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Culture sur Butte, Méthode Philippe Forrer - Peak Civilization

Culture sur Butte, Méthode Philippe Forrer - Peak Civilization
Il s'agit de creuser une tranché d'une dizaine de centimètres de profondeur sur 40 centimètres de large, y enfouir partiellement des troncs d'arbres, branchages divers, de combler les interstices avec de l'humus de forêt, saupoudrer de déchets de cuisine (végétaux), puis de recouvrir l'ensemble avec de la terre arable, sur une vingtaine de centimètres. Le tout est ensuite recouvert d'humus, puis de paillage (foins, paille, herbe, feuilles, épines de résineux) sur une épaisseur de 15-25cm. La fertilité (exceptionnelle) est ensuite garantie pendant 10 à 20 ans par la décomposition du bois et l'apport de paillage. Les troncs assurent aussi une rétention d'eau permettant de se passer totalement d'arrosage (sauf repiquages). Les commentaires sont fermés.

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Culture sur tumulus ou sur butte : je me lance ! Cet article fait l’objet d’un festival d’articles consacré à la Gestion de l’Eau au Jardin Bio et que j’organise sur mon Blog du Jardinier Bio. Les articles publiés seront réunis dans un e-book. Vous trouverez tous les renseignements directement en cliquant ici. Références : R. Lasagna bed, ou pourquoi j'ai mis des lasagnes dans mon potager... - Le jardin d'une gourmande paresseuse Pour la création de mon premier potager, étant une grande paresseuse dans l'âme, je n'ai eu de cesse de sillonner le net en quête de " the idee". Celle qui allait me permettre de concilier mon indéfectible loyauté envers la loi du moindre effort avec une envie de plus en plus pressante de m'essayer à cultiver ne fut-ce qu'une infime partie des légumes destinés à attérir dans mon assiette. Bien que ne possédant que peu d'espoir de trouver cette formule magique qui, en trois coups de cuillère à pot, m'offrirait la perspective d'une récolte sans pour autant en payer le prix fort ( des heures et des heures à retourner laborieusement la terre, courbant l'échine pour arracher des brouettes entières de "mauvaises" herbes, entre autres sympathiques perspectives ... ), je suis finalement pourtant " tombée" sur une idée. Elle peut sembler à première vue un peu farfelue, mais ne pouvait que me séduire par sa rapidité et sa simplicité de mise en oeuvre.

Droit aux buttes Jardins en buttes à l'écocentre du périgord On les voit fleurir un peu partout, elles représentent une vraie révolution dans notre relation au sol et notre façon de cultiver. Symboles par excellence de l’agroécologie mais surtout de la permaculture (avec la poule), elles n’en sont pourtant qu’un élément parmi d’autres. Elles représentent l’antithèse du jardin à la papa : un espace riche et vivant, résistant à la sécheresse, à l’excès de pluie, un espace multidimensionnel extrêmement productif qui peut même être auto-fertile.

Philip Forrer page wiki Personnages Clefs pour l'Histoire de la PermaCulture (plus d'info) Voilà une porte d'entrée pour la recherche ou la mise en valeur documentaire sur le web ! Un répertoire des personnalités qui, en francophonie et dans le monde, ont participé à la création ou l’essor de la permaculture et de ses thématiques. Le but de ces pages affiliées à ce projet est plutôt de référencer des trouvailles documentaires par personnages mais elle peuvent accueillir infos biographiques et avis perso. (Contrairement à wikipédia le caractère encyclopédique n'est pas exigé, la subjectivité est encouragée si elle reste respectueuse et non diffamante.) Vous pouvez proposer un personnage en créant une page PrenomsNoms dans l'index ou améliorer le contenu sur l'un d'entre eux.

Culture sur butte - La graine de Marcimat Puisque nous avons un jardin devant la maison que nous louons, nous en profitons pour tester et mettre en pratique des méthodes de cultures, et notamment le jardinage sur buttes de cultures permanentes. Une fois construites, la pénibilité que peut représenter le jardinage, à se baisser constamment au sol, et à y travailler la terre, disparaît. Les plantations se font à hauteur de genoux, les récoltes aussi, ce qui est bien moins ruinant pour le dos. L’organisation des plantations, à la fois espacées et mélangées, permettent d’être plus résistant aux éventuelles maladies et prédateurs tout en favorisant des associations bénéfiques.

