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Bestiaire du Moyen Âge

Bestiaire du Moyen Âge
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Mythologie. Le mot Mythologie (du grec mythos, fable, et logos, discours) est employé dans deux sens différents. Tantôt il désigne seulement l'ensemble des mythes et des légendes qui se rapportent à telle ou telle religion : par exemple, la mythologie grecque, la mythologie égyptienne; tantôt, au contraire, il s'étend à toutes les études, à toutes les recherches, à tous les systèmes qui concernent les mythes et les légendes. Le synonyme exact du terme mythologie est alors l'expression : la science des mythes. On a aussi donné comme définition : la science des traditions religieuses et poétiques des différents peuples sur les dieux et sur leurs rapports avec les hommes. L'étude scientifique des contes et des légendes populaires est née pendant la dernière moitié du XIXe siècle, connue sous le nom de folk-lore ou de folk-lorisme, elle a eu alors un développement très considérable. , dans leurs attributions, dans leurs aventures. Un Dêva, une divinité commune à plusieursmytholologies orientales. . K.

mythe grec muthos récit Récit mettant en scène des êtres surnaturels, des actions imaginaires, des fantasmes collectifs, etc. Récit fondateur de l'histoire des hommes, le mythe s'enracine hors de l'histoire, dans des origines indistinctes où les dieux, les êtres et le monde cherchaient à établir leurs places respectives. Le langage courant emploie aujourd'hui le mot « mythe » soit pour dénoncer une illusion (« l'indépendance de l'État-nation n'est qu'un mythe »), soit pour évoquer l'image idéalisée, exaltée, d'une personne (le « mythe » de Marilyn Monroe), d'une situation ou d'un événement (le « mythe » du Tour de France). Petite histoire du mythe Parole vraie ou mensonge dans l’Antiquité grecque Étymologiquement, « mythe » vient de muthos, qui, dans la langue grecque du milieu du ve s. avant notre ère, désigne encore un énoncé considéré comme vrai. Histoire ou fable Muthos et logos chez Platon Au nom du vrai, du beau et du juste, Platon élargit encore le fossé entre muthos et logos. Réhabilitation du mythe

Mythe L'étude des mythes est la mythologie. La mythification est l'action ou le processus par lequel l'historiographie, la production artistique ou les représentations populaires considèrent, interprètent ou transforment un personnage ou un épisode historique en un mythe. Le terme mythe est souvent employé pour désigner une croyance manifestement erronée au premier abord, mais qui peut se rapporter à des éléments concrets exprimés de façon symbolique[2] et partagée par un nombre significatif de personnes. Il met souvent en scène des êtres incarnant sous une forme symbolique des forces de la nature, des aspects de la condition humaine[3]. Définitions[modifier | modifier le code] D'après le Dictionnaire de l’Académie française[5], le sens premier du mot mythe, apparu au XIXe siècle, est un récit fabuleux, pouvant contenir une morale plus ou moins implicite. Aspects des mythes[modifier | modifier le code] Réciter le mythe produit une re-création du monde par la force du rite.

Merveilleuses mythologies Pensée magique pour Lévi-Strauss, clé du passé pour Eliade, miroir magique pour Velikovsky, les mythologies sont pour nombre d’entre nous de merveilleux souvenirs d’enfance. D’où qu’elles viennent, quoi qu’elles content, les mythologies me fascinent et ça ne date pas d’hier. Derrière leur apparence fantaisiste, ou fantastique, ces chroniques improbables se ressemblent pourtant. Et si elles nous racontaient ce qui s’est vraiment passé ? Si les mythes étaient bel et bien l’histoire d’avant l’histoire ? Car elle montre l’inévitable arbitraire qui fait dire aux observateurs de notre passé « ceci est crédible, donc historique. Platon lui-même, qui n’était pas un rigolo, nous invite à la prudence. Eternels, ces récits résonnent au lointain écho d’un monde différent et si familier. C’est tout à fait l’opinion de Robert Charroux : « La mythologie est l’histoire métamorphosée par le temps et la mauvaise transmission d’évènements qui se sont déroulés à l’aube des civilisations.

