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Élèves en difficulté et métacognition : qu'en disent les neurosciences ?

Élèves en difficulté et métacognition : qu'en disent les neurosciences ?
On observe que les élèves en difficulté ont du mal à produire une réflexion métacognitive. La métacognition serait-elle trop difficile pour cette clientèle ? Peut-être que ce n’est pas pour eux ? Suite à une question soulevée par l’une de nos participantes à l’atelier TIC et métacognition tenue à l’AQUOPS en 2009 : « Pourquoi les élèves en difficulté ont-ils tant de mal à effectuer une réflexion métacognitive », nous avons cherché à y répondre. La réponse que nous avons trouvée est très encourageante. Apprendre La conception que nous avons de ce qui ce passe dans la tête d’un élève lorsqu’il apprend provient des grandes théories de l’apprentissage qui font encore autorité en ce moment : cognitivisme, constructivisme, socioconstructivisme. le cognitivisme [1] s’intéresse au processus de traitement de l’information lié à l’apprentissage et aux stratégies cognitives qui sont efficaces ou inefficaces dans ce processus. Comment rétablir ces fonctions du cerveau et rendre l’élève conscient ? Related:  métacognition`test 1017

La carte conceptuelle : Un outil de développement de la métacognition Introduction En tant que formateur chargé d’une part d’organiser l’enseignement et d’autre part de dispenser des cours, et face à la masse de connaissances qu’un étudiant se doit d’apprendre et de retenir lors de ses études, vous êtes-vous posé les questions suivantes : Comment fonctionne le cerveau ? Cet article présente une technique pédagogique appelée « Carte conceptuelle » qui peut être utilisée par le formateur, quelles que soient les connaissances à enseigner et qui permet de développer les performances d’apprentissage des étudiants. La carte conceptuelle fait partie des outils qui servent à représenter les informations de façon visuelle. La carte conceptuelle en dehors de ses aspects pratiques, procure des sensations et des sentiments chez l’étudiant.Elle permet de : Développer une plus grande confiance en soiPenser par soi mêmePotentialiser sa mémoireDonner envie d’apprendreUtiliser de nouvelles ressourcesFaciliter l’argumentationMaitriser son savoirOptimiser son temps En pré-test

Presentation de la Gestion Mentale La Gestion Mentale La Gestion Mentale explore, décrit et étudie les processus mentaux dans leur diversité. Cette analyse de la conscience cognitive a été élaborée par Antoine de la Garanderie à partir de l'analyse des habitudes mentales de très nombreux sujets. La Gestion Mentale est une pratique pédagogique reconnue par l'éducation nationale, qui a parrainé le premier colloque International de Gestion Mentale à Angers en 1996. Nous reprenons ici des définitions que vous trouverez également, avec d'autres approfondissements, dans divers ouvrages de Gestion Mentale. Définitions et aspects théoriques La Gestion Mentale : c'est l'exploration, la description et l'étude des processus de la pensée consciente lors d'une prise d'information, de son traitement et de sa restitution. Cinq gestes Mentaux sont étudiés l' attention la mémorisation la compréhension la réflexion l' imagination créatrice Les habitudes mentales Le dialogue pédagogique Le coin des concepts Evocation : Projet : La perception :

La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique | madamemarieeve Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. L’individu doit satisfaire les besoins qui sont à la base afin de pouvoir réaliser ceux qui sont au niveau supérieur. Voici l’explication de chacun des niveaux. Besoins physiologiques: Ils sont liés à la survie. Besoin de sécurité : Ce besoin se réfère au fait que tout individu doit se protéger des dangers. Besoin d’appartenance et affectif : Ce besoin a une dimension sociale. Besoin d’estime : Il est le prolongement du besoin précédent. Besoin de s’épanouir : Ce besoin se retrouve au sommet des aspirations humaines. Nous devons tenir compte, en tant qu’enseignant, de ces besoins. Voilà donc la pyramide vue sous un regard ayant une vision pédagogique: Besoins physiologiques : L’enseignant doit toujours s’assurer que l’enfant est prédéterminé à écouter.

~ Le leçon en trois temps Read in English La leçon de Maria Montessori. Dans la pédagogie Montessori, tous les enseignements sont dispensés avec ce que nous appelons «la leçon en trois temps». Vous l’avez d’ailleurs vu lorsque j’ai écrit des articles sur l’apprentissage des lettres et des chiffres. Une présentation de matériel sensoriel. Je me suis rendu compte lors des stages de formation que cette façon d’enseigner qui est évidente lorsqu’on l’utilise tous les jours dans nos classes, demande beaucoup de répétition pour ceux qui n’en ont pas l’habitude. J’ai donc jugé important de rédiger un article spécifique afin que chacun d’entre vous puisse le reprendre chaque fois que vous souhaitez enseigner quelque chose à votre enfant. La leçon en trois temps. Premier temps : Présentation de la notion à enseigner avec le mot exact et l’association de la perception sensorielle avec ce nom. L’Enseignant devra d’abord prononcer les noms et/ou les adjectifs nécessaires sans rien y ajouter. Enseigner du vocabulaire. Trois chiffres.

