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Les bibliothécaires, médiateurs dans l’océan du web

Les bibliothécaires, médiateurs dans l’océan du web
Les années 90 ont vu la consécration de la notion de collection à travers celle de politique documentaire. J’ai fait partie de ce « mouvement » (j’étais même dans feu le groupe poldoc) et je me suis beaucoup intéressé aux questions de politiques documentaire. Je l’écrivais il y a plus de 2 ans : trop souvent dans les bibliothèques les politiques documentaires ont été tirées vers une gestion des collections intelligente/réfléchie (dans le meilleur des cas hein, au pire une conception purement techniciste à base de taux de rotation ou d’une charte documentaire imposée par la direction) sans véritablement prendre en compte concrètement la médiation de ces collections. C’est d’ailleurs pourquoi de ce point de vue global, il faut souvent plaider en formation pour la notion de “Projet de service” au lieu de “politique documentaire”, ou pire, de “politique d’acquisition”. Accueil d’un côté, contenus de l’autre. Contenus, publics, médiation, le triptyque est toujours le même. Paralysé ?

Rentrée scolaire : gérer les médias en ligne et l’utilisation des outils mobiles En cette rentrée scolaire, HabiloMédias (centre canadien d’éducation aux médias et de littératie numérique) délivre des conseils pour les parents à propos de la gestion de l’utilisation des médias par les enfants. Le retour en classe est synonyme d’outils technologiques potentiellement utilisables, mais également d’une attitude à avoir avec le temps à consacrer à la consultation et à la pratique du numérique au quotidien. Bien des questions que HabiloMédias développe (avec des réponses adaptées) dans son article : Gérer les médias : conseils à l’intention des parents à propos du retour à l’école. De façon concise et avec des explicitations qui invitent parents, enfants et adolescents à la réflexion et à l’action, il est question de s’interroger et de se positionner par rapport : - au temps passé devant les écrans : « La meilleure approche consiste à commencer à établir des limites pour le temps passé (…) quelques semaines avant le début des classes ». Licence :

Quelle politique de numérisation en bibliothèque ? Il est des tables rondes aussi passionnantes, aussi denses, que bien des journées d’étude, il le faut bien avouer… Ce fut le cas au Salon du livre, le 21 mars, de celle consacrée à la parution, au Cercle de la librairie, du premier volume du Manuel de numérisation, sous la direction d’Isabelle Westeel et de Thierry Claerr. Signe que le numérique, la numérisation, font bouger les lignes (enfin), cette table ronde réunissait un représentant du Service du livre et de la lecture du ministère de la Culture et de la Communication (T. Claerr déjà cité), une représentante de la Bibliothèque nationale de France (BnF), « état dans l’État » des bibliothèques, Emmanuelle Bermès, et Noëlle Balley, de la bibliothèque interuniversitaire Cujas, donc du « monde » de l’enseignement supérieur et de la recherche. Une subtile cohérence Thierry Claerr évoqua en premier lieu le rôle fondamental de la BnF et de sa bibliothèque numérique, Gallica 1. Une nécessaire médiation

Développer la médiation numérique dans un réseau de bibliothèques existant Plan d’action Photo CC de johanneslundberg Il y a quelques mois j’ai été amené à proposer un plan d’action pour un poste de chef de projet « Médiation numérique ». Je compile ici les lignes de force qui sont susceptibles d’être réutilisées dans d’autres contextes. Le plan d’action se déploie sur 3 axes principaux qui pourront être modifiés et affinés avec un groupe projet. 1/ La médiation numérique > Mise en place d’un groupe projet pour préciser le contenu de la politique numérique, en assurer le suivi et la mise en œuvre Ce groupe de travail sera composé de 5 à 10 personnes. Rédaction de la charte de développement numériqueaffiner les objectifs et le périmètre de la politique numériqueréflexion et proposition sur les publics cibles qui pourront être différents selon les thématiques fortes à défendre : faire connaître le patrimoine à un public jeune ? Réflexion sur les outils de publication et de médiation en ligne Photo CC By MD68 WordPress:

Le métier d’enseignant documentaliste Communication du 23 novembre 2015Biennale du numérique (Enssib) Introduction L’enseignant documentaliste n’est ni un bibliothécaire, ni un enseignant, ni un informaticien. Dans le cadre de ses missions, il doit gérer un centre de documentation à destination des élèves, impulser la mise en place de formations relatives à l’éducation aux médias et à l’information (EMI) en utilisant le numérique comme principal levier de son action (loi 2013, décret 2014). Le numérique modifie les manières de faire son travail et, par-delà, la perception qu’ont les collègues et le public d’un établissement scolaire de son identité professionnelle. Un processus de changement des pratiques professionnelles, lorsqu’il est descendant et obligatoire, peut être vécu de manière négative. Nous commencerons par présenter nos hypothèses et la méthodologie utilisée, pour ensuite aborder les principaux résultats liés à l’analyse des évolutions du métier de professeur documentaliste. Hypothèse Méthodologie Conclusion

e-Bibliothèque (1/4) : prolégomènes e-Bibliothèque (1/4) : prolégomènes Lundi 3 septembre 2012 Définition J’appelle ‘e-Bibliothèque’, l’ensemble des instances d’une bibliothèque accessibles via un appareil technologique. J’ai choisi : e-Bibliothèque. Modèles Je pense qu’aujourd’hui, il y a deux modèles principaux : 1. 2. Changement de paradigme Je pars du modèle 2. Et je constate la difficulté qu’on a à maintenir un tel modèle. Alors, je vais essayer de proposer un autre modèle, pour tenter, dialectiquement bien sûr ( :-) ), de surmonter ces/ses contradictions… Like this: J'aime chargement…