Les Lupercales, aux origines de la Saint-Valentin Les Lupercales sont des fêtes célébrées chaque année du 13 au 15 février par les luperques, des prêtres de la Rome antique en fin d'année du calendrier romain. Les luperques sont réunis au sein d'un collège qui rassemble les fils descendants des plus anciennes familles qui ont fondé la ville de Rome. Cette série de fêtes célébraient le souvenir de l'allaitement de Romulus et Remus par une louve et rendait aussi hommage à Faunus Lupercus, une divinité de la fertilité et défenseur des troupeaux contre les loups et ayant un aspect mi-homme mi-bouc. Les 12 prêtres luperques sacrifiaient un bouc à leur dieu dans la grotte de Lupercal au pied du Mont Palatin là où la louve aurait allaité Romulus et Remus avant qu'ils ne soient recueillis par un couple de berger dont la femme, une prostituée, était surnommée "Lupa" (la louve en latin). Cette "Lupa" s'appelait Acca Larentia et son commerce de prostitution la rendit prospère et légua à sa mort sa fortune à Romulus. Cependant, en 494 apr.

Mythologie nordique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mythologie nordique est l'ensemble des mythes provenant d'Europe du Nord (plus particulièrement de la Scandinavie et de l'Islande) à la base du système religieux polythéiste pratiqué dans ces régions au haut Moyen Âge avant leur christianisation. Il s'agit d'une variante régionale et historique de la plus vaste mythologie germanique. Aujourd'hui cette mythologie est surtout associée aux Vikings qui ont exporté leurs croyances au-delà de la Scandinavie, on parle alors aussi de mythologie viking. La mythologie nordique met en scène un nombre important de divinités, de créatures fabuleuses et de héros. Pendant des siècles, les mythes nordiques étaient transmis oralement, notamment par la poésie scaldique qui éleva la narration d'épopées mythologiques en une expression artistique. Longtemps oubliée, cette mythologie a été redécouverte dès le XVIIIe siècle avec le courant romantique en Europe. Sources[modifier | modifier le code]

La religion et la mythologie nordiques. La religion et la mythologie des peuples germaniques (Germains proprement dits et Scandinaves) a commencé à être connue, grâce aux remarquables travaux des mythologues allemands, danois, norvégiens et suédois du XIXe siècle. L'essor fut donné à ces études par la Mythologie allemande de J. Grimm; par la suite plusieurs ouvrages remarquables ont été publiés sur le même sujet, en particulier par Mannhardt et K. Les sources, auxquelles tous ces érudits ont puisé, sont, outre l'opuscule de Tacite sur la Germanie, les anciens poèmes allemands et scandinaves, à commencer par les deux Eddas (Edda poétique qui remonte au XIIe siècle et Edda de Snorri Sturluson, d'un siècle plus récent) et les Niebelungen , et aussi les usages, les traditions, même les proverbes populaires. (IXe-XIe s.), les conceptions religieuses et les mythes cosmogoniques, divins et héroïques les plus répandus. Le panthéon.La religion nordique apparaît ainsi avant tout comme la religion des Ases. Odin. . ?). pour les déesses. .

Mythologie hindoue: Creation Selon la pensée indienne, plutôt q'un acte de création, l'origine du monde est un acte d'organisation du chaos en un ordre universel - un aspect sur lequel s'accordent aussi bien les mythes cosmogoniques que les canons théologiques. Les divers mythes d'origine comprennent une variétés de métaphores pittoresques, suggérées par toutes sortes d'activités humaines. Dans la littérature védique tardive en particulier, les images s'inspirent du sacrifice d'un animal. Ainsi un hymne dit-il que le premier sacrifice -celui de la création- fut accompli par Vishvakarman, "l'artisan de tout". Il arrive également que les parents divins soient le Ciel et la Terre. Parfois c'est une divinité védique mineure, Tvashtri, artisan ou architecte divin souvent assimilé à Vishvakarman, qui est considéré comme le créateur du Ciel et de la Terre, voire de toutes les formes. Encyclopédie Universalis.