Cultures sur butte Cultures sur butte Témoignages : Mes cultures en butte Voilà 6 ans que je pratique la culture en butte et je peux, après expérience, la conseiller à tous les jardiniers. Elle permet non seulement d'accroitre la surface cultivable - de près de 30% l'année de l'installation - grâce au monticule en forme de dôme, mais elle a de nombreux autres avantages. Elle permet tout d'abord d'utiliser tous les matériaux qui nous tombent sous la main tels que des fagots issus de la taille des arbres fruitiers, de l'herbe fauchée, de la paille, des feuilles mortes, du carton, du papier, des sacs, des trognons, etc.

Quels sont les avantages et les inconvénients du potager en lasagne ? Au potager en lasagne comme dans la vie, rien n’est tout blanc, rien n’est tout noir. La technique du potager en lasagne n’échappe pas à cette règle. Personnellement j’y trouve de nombreux avantages après une expérience du potager en ligne et du potager en carré. La culture sur butte Vous en avez marre de votre jardin, plat, alligné à la militaire, slon le cas, il peut être avantageux de butter... Introduction - Concept & principes Deux grands courants pratiquent la culture sur buttes : le premier d’inspiration biointensive, le second d’inspiration permaculturale.

Technique de permaculture Bien qu’il y ait une description de mulch en couche pour jardins dans Permaculture 1 (p. 1181), cette technique a provoqué de nombreuses questions, auxquelles j’espère pouvoir répondre ici. Cette technique est illustrée sur la fig. 3.3, et des méthodes similaires sont décrites par Ruth Stout en même temps que d’autres, publiées ou non, qui toutes connaissent des variations. Un film vidéo de l’auteur faisant la démonstration du procédé peut être obtenu par W.A.I.T. Techniques et avantages de la Culture sur Buttes. On les voit fleurir un peu partout, elles représentent une vraie révolution dans notre relation au sol et notre façon de cultiver. Symboles par excellence de l’agroécologie mais surtout de la permaculture , elles n’en sont pourtant qu’un élément parmi d’autres. Elles représentent l’antithèse du jardin à la papa : un espace riche et vivant, résistant à la sécheresse, à l’excès de pluie, un espace multidimensionnel extrêmement productif qui peut même être auto-fertile. L’observation et l’imitation de la Nature nous ouvre de nouvelles portes délivrées du travail du sol, des intrants chimiques et du pétrole, pour une agriculture non plate, non linéaire, vivante et qui crée de la fertilité. C’est Emilia Hazelipp qui semble la première avoir importé la culture sur butte en France. Deux grands courants pratiquent la culture sur buttes : le premier d’inspiration biointensive, le second d’inspiration permaculturale.

Culture sur billons Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Description[modifier | modifier le code] Elle consiste à cultiver en rangées de petites buttes d’environ 15-20 centimètres de hauteur (6-8 pouces), préparées la saison précédente. Les buttes sont aplaties sur le dessus pour former une sorte de trapèze à pente douce évitant le ravinement en cas de fortes pluies. On plante sur le sommet du plateau. La permanence des billons a pour avantage de favoriser l’amélioration, avec le temps, des propriétés physiques, chimiques et biologiques du sol.

Double-bêchage pour buttes autofertiles Ils ont mis du temps à me convaincre. Je veux par­ler des par­ti­sans de la bioin­ten­sive ou des jar­di­niers sy­ner­gé­tiques, au pre­mier rang des­quels les jar­di­niers du Sens de l’Humus. Je veux par­ler des buttes en double-bêchage. Au-delà de ma ré­ti­cence vis­cé­rale en­vers tout tra­vail évi­table, j’avais des scru­pules : la tech­nique res­semble beau­coup aux mé­thodes d’antan où l’on lut­tait constam­ment contre la na­ture au lieu de la ca­res­ser dans le sens du poil. On per­turbe toute la faune, on re­mue, on casse les mottes, on re­tourne. Bref, c’est contre-intuitif par rap­port aux prin­cipes de l’agriculture na­tu­relle.

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