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Définition Productivité

Définition Productivité
En économie, la productivité est définie comme le rapport, en volume, entre une production et les ressources mises en œuvre pour l'obtenir. La production désigne les biens et/ou les services produits. Les ressources mises en œuvre, dénommées aussi facteurs de production, désignent le travail, le capital technique (installations, machines, outillages...), les capitaux engagés, les consommations intermédiaires (matières premières, énergie, transport...), ainsi que des facteurs moins faciles à appréhender bien qu'extrêmement importants, tels le savoir-faire accumulé. La productivité peut aussi être calculée par rapport à un seul type de ressources, le travail ou le capital. On parle alors de productivité apparente. Une mesure couramment utilisée est celle de productivité apparente du travail.

http://www.insee.fr/fr/methodes/default.asp?page=definitions/productivite.htm

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Comment réduire l’absentéisme dans votre entreprise ? Le social : Favoriser le bien-être au travail par des actions de prévention Économique : Diminuer les coûts liés à l’absentéisme L’organisation : La meilleure manière d'appliquer le style de management compatible est encore de considérer l'entreprise comme un système dans lequel les facteurs de productivité sont regroupés en deux grandes familles: Les facteurs "techniques": Technologie, Qualité, coûts, délais, organisation ...etc. Les facteurs "humains" ou managériaux: conditions de vie, relations hiérarchiques, ambiance, absentéisme pour maladie, accidents du travail, accidents de la route... etc.

Les indicateurs de productivité Il est capital que le chef d'entreprise se dote de critères pour évaluer la productivité de son affaire. Car ce sont eux qui lui permettent de mesurer l'efficacité de son organisation et de comparer très concrètement ses performances à celles de ses concurrents, en recoupant les données de leur compte d'exploitation et celles fournies par la presse, les organismes professionnels, les clients communs... Quels indicateurs suivre ? Tout dépend des caractéristiques de l'entreprise... et des objectifs de son dirigeant. Ce dernier peut, par exemple, choisir de mesurer la production globale horaire, pour s'assurer qu'elle s'accroît avec le temps. On peut aussi s'intéresser au prix de revient d'une heure de production, qui fournit une indication claire de sous-activité ou de suractivité.

L'actionnariat salarié, une arme stratégique Tout entrepreneur a intérêt à intégrer l'actionnariat salarié dans sa stratégie. Ceux qui le pratiquent peuvent attester qu'il change l'ambiance dans l'entreprise et améliore considérablement l'efficacité des équipes. Les collaborateurs, du fait de leur participation au capital, ont un accès naturel à la gouvernance (pas la peine de faire des législations contraignantes), ils sentent que les décisions stratégiques sont prises avec eux. Le responsable d'entreprise devient ainsi redevable de l'argent que ses employés ont placé en elle. Cela encourage à développer l'information et les méthodes participatives qui augmentent la motivation. Personne ne peut dire aujourd'hui si la création de valeur ira au capital ou au travail ; avoir des actionnaires salariés les met des deux côtés tout en leur apprenant à apprivoiser l'inconnu.

Le XVIIIe siècle : le siècle des Lumières La liberté par les lois, c'est d'un bout du 18e siècle à l'autre ce que soutiennent ces deux pôles de la pensée du politique, Montesquieu et Rousseau, pendant que Hume en Angleterre et Condillac en France renouvellent les modèles de la connaissance et que Voltaire combat le trône et l'autel, les piliers de l'ancien régime au nom de la tolérance et de la liberté de pensée. L'Encyclopédie, ce symbole général des Lumières, formidable machine à répandre l'esprit nouveau, change les façons de pensée et s'efforce de faire sauter partout les barrières que la raison n'aura point posées, comme le diagnostique Goethe, peut-être le dernier génie universel. Il ne faut surtout pas oublier Kant, Kant à qui rien n'arriva d'extraordinaire, dit-on, sauf du génie et qui récapitule tout son siècle tout en jetant les bases de notre contemporanéité. À la fin de cette période (cours 17 à 30) vous devrez remettre votre 3e travail.

