroupant l'école primaire et le collège.

L'Ecole bientôt hors jeu ? Alors que F Durpaire et B Mabilon-Bonfils annoncent "la fin de l'école", le GIRSEF, un groupe de recherches belge, organise le 6 novembre à Charleroi, un colloque important sur "l'Ecole hors jeu". " L’École est soumise à de fortes pressions. Souvent décriée, elle est sommée de s’adapter aux évolutions sociétales", explique l'argumentaire du colloque. "Mais où mènent les multiples réformes et innovations mises en place en réponse à ces pressions ? Ne contribuent-elles pas à dissoudre la forme particulière d’éducation qu’incarnait l’École ? N’éloignent-elles pas l’École de ses finalités émancipatrices ? Ne fragilisent-elles pas l’institution scolaire au point de la mettre hors-jeu après qu’elle ait régné en maître sur le terrain éducatif ?"

Mais qu’est-ce qu’apprendre ? Que doit-on apprendre ? Comment apprend-on ? Quels dispositifs favorisent l’apprentissage ? Les pédagogues arrivent maintenant à mieux répondre à ces questions complexes. Questions complexes, car on se rend vite compte qu’il n’est pas facile de mettre en place des stratégies d’apprentissages efficaces, notamment en raison de quelques problématiques en lien avec l’apprentissage, en voici quelques exemples : - Chaque individu (apprenant) est différent et en est à des stades de développement différents. Pour créer l’apprentissage, il ne faut pas proposer une tâche trop facile (l’apprenant sait déjà la faire et il n’apprend pas), ni trop difficile (la tâche devient inaccessible et l’apprenant n’apprend rien). Mais il est faux de penser qu’il faut proposer des activités différentes pour chaque individu.

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