background preloader

Sites & articles intéressants

Facebook Twitter

Education Nationale. Les vœux de Najat Vallaud-Belkacem ou « La vérité si je mens » Fillon et l'école: un projet résolument réactionnaire. Le programme (contre -) éducatif présenté ces dernières semaines par Fillon ne vient pas de nulle part.

Fillon et l'école: un projet résolument réactionnaire

En réalité, il recycle des analyses toutes faites, bruyamment colportées depuis plusieurs décennies par une mouvance traditionaliste qui sait se faire entendre des instances politiques. Avec un cénacle confortablement installé au Sénat. Derrière leur haine de la pédagogie, celle de l’égalité: une tribune et ses suites. Le 19 octobre dernier, Gregory Chambat et moi-même avons publié cette tribune dans Le Monde, en réaction à la salve autoritaire et violente qui a touché l'école en cette rentrée 2016, de la part de polémistes peu rigoureux.

Derrière leur haine de la pédagogie, celle de l’égalité: une tribune et ses suites

Comme attendu à chaque fois qu'il est question d'école, cette tribune a provoqué de "vives réactions" (selon l'expression consacrée), certaines constructives, d'autres littéralement insultantes ; je vous invite à lire ce billet jusqu'au bout pour mesurer l'étendue de la déliquescence d'une certaine "gauche". Texte de la tribune en question : « Teach for France », un danger pour l’école publique.

L’Américaine Maria Noland a une véritable passion pour la France qu’elle nourrit de son savoir d’anthropologue complété d’un master de français qu’elle prépare à l’université de New York.

« Teach for France », un danger pour l’école publique

Elle s’intéresse depuis longtemps aux politiques éducatives dans son pays et partout dans le monde. Face au développement du réseau Teach for All (« l’enseignement pour tous ») dans l’Hexagone, elle a créé une page Facebook intitulée Stop TFF, TFF pour « Teach for France ». Vous êtes en quelque sorte une lanceuse d’alerte sur les dangers du réseau Teach for France sur le métier d’enseignant. Education morale et civique. Les collégiens sous surveillance.

Avec l’épreuve d’éducation civique infligée aux candidats de la dernière session du DNB (diplôme national du brevet, juin 2016), l’Education nationale montre que, loin de ses prescriptions de pur affichage, la pratique courante tient bien davantage de la « simple exhortation édifiante » et de la « transmission magistrale de connaissances et de valeurs. » Mais quelles valeurs au juste ?

Education morale et civique. Les collégiens sous surveillance

B. Girard L’éducation civique - ou EMC (éducation morale et civique) dans sa dénomination actuelle – est en théorie une chose toute simple. Qui ne serait d’accord avec les principes avancés par les programmes officiels, ceux de 2008, comme ceux de 2015, en application à partir de la prochaine rentrée ? De la théorie : former des citoyens... Enseignement moral et civique : mais quelle morale, quel civisme ? La communication sur le sujet n’aura pas fait défaut : tous les services de l’Education nationale sont mobilisés, derrière leur ministre, pour vanter les mérites et la nouveauté de l’Enseignement moral et civique (EMC).

Enseignement moral et civique : mais quelle morale, quel civisme ?

En réalité, nouveauté est un bien grand mot pour ce qui ressemble diablement à ce qu’on connaît depuis longtemps sous des dénominations variées, suivant l’humeur du ministre en poste : instruction civique, éducation civique, éducation civique juridique et sociale, éducation morale, etc. Mais c’est ainsi : alors que la gauche en est à sa quatrième rentrée, que la « refondation » du système éducatif est enterrée depuis belle lurette, que les sujets qui fâchent – comme la réforme du collège ou les nouveaux programmes – sont repoussés d’une année (voire plus, selon le contexte politique…), le gouvernement est bien obligé de donner l’illusion de l’action.

Mauvaises habitudes La république, tu adoreras… C’est toujours la faute à l’école…, par Gilles Balbastre (Le Monde diplomatique, juin 2015) « Face aux risques de division, de déchirement de notre société, plus que jamais, l’école [sera] au cœur de l’action de mon gouvernement. » Nous sommes le 29 mars 2015, au soir de la déroute électorale du Parti socialiste aux élections départementales, trois mois après les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes.

