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Expo virtuelle BNF - Daumier et ses héritiers

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Actualité-recherche sur l'histoire de la caricature Ce portail dédié à la caricature a été fondé en janvier 2007 par Guillaume Doizy. Depuis les années 1990, la caricature suscitait un nouvel intérêt dans les milieux universitaires et enseignant. Mais en 2007, il manquait encore un site dynamique se donnant pour objectif de réunir les contributions éparses et surtout de tenir à jour le calendrier des actualités de la recherche sur la caricature.

Charlie Hebdo : pourquoi des dessinateurs de presse ont-ils été assassinés ? Ce mercredi 7 janvier est un jour noir pour la presse et la démocratie françaises. Deux hommes ont attaqué les locaux du journal satirique Charlie Hebdo avant de prendre la fuite. À l’heure où j’écris ces lignes le bilan est de 12 morts, une vingtaine de personnes sont blessées dont certaines très grièvement. Rapide histoire de la caricature La Révolution de 1789 va multiplier ces images (mille cinq cents gravures satiriques entre 1789 et 1792) et la demande suscitée par l'actualité va être à l'origine d'un appareil de production organisé. Des journaux hebdomadaires comme Les Révolutions de France et de Brabant de Camille Desmoulins ou les Révolutions de Paris de l'éditeur Prudhomme font une large place au dessin, satirique pour l'un, d'inspiration plus "reportage" pour l'autre. La presse royaliste publie de son côté des caricatures anti-révolutionnaires tandis qu'en 1793 le Comité de Salut Public demande au député David de "multiplier les gravures et les caricatures qui peuvent réveiller l'esprit public et faire sentir combien sont atroces et ridicules les ennemis de la liberté et de la république".Cité dans "La caricature, deux siècles de dérision salutaire", Historia, n° 651, mars 2000, p.52.

Classe média : les caricatures Dans le cadre de la classe média, on ne pouvait pas passer à côté des événements tragiques de mercredi dernier. D’autant plus que dans le collège, nous avons eu certaines réactions très particulières, de type « bien fait pour eux » (pour rester soft). Toutes les classes ont bien entendu eu un moment d’explication et de recueillement jeudi, mais des incompréhensions demeures. La caricature et la censure (fiche issue de la webexposition La presse à la Une) Tout au long du XIXe siècle, en dépit d’assouplissements périodiques, Madame Anastasie, allégorie de la censure, jouit d’une belle santé. Ainsi, si la loi de 1935 est abrogée à l’occasion de la Révolution de 1848, Napoléon III ne néglige pas la surveillance de la presse dans sa Constitution de 1852. Jusqu’en 1870, les journaux illustrés, satiriques ou non, « ne pourront être publiés, exposés ou mis en vente sans l’autorisation préalable du ministère de la Police à Paris, ou des préfets dans les départements. ». Après l’épisode libéral du 4 septembre 1870, la IIIe République conservatrice rétablit la plupart des mesures légales du Second Empire, qui ne furent abrogées que par le vote de la grande loi du 29 juillet 1881. Le Grelot, n° 119 Alfred Le Petit, 20 juillet 1873.

De la caricature anticléricale à la farce biblique 1La caricature anticléricale en France s'est principalement attaquée depuis son origine aux membres du clergé catholique. Le terme « anticlérical », dans son acception première, s'oppose à « clérical », c'est-à-dire à l'influence temporelle (politique, sociale, morale) de l'Église et de ses membres sur la société 1. Et en effet, la production d'images hostiles à l'Église depuis la Réforme jusqu'à aujourd'hui, fourmille de curés gourmands, lubriques ou « pédophiles », de moines réactionnaires et monarchistes, paresseux et cupides, de prélats, d'évêques, de cardinaux, voire de papes ridiculisés, déformés, animalisés pour mieux démontrer leur nuisance sur la société.

Cabu, un coup de crayon sans égal Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Frédéric Potet Un coup de crayon sans égal qui lui permettait de caricaturer avec une facilité déconcertante n'importe quelle personnalité du monde politique ou du show-business, un air d'éternel adolescent attardé, une allure légèrement voutée sous son imperméable, carton à dessins sous le bras, digne du Grand Duduche, le héros naïf et utopiste qui l'a fait connaître dans les années 1960. L'assassinat de Jean Cabut, dit Cabu, mercredi 7 janvier à Paris dans l'attaque armée dont a été victime la rédaction de Charlie Hebdo, laisse un vide béant dans le monde des dessinateurs de presse. Cabu restera comme l'un des géants du genre. Fini de rire "Si vous voulez un baromètre de la liberté d’expression et comprendre les tabous dans un pays, il faut aller voir les dessinateurs de presse." Ce conseil de Plantu, Olivier Malvoisin l'a suivi à la lettre : Fini de rire revient sur les événements qui ont jalonné le début de ce XXIe siècle à travers les dessins et les témoignages de dessinateurs de presse des quatre coins du monde : de Plantu à Avi Katz (Israël), en passant par Danziger (États-Unis), Kroll (Belgique), Rainer Hachfeld (Allemagne), Khalil (Palestine)... Au fil du récit, le film trace les contours des tabous contemporains et pose la question suivante : où en est la liberté d’expression aujourd’hui ? L’affaire des caricatures de Mahomet en 2006 a soulevé bruyamment la question de la représentation religieuse.

Charlie Hebdo : qui sont ces sites qui vous parlent de complot ? Au moins deux communautés Contacté par Rue89, Guilhem Fouetillou, cofondateur de Linkfluence, société spécialisée dans l'analyse du Web social, insiste sur le fait qu'il faut distinguer deux communautés, poreuses mais aux stratégies différentes : les « alter-info », qui réécrivent l'histoire ; les sites de la « ré-information », tels que Fdesouche, qui se contentent de mettre en relief des faits divers en estimant que ceux-ci parlent d'eux-mêmes.

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