Des stratégies pour favoriser la métacognition et la conscience de soi chez les élèves La recherche montre que les habiletés métacognitives se développent considérablement entre 12 et 15 ans. Comment favoriser le développement de ces habiletés chez les élèves? Cet article de la psychologue, chercheuse et auteure Marilyn Price-Mitchell porte sur la conscience de soi et la façon dont cette conscience est liée aux habiletés métacognitives. La conscience de soi, associée au système paralimbique du cerveau, permet à l’individu d’ajuster ses conceptions du monde ; sa conception de soi et des personnes qui l’entourent. La conscience de soi […] aide les élèves à apprendre plus efficacement en focalisant sur ce qu’ils ont besoin d’apprendre. Selon l’auteure, il est important de cultiver l’habileté des élèves à réfléchir à leurs stratégies d’apprentissage ainsi qu’à l’efficacité de ces stratégies. 1. Les croyances des élèves à l’égard de leurs capacités à apprendre influencent leur motivation et leurs résultats scolaires. 2. 3. 4. 5. 6. 7. [Consultez l’article] Waynewhuang

Calme et attentif comme une grenouille Eline Snel est néerlandaise et spécialiste de la lutte anti-stress. Elle a récemment sorti en langue française un livre, accompagné de sa bande sonore, qui va permettre aux parents et enseignants d’apprendre aux enfants à se calmer, grâce à une méthode douce basée sur la méditation et l’apprentissage de la pleine conscience. Pour les enfants ? Pour les enfants. Prenez exemple sur une petite grenouille immobile, attentive, sereine. Demander à des élèves de se calmer, c’est une chose. Il y a des pays où des cours de « calme » commencent à être prodigués. Je ne vais pas faire ici une description approfondie de son livre. Il est adapté à des enfants de 5 ans et plus (à partir de la grande section). J’ai contacté son auteur, installée aux Pays-Bas, je lui ai posé quelques questions, elle m’a répondu. Eline Snel – Photo fournie aimablement par les éditions Les Arènes -Bonjour Eline. La méditation fait toujours partie de ma vie quotidienne -Quelle est votre définition de la méditation ?

Motivés ! Accueil > Dossiers et articles > Motivés ! Certains élèves savent faire naître et entretenir d'eux-même leur motivation pour les apprentissages scolaires. Mais ce ne sont pas les plus nombreux. Alors comment faire ? Car on risque gros à ignorer l'entretien de la motivation chez ses élèves, à penser que "le sujet est suffisamment intéressant" ou que "de toutes façons, ils n'ont pas le choix". Il n'est rien de tel que d'avoir été privé d'école pour développer l'envie d'y retourner. photo : Pink Sherbet Photography via photo pin cc Les rôles, facteurs de motivation dans un wiki 9 septembre 2012 Les wikis sont de beaux outils de collaboration. Motivé au boulot ! 7 septembre 2012 Vous connaissez peut-être la théorie de la motivation humaine publiée par le psychologue Abraham Maslow en 1943. L'auteur et journaliste américain Daniel Pink, qui est né juste avant que Maslow décède, a lui aussi développé une théorie sur la motivation, bien loin de celle que défendait Maslow. 10 septembre 2012

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Stanislas Dehaene - Psychologie cognitive expérimentale - Collège de France La métacognition consciente implique de se représenter son propre esprit en train de représenter une information (« je crois avoir oublié mes clés »). Le format de ces méta-représentations semble très similaire à celui que l’on suppose sous-tendre la représentation des pensées d’autrui (« il croit que j’ai oublié mes clés »). Dans les deux cas, la représentation mentale doit spécifier l’agent (moi ou un autre), l’attitude mentale (croire, savoir…), et la proposition examinée. Se pourrait-il donc que nous utilisions le même format de représentation mentale et les mêmes aires cérébrales pour représenter notre esprit et celui des autres ? La réflexion métacognitive consciente et la « théorie de l’esprit » (theory of mind) feraient-elles appel, au moins en partie, aux mêmes mécanismes ? Plusieurs arguments empiriques suggèrent effectivement que la connaissance de soi et la connaissance de l’autre sont étroitement liées.

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