C’est toujours la faute à l’école…, par Gilles Balbastre (Le Monde diplomatique, juin 2015)

Le premier ministre Manuel Valls garde une conviction chevillée au corps. Contre le désordre, l’insécurité, la barbarie, un seul rempart : l’école. Depuis janvier, le président de la République, le premier ministre et la ministre de l’éducation nationale ont tour à tour entonné cette petite ritournelle : au nombre des causes majeures des attentats, la faillite de l’école, qui ne défendrait plus les valeurs de la laïcité, de la République, du respect de l’autorité. La preuve ? Des enfants auraient refusé d’observer la minute de silence décrétée au lendemain du drame de Charlie Hebdo. L'école : ni le problème ni la solution, par Renaud Lambert et Allan Popelard (Le Monde diplomatique, octobre 2013) Aux élèves qu’elle menace d’un pistolet, l’héroïne de La Journée de la jupe (1) offre un conseil : « Ne vous dites pas : “Mes problèmes, c’est la faute des autres !”

L'école : ni le problème ni la solution, par Renaud Lambert et Allan Popelard (Le Monde diplomatique, octobre 2013)

» Le quotidien n’a rien d’aisé dans ce lycée qui cumule toutes les difficultés. Mais se révolter ne servira à rien, prévient-elle : « Votre seule chance, c’est de travailler à l’école. » Le système éducatif comme remède aux maux de la société ? L’idée rencontre un réel succès. Inevitablement_apres_l_ecole_ Réforme du collège : les raisons de la grève. A quoi sert l'éducation secondaire ? Longtemps réservée aux élites, l’éducation secondaire s’est démocratisée dans les pays occidentaux après 1945 : le progrès social s’accompagnait alors d’une élévation des niveaux de diplôme.

A quoi sert l'éducation secondaire ?

Puis la compétition scolaire s’est durcie avec l’apparition de nouvelles hiérarchies : entre filières, entre établissements, entre privé et public. Certains gouvernements favorisent le « libre choix » des parents, au risque d’aggraver les inégalités. C’est le cas des Etats-Unis (lire « Volte-face d’une ministre américaine »). Nouveaux programmes d’histoire : le bêtisier des opposants. Un bêtisier sur les nouveaux programmes d’histoire ?

Nouveaux programmes d’histoire : le bêtisier des opposants

Rien de plus facile, tellement les critiques affolées, les postures outragées, les emportements furieux se sont déployés un peu partout dans les médias avec comme caractéristiques communes, outre de ne jamais faire dans la demi-mesure, de n’avoir guère de rapport avec les textes publiés. Avec les lunettes de l’UMP. Cher gamin désorienté, n’attends rien de moi, ton conseiller d’orientation. Making of « Je suis psychologue, fonctionnaire, artisan, garagiste et autoentrepreneur... » : dans un précédent témoignage, notre riverain JB Tartiflat décrivait sa drôle d’existence passée à jongler entre statuts et passions.

Cher gamin désorienté, n’attends rien de moi, ton conseiller d’orientation

Il prolonge ici l’exercice pour raconter la réalité de son premier métier : conseiller d’orientation. M.D. WTF is wrong with Americans ? Une année au collège. Education: un rapport interne dresse un sombre autoportrait - Page 1. 26. N° 26 - École : quelle démocratie ? Educating The East End: ‘This will change the perception of London teenagers' Frederick Bremer is a school in limbo. In assembly, pupils are being treated to a gigantic projection of the weeks remaining until their GCSEs as, just beyond the warm, silent corridors, a long, educationless summer stretches out before them. But there’s another reason why the air here hangs heavy with anticipation. Until recently, the Walthamstow school was rigged with cameras cataloguing the staff and students’ every move, and soon it will be edited into primetime television.

“I miss the cameras a little bit,” says Year 9 pupil Alex, who’s taking a moment out from her catering lesson to patiently explain to me how it feels to go about your school day under surveillance. “I’m really excited because, I dunno, it’s just really exciting to see your school on TV… And seeing all the teachers in the staff room.” If having Channel 4’s Educating… series in your classroom is exciting, it’s also a day of reckoning.

There is a reason, and it’s a pretty good one. Éducation. A l’école, on instrumentalise la Shoah sans réfléchir à ses origines. Luc Chatel, alors ministre de l’Education, en visite au Mémorial de la Shoah, à Paris, avec des élèves en janvier 2010 (MARTIN BUREAU/AFP) Fixée au 27 janvier, la « journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité » – c’est son nom – s’est accompagnée, dans les établissements scolaires, des traditionnelles injonctions administratives, si souvent revenues qu’on n’y prête plus guère attention. Elle prend place néanmoins cette année dans un contexte très particulier, qui voit des polémiques inopportunes, sans guère de rapport avec la réalité historique, obscurcir considérablement la cause que l’on prétend défendre.