Le patrimoine passe au numérique L’apport des nouvelles technologies et en particulier du numérique aux besoins des bibliothèques patrimoniales se mesure essentiellement en termes d’accessibilité et de diffusion des contenus. L’utilisation massive du web et la prise en compte des besoins de nouveaux publics nécessitent de modifier la gestion des collections patrimoniales et de s’occuper sérieusement du numérique 1. L’informatisation des catalogues Depuis quinze ans environ, les bibliothèques municipales et universitaires ont largement fait profiter le public des avantages du numérique grâce aux opérations de conversion rétrospective (ou rétroconversion) des catalogues anciens. Le premier bilan de l’enquête DLL-Drac (Direction du livre et de la lecture – directions régionales des affaires culturelles) montre des situations très diverses selon les régions 2. En 2008, on estime encore à 36 % les collections ni inventoriées, ni cataloguées (26 % pour l’imprimé) 3. La bulle du numérique ? Les plans régionaux de numérisation

Comment communiquer et valoriser les ressources numériques en bibliothèque ? | Just a librarian girl Internet et ses ressources offre tout un éventail de possibilités aux bibliothèques soucieuses d’élargir leur offre documentaire et de proposer à leurs usagers de nouveaux services en ligne. Hélas, force est de constater qu’il n’est pas toujours évident de faire vivre et rendre attractif ses ressources dématéralisées. Si la toile donne ce sentiment de tout à porté de clic, tout gratuit, et tout disponible tout de suite, cela n’est pas forcement vrai. Il faut savoir que certains éditeurs font payer à prix d’or leurs services aux bibliothèques. Comment y remédier ? Mettre en oeuvre une valorisation “physique” de ces ressources. Le tout ayant pour fil rouge une stratégie de communication commune à l’ensemble de ces démarches. 1/ Déployer une stratégie de communication. Sans communication, vous avez zéro chance d’arriver à faire adopter toutes vos belles ressources par vos usagers. On peut donner les exemples des médiathèques de Plaine Commune. Autre exemple, le logo de la BDP du Calvados.

Médiation - deslivrespourlajeunesse.fr Après le travail d’édition, le livre est né... commence alors sa vie auprès des lecteurs... Quel accompagnement pour que le livre trouve au mieux son public ? Dans une maison d’édition les métiers sont nombreux pour emmener le livre à la rencontre de son public : marketing, promotion, communication... Comment aide-t-on le livre et la littérature de jeunesse dans son ensemble à trouver sa place dans les médias traditionnels, sur Internet, dans les salons... ? quel accompagnement du livre en librairie, en bibliothèque, auprès des médiateurs ? La promotion - Stéphanie Bourgeois(Didier Jeunesse) et Christian Delépine (Nathan) répondent aux questions de Sophie Tardy-Joubert Le Marketing - Antoinette Rouverand (Hachette Romans) et Isabelle Heilmann(La Martinière Jeunesse) répondent aux questions de Sophie Tardy-Joubert La Communication - Anne Bonvoisin (Bayard) et Anne Leblond (Rageot éditeur) répondent aux questions de Sophie Tardy-Joubert

livre: Les bibliothèques à l’heure du numérique : évolution des publics et des services Publié dans Bibliothèque(s), n°53/54, 2010. Le groupe ABF Paris organisait le 14 juin une journée d'étude sur les bibliothèques à l'heure du numérique, consacrée à l'évolution des publics et services. Plus de 180 participants ont assisté à ce rendez-vous. Une suite sera donnée à cette journée en janvier 2011 et elle sera consacrée aux nouvelles compétences et aux nouveaux métiers. Aujourd'hui, avec la place prépondérante du numérique, la bibliothèque ne se cantonne plus à un lieu physique. La deuxième bibliothèque évoquée par Jean-Pierre Sakoun comprend les outils qui se sont développés au cours des vingt dernières années ; elle a évidemment recours à l'informatique pour dématérialiser les procédures et les contenus mais elle investit également les réseaux sociaux pour favoriser les contacts. La bibliothèque globale est donc une bibliothèque où toutes les technologies se sont coagulées, où de nouveaux services sont mis en place dès qu'ils sont jugés utiles aux lecteurs.

Pour des bibliothèques engagées dans la diffusion des savoirs de l'université Comment les bibliothèques universitaires participent-elles à la diffusion des savoirs ? Aux yeux des utilisateurs, cette participation est certes indiscutable, mais reste cantonnée au rôle passif de simple lieu d’accès au savoir. Pour faire court, disons que leur conception est celle-ci : le chercheur crée le savoir, l’éditeur le diffuse, la bibliothèque le stocke et contribue à le rendre accessible. Et pourtant, les bibliothèques universitaires disposent aujourd’hui de tous les atouts pour jouer un rôle majeur en matière de diffusion des savoirs. Les bibliothèques de l’INPT au cœur du processus pédagogique et de recherche Valoriser la bibliothèque « comme lieu » par le développement d’une offre de services en ligne peut sembler paradoxal, et pourtant cette expérience est menée de manière volontariste à l’Institut national polytechnique de Toulouse 1. Le développement de l’offre numérique : chance ou fatalité pour les bibliothèques ? Décembre 2010

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