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Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene
L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Car c’est précisément ce qui nous permet d’apprendre. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau Mais ce recyclage n’est pas une simple réutilisation. Comment alors passe-t-on d’une lecture ânonnante à une lecture fluide ? 1. 2.

http://www.paristechreview.com/2013/11/07/apprentissage-neurosciences/

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L'acquisition de la connaissance La connaissance ? Elle peut se définir comme l’activité théorique de l’homme, comme l’opposé de l’action dans le monde. Le problème philosophique de la connaissance est triple : le problème de l’origine des connaissances est celui de savoir si elles procèdent de l’expérience (empirisme) ou de la raison (rationalisme).le problème de la nature de la connaissance, qui nous amène à distinguer diverses formes de connaissance, notamment celles qui relèvent de l’esprit de finesse (psychologie par exemple) et celles qui relèvent de l’esprit de géométrie (mathématique par exemple)le problème de la portée de la connaissance : notre connaissance est-elle absolue (position dogmatique, à l’oeuvre chez Hegel ou Platon) ou bien est-elle limitée au monde des phénomènes (position critique, à l’oeuvre chez Kant par exemple).

Méthodes pédagogiques Une méthode pédagogique décrit le moyen pédagogique adopté par l’enseignant pour favoriser l’apprentissage et atteindre son objectif pédagogique. Tout comme les postures décrites ci-dessus, en règle général un établissement ou un enseignant valorise plus à un instant donné une méthode qu’une autre ; bien sûr la méthode unique imposée ou obligatoire serait une erreur, car elle appartient au libre choix de l’enseignant ou de l’étudiant et est souvent affaire de circonstances. Historiquement, il y a eu des effets de mode ou la croyance à certains moments en une méthode-miracle qui permettrait l’apprentissage de tous. Permettant la facilitation de l’apprentissage et la médiation du savoir, il est important de ne pas céder aux illusions pédagogiques et donc régulièrement de faire le point sur la méthode pédagogique qu’un acteur ou une institution valorise à un moment précis.

Comment étudier? Perspective de la neuroscience Shutterstock / Antonio Guillem Le 10 mai dernier, Steve Masson, professeur à la faculté des sciences de l’Éducation de l’UQAM, a présenté un webinaire intitulé « Comment étudier? Perspective de la neuroscience ». Comment enseigner le découragement en 5 minutes Je suis tombé sur une vidéo très intéressante qui tourne pas mal sur les réseaux sociaux ces derniers jours. On y voit Charisse Nixon, prof de psychologie à la Penn State Behrend (Pennsylvanie), proposer un exercice très simple à ses étudiants. Chacun d’eux reçoit une feuille sur laquelle figurent trois mots et doit trouver une anagramme pour chaque mot. Dès qu’ils ont trouvé la première anagramme, les élèves doivent lever la main. Très rapidement, la moitié de la classe trouve, lève la main, laissant l’autre moitié perplexe. La prof demande de passer au deuxième mot, là aussi la moitié de la classe trouve très vite et lève la main, pendant que l’autre moitié est de plus en plus dépitée.

Le modèle IMAIP – présentation de M. LEBRUN et C. BATIER sur le mooc Elearn² Au cours de la première semaine du Mooc Elearn², Marcel Lebrun développe son approche IMAIP. C’est simple et drôlement efficace, et ça justifie de s’inscrire au Mooc si il en est encore temps. Comme souvent, Marcel Lebrun nous donne une perspective historique. Le cours magistral est un reste du Moyen-Age, époque à laquelle le livre est rare. Veille et Analyses de l'ifé Dossier de veille de l'IFÉ : Neurosciences et éducation : la bataille des cerveaux n° 86, septembre 2013 Auteur(s) : Gaussel Marie et Reverdy Catherine Télécharger la version intégrale du dossier (version PDF) Résumé : Les débats houleux entre neurosciences et éducation existent depuis quelques décennies, mais prennent un nouveau tournant depuis les progrès considérables faits en imagerie cérébrale.

Les postures enseignantes, les postures élèves, et les APC... Une discussion au sujet des nouveaux APC et de ce qu’on peut en faire m’a fait penser à un apport théorique reçu au cours d’un stage PMQC (Plus de Maitre Que de Classe). L’une des interventions portait sur les gestes professionnels et les postures d’apprentissage des élèves. Cette intervention s’appuyait sur les travaux de Dominique Bucheton, professeur des universités, IUFM de Montpellier, directrice du Laboratoire interdisciplinaire de recherche en didactique éducation et formation. Les « postures d’étayage » se placent du point de vue de l’enseignant : Revue de presse / Press Review La revue Science & Vie propose dans son édition d'avril 2013 (no 1147) un article intitulé Lecture, calcul, stress, rythmes scolaires : 6 leçons des neurosciences contre les idées reçues. L'article est écrit par le journaliste Pierre-Yves Bocquet. Extrait : « Culte de la note, méthode globale, bosse des maths... Une compréhension de plus en plus fine des rouages de notre cerveau met à bas nombre d'idées reçues sur nos apprentissage et ouvre des pistes pour aider nos enfants à mieux apprendre.

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