Polémiques politiciennes mal venues. Réflexions et propositions pour un renouvellement de l'enseignement de l'histoire et de la géographie du primaire à l'université. Le crétin, sa fabrique et ses racines. De nombreux articles ces dernières semaines ont pointé la responsabilité de l’Ecole dans les récents succès électoraux du Front National. On y évoque la panne de l’ascenseur social, les défaillances du système qui nourrirait les désoeuvrements de jeunes privés d’horizon d’attente ; ou encore l’impuissance des programmes et des enseignants à lutter contre le racisme et l’antisémitisme. Un aspect de cette quête indiciaire a cependant été laissé dans l’ombre.

Enseigner l'Histoire-Géographie. Le DNB 2012 : ou comment rester sans voix (au chapitre) Rédacteur/Rédactrice : Mickaël Bertrand, Véronique Servat Si la nouvelle formule du Brevet des Collèges en histoire géographie, présentée abruptement et sans aucune concertation en mai dernier, avait besoin d’une ultime caution en cette fin d’année, en voici une qui tombe à pic. Nul doute que bon nombre de membres de la communauté éducative vont pouvoir s’exclamer : « De toute façon, vu ce qu’est devenue cette épreuve, il est vraiment temps d’en changer » ! La question de savoir ce qui va la remplacer n’est pas totalement élucidée, mais si l’on se fie aux sujets « zéro »[1] apparus furtivement sur quelques sites académiques, il n’est pas sûr que l’on gagne au change ; ni les enseignants de collège, ni ceux du lycée, ni les élèves, et encore moins les disciplines concernées. Le sujet d’histoire porte sur la Première Guerre mondiale.

Manuels scolaires, le soupçon. Quand les manuels scolaires font l'éloge des marchés. Café pédagogique. Et si on enseignait vraiment le numérique ? Il faut relancer la Déclaration d'indépendance du cyberespace proclamée en... 1996 Le Monde.fr | | Par Olivier Ertzscheid, maître de conférences à l'université de Nantes. Ils sont nés en 1996. Ils ont aujourd'hui 16 ans. L'ensemble de leur scolarité s'est faite dans l'ombre et la lumière du numérique. A leur naissance, le web est âgé d'à peine 7 ans. 16 ans plus tard, pour ces natifs du numérique, il ne reste plus rien de cette déclaration d'indépendance. Apple, Facebook et Google décident seuls et en fonction de leurs seuls critères ce qui est publiable et ce qui ne l'est pas, invoquant le plus souvent le motif de "nudité" ou de "pornographie", et l'appliquant, par exemple, à la fermeture du compte d'un internbaute ayant osé choisir "l'origine du monde" de Courbet comme photo de profil.

Didactique professionnelle. C'est au pied du mur….. Les 7 savoirs nécessaires à l'éducation du futur. Petite Poucette / Michel Serres. Magazine éducation, revue éducation, dossier sciences de l’éducation, Sciences Humaines. Les grands pédagogues by Eric OBON on Prezi.

LES METHODES PEDAGOGIQUES. Que peut apporter aux enseignants la pensée d'Edgar Morin ? Rethinking Schools. Teaching for Change Building Social Justice Starting in the Classroom. Teaching for Change's Busboys and Poets Bookstore. Le "look" du formateur - Contexte social et enjeu en formation -1 - Le Blog de Christophe BERNARD. Qu'est-ce qu'un bon prof ? Manuels scolaires, le soupçon. Dossier: Education nationale. La bonne idée pour l'école qu'on ne verra pas en France: un tronc commun primaire-collège. Enseigner chez les «riches» n'est pas toujours plus simple qu'en ZEP.

- Des élèves du lycée Clemenceau à Nantes passent une épreuve du Bac REUTERS/ Stéphane Mahe - La figure du jeune enseignant parachuté en ZEP, dans un de ces collèges de France concentré des malaises urbains et sociaux du pays, décrit comme hostile ou du moins difficile n’est plus à raconter. Le site de la Fondation La main à la pâte. Pourquoi les enfants de profs réussissent-ils mieux que les autres ? C’est une idée qui circule, que vous avez déjà entendue certainement, comme moi : les enfants de profs réussissent mieux que les autres à l’école. Les vrais chiffres de l'éducation. Les grands chiffres 12 775 400 élèves et apprentis. Cultures & Territoires : HELENE KELLER. Helen Keller. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

23% Of America Is Illiterate. Les quatre pilliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene. Veille et Analyses de l'ifé. Dossier de veille de l'IFÉ : MOOC et classe inversée : Les défis pédagogiques posés par l’ère numérique. Connectivism. Le cahier des apprentissages : de la théorie… à la pratique dans les classes.

Le tsunami numérique : Scénario pour une Ecole qui refuse de bouger. Internet comme mirage pédagogique.