Comment définir des indicateurs pertinents pour mesurer l’efficacité des systèmes de management ? L’AFNOR a édité un fascicule documentaire (FD X 50-171 – Indicateurs et tableaux de bord) qui présente comment mettre en œuvre un système d’indicateurs pour mesurer la performance des systèmes de management. Ce fascicule présente le cycle de vie des indicateurs et comment piloter un système d’indicateurs mais n’apporte ni outils, ni méthodes concrètes pour déterminer des indicateurs pertinents. Nous allons donc voir ici quelles sont les principales qualités d’un indicateur et comment concevoir des indicateurs adaptés à ses besoins. Car s’il n’est pas difficile de se procurer des listes d’indicateurs types, trouver des indicateurs adaptés à ses besoins et contraintes demande un peu plus de réflexion. Un « bon » indicateur, adapté à ses besoins, doit disposer de 3 qualités : Simplicité, Représentativité, Opérationnalité. 1.

Calcul des indicateurs RH Comment calculer les principaux indicateurs RH ? Voici quelques formules:Calculs des indicateurs de mobilité en RH: Taux d’entrée = Nombre d’entrées /Nombre d’agents ou employés Taux de sortie = Nombre de sorties /Nombre d’agents ou employés Comment mesurer efficacement la performance du processus Ressources Humaines ? Le processus Ressources Humaines (RH) est l’un des piliers de la performance des entreprises. En effet, des nombreuses organisations doivent leur réussite aux équipes qui les composent. Trop souvent sous-estimé, oublié par les comptables lors de la valorisation des entreprises, le Capital Humain est l’un des points qui peut différencier une entreprise, la démarquer de ses concurrents. En bon élève de la classe, nous pouvons citer Google qui « offre » une journée par semaine à chaque salarié pour réfléchir au développement de nouveaux produits, de nouvelles idées.

Définition de l'indicateur "rémunération" - Travail C’est la rémunération globale au sens de l’article L. 3221-3 du code du travail qui doit être prise en compte. Celle-ci comprend le salaire de base mais également les avantages en nature ou primes payées directement ou indirectement par l’employeur, ces différents éléments pouvant être distingués pour améliorer l’analyse. Le tableau croisé mentionnera la rémunération moyenne globale, accompagnée, si nécessaire, d’une colonne mentionnant l’existence ou l’absence de spécificités propres à l’entreprise en terme de rémunération ou d’avantages en nature (primes liées à des sujétions particulières telles que le travail posté, le travail de nuit, les astreintes ou encore l’existence de logements de fonction visant une population particulière, etc… ) Au regard des spécificités de rémunération existant dans l’entreprise, le choix pourra être fait de choisir plutôt la rémunération médiane que la rémunération moyenne.

Sous-Genre de la SF : Anticipation L'ANTICIPATION Autrefois le terme "anticipation" désignait les romans de Science-Fiction, le terme "Science-Fiction" étant apparu qu'en 1929. Cependant, aujourd'hui, même si c'est devenu un terme générique peu usité, le roman d'anticipation est un genre à part entière de la SF avec lequel on la confond souvent. Il projette le lecteur dans un temps futur, nécessairement fictif, imaginaire et conçu par l'écrivain selon ses désirs, ses craintes ou ses rêves propres. La caractéristique du roman d'anticipation est la crédibilité de cet avenir, sa vraisemblance car malgré l'irréalité et la fictivité du monde qui y est décrit, le but est d'ancrer le récit dans le réel, de le rendre crédible de façon à y faire entrer le lecteur involontairement, même malgré lui. Pour cela des détails sont empruntés à la réalité actuelle et quotidienne et des événements véridiques sont mélangés avec d'autres imaginés.Une prospective de l'avenir...

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