☼ Portail des civilisations anciennes les dieux de l'inde Brahma, Shiva, Vishnu, Durga, Kali, Ganesh, Hanuman, Saraswati, Lakshmi, Parvati, Ganga... Les Dieux hindou sont innombrables et il n'est pas toujours facile de reconnaître les différentes divinités... Mais avec un peu de curiosité et d'attention, on arrive à identifier les principaux dieux et déesses, et cela surprend toujours les Indiens qu'un occidental puisse les reconnaître !... 30 millions de Dieux Avec plus de 30 millions de Dieux, on pourrait croire qu'il est impossible de s'y retrouver... Les trois principaux Dieux sont Brahma, Vishnu et Shiva. Tous ces Dieux et Déesses émanent cependant de la même Entité Suprême… Iswara, Narayana, Brahman, Maha Shakti, Maheshwari, Parasakti, Devi, Shakti, la Déesse Mère, autant de noms différents pour un même concept de Créateur Suprême. Les principales divinités Les représentations des Divinités sont partout. Alors à force de les voir, on finit par les reconnaître... Galeries de portraits Les Divinités les plus vénérées sont partout présentes ...

Mythes & Légendes - INDE Avertissement :Les histoires contenues dans cette page sont déjà présentes individuellement et dans leur contexte à la fin de chaque diaporama dans la Galerie Photos. Elles vous sont à nouveau présentées ici, ensembles, et de manière plus accessible. Introduction : Cette collection de légendes rassemble des histoires très variées issues de la tradition indienne. Elle inclut des histoires de la mythologie, des légendes, des contes, où le passé et le présent, le mythe et la réalité historique se mêlent et se confondent. Ils sont divertissants, surprenants, ambigus, et en disent plus sur la mémoire et la culture d'un peuple que de longs discours. La descente du Gange :Chaque année, au mois de janvier, quand le Soleil entre dans Capricorne, plus de cent mille pèlerins se rendent sur l'île de Sagar, près de Calcutta, pour célébrer en se baignant dans les eaux la rencontre du Gange avec la mer. L'origine de Ganesh :Ganesh, appelé aussi Ganapati, est le dieu le plus vénéré de l'Inde.

L’Atlantide, mythes et réalités - Campus Condorcet – Paris-Aubervilliers L’Atlantide, mythes et réalités René Treuil, archéologue et historien de l’Antiquité, Université de Paris 1 Panthéon - Sorbonne L’Atlantide est d’abord un mythe, forgé par Platon au IVe siècle avant notre ère, pour illustrer une pensée politique précise : la richesse et la puissance navale d’Athènes ne doivent plus la conduire à vouloir dominer ses alliés, car elle risquerait un cataclysme analogue à celui qui a détruit l’Atlantide, île merveilleuse anéantie par la mer. On a pourtant cherché depuis l’Antiquité à localiser cette île, à retrouver un monde réel qui aurait pu conduire à imaginer ce monde virtuel.

Qu'est-ce que la crucifixion au temps des Romains ? Cet article décrit la crucifixion qu'a subit l'homme du suaire de Turin, et explique ce qu'était le supplice de la croix au temps des romains. Qu'était exactement la crucifixion ? Cette méthode d'exécution, empruntée notamment aux Perses, a été très utilisée dans l'Empire Romain. Lorsque les Romains occupaient le bassin méditerranéen les exécutions par crucifixion étaient courantes et pratiquées sur les esclaves et les criminels, mais aussi lors de répressions contre les révoltes locales. La manière de fixer les condamnés pouvait varier là aussi. Soit les condamnés étaient attachés par les bras et les pieds à l'aide de cordes, soit ils étaient cloués aux avant-bras ou aux mains ainsi qu'aux pieds de différentes manières là aussi.Le supplice de la croix était fait pour que le condamné souffre le plus longtemps possible. Une preuve archéologique vient confirmer l’une des méthodes de crucifixion pratiquée par les Romains. Références : Vous avez aimé cet article : Partagez et suivez :

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