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Prendre en compte la diversité des élèves : la différenciation pédagogique

Prendre en compte la diversité des élèves : la différenciation pédagogique
Comment gérer l’hétérogénéité dans une classe, comment prendre en compte les difficultés scolaires des élèves ? Présentation d’un dispositif : la différentiation pédagogique Pour répondre à la diversité et aux difficultés des élèves, il existe différents dispositifs dont : C’est la première aide à mettre en place par l’enseignant dans la classe car tout groupe est hétérogène. Elle ne vise pas seulement les élèves en difficulté Il s’agit d’adapter l’enseignement à la diversité des élèves. « c’est une démarche qui consiste à mettre en œuvre un ensemble diversifiés de moyen et de procédures d’enseignement et d’apprentissage pour permettre à des élèves d’âge d’aptitudes, de compétences, aux savoirs hétérogènes d’atteindre par des voies différentes des objectifs communs. " (AUZELOUX) Les activités de différentiation ne sont pas forcement des aides individuelles : elles peuvent se conduire au sein d’un groupe d’élève ou en classe entière. Les postulats de Burns : les groupements d’élèves Related:  psycho pédaPedagogie

Enseigner l'oral (Circonscription Havre Nord) par nicolas.pinel sur Genially Enseigner l'oral Cycles 2 et 3Ressources de formation Les ressources et documents présentés ici s'inscrivent dans un parcours de formation non linéaire sur la base des besoins relevés. Production N. Pinel IEN / F.Bertrand CPCA. Introduction Les enjeux de l'oral Pourquoi l'oral doit-il être enseigné ? D'après un document Eduscol Article de Sylvie Plane (les cahiers pédagogiques) Version vidéo (12') Version pdf à lire (4 p.) Questionsdidactiques Les gestes professionnels Avis de chercheurs Outils pédagogiques Situationsd'enseignement Compléments Evaluerl'oral Cette partie comporte des éléments didactiques pour mieux enseigner l'oral. 3 entrées didactiques Ressources Eduscol: les trois entrées didactiques(pdf 3 p.) Recommandations pour l’enseignement du langage oral dans une approche communicationnelle (pdf 3p.) Apprendre à communiquer: un exemple... L'oral comme moyen d'apprentissage: interview filmée d'E. Vidéo : programmes et programmation, les entrées didactiques - N. Autres apports Conférence de S. macro

Quand les élèves coopèrent : des enseignements plus efficaces ? Les occasions d’inciter les élèves à apprendre et travailler ensemble ne manquent pas. Elles peuvent s’intégrer dans des cadres bien définis, comme un