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Médiation paysage recherche

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Landscape as mediator. Landscape as commons. The book concerns and associates two issues of great relevance in the scientific debate on landscape that emerged from the discussion in the thematic sessions of the fourth EUGEO Congress, held in Rome in September 2013.

Landscape as mediator. Landscape as commons

The first question refers to the ability of the landscape to mediate, which is always suspended between performativity and allusion, materiality and symbolic function, knowledge and action; the second regards the need to interpret the landscape not only as a commodity or a public good, but also as a collective resource essential for the well-being of local societies.

The essays here proposed address and intersect the two issues moving within diverse and plural theoretical and methodological perspectives. Benedetta Castiglioni is Associate Professor at the University of Padova. Her approach to landscape focuses mostly on the relationship between people and landscape from the points of view of social perceptions, education and awareness raising, participation. Le paysagiste est-il un expert ? As in most of the professions, it exists beyond the landscapers, a field and a competence of expertise, an excellence in knowledge and savoir-faire to which the public and private institutions resort.

Le paysagiste est-il un expert ?

What does this expertise exactly refer to? How can we identify it? Why do we need this expertise? Le paysage a-t-il imposé sa loi ? Le 8 janvier 1993 était promulguée la loi n° 93-24 sur la protection et la mise en valeur des paysages, et modifiant par ailleurs certaines dispositions législatives en matière d'enquêtes publiques.

Le paysage a-t-il imposé sa loi ?

Seule loi en France exclusivement dédiée au paysage, la « loi Paysage » a donc aujourd’hui 20 ans et la revue Projet de paysage souhaite célébrer à sa manière cet « anniversaire » en lui consacrant une partie du numéro de novembre 2013. 20 ans après, le paysage a-t-il imposé sa loi ? Celle-ci a-t-elle réussi à renforcer la prise en compte des enjeux de paysage dans les politiques publiques ou, au contraire, a-t-elle parachevé l’essor de cette question ?

Les outils, réglementaires ou non, issus de cette loi : quelle évaluation ? Quel bilan tirer du volet paysager du permis de construire, des directives paysagères, des plans de paysage, des atlas de paysage… initiés par la loi de 1983 ? Quelles mises en œuvre et quels résultats ? Introduction. Acteurs et territoires locaux: vers une géoagronomie de l'aménagement - Marc Benoît, Jean-Pierre Deffontaines, Sylvie Lardon - Google Books. La polyphonie du paysage - Yvan Droz, Valérie Miéville-Ott. Paysage, médiation paysagère et « bon état écologique» de la haute vallée de la Sèvre niortaise. Mener une enquête historique pour fonder un projet partagé (XVIIIe - XXIe siècle) Carrying out a historical survey as the basis of a shared project (XVIII - XXI centuries) Toute politique de l'eau oscille entre des préoccupations multiples et met en mouvement des acteurs dispersés aux intérêts parfois contradictoires.

Paysage, médiation paysagère et « bon état écologique» de la haute vallée de la Sèvre niortaise

La conflictualité autour des paysages de fonds de vallée se réordonne aujourd'hui autour d'une nouvelle finalité : atteindre le « bon état écologique » des cours d'eau. C'est dans ce contexte de réagencement de l'intentionnalité de l'action que s'inscrit notre recherche qui aborde le paysage à la fois comme objet de la connaissance et comme outil d'aide à la décision. Nous postulons en effet, que face à la diversité des attentes sociales dont doivent s'emparer les décideurs, il importe de pouvoir se référer à un cadre intégrateur de réflexion et d'action. Horizon problématique et objectifs de la recherche Le cas de la Haute Sèvre niortaise Figure 1. Figure 2. Figure 3. 1. I. Participation et développement soutenable des territoires. PAYSAGE – ENERGIE – MONTAGNE. Paysage en partage. Sensibilités et mobilisations paysagères dans la conduite de projet urbain. En dépit de sa mort annoncée, le paysage opère depuis une dizaine d’années un retour dans la pratique aménagiste.

Paysage en partage. Sensibilités et mobilisations paysagères dans la conduite de projet urbain

Il existe en effet un relatif consensus pour faire du paysage un objet pertinent de la conduite de projet urbain, notamment en ce qu’il est un élément susceptible d’en assurer la cohérence en l’inscrivant dans la grande échelle aménagiste (trame verte, trame bleue…) et un élément de médiation entre les différents ordres qui instituent l’urbain (nature, organisation, systèmes techniques, etc.).

De fait, cet intérêt pour le paysage tient pour beaucoup à son caractère flou. En matière d’aménagement, la logique du paysage relève en effet de ce que la sociologie des sciences et techniques a appelé des “objets frontières” : objets aux contours incertains qui permettent la rencontre de différents mondes sociaux. Ainsi, le paysage est tout autant une méthode d’analyse qu’une médiation et une modalité d’argumentation.

Le premier cible les sensibilités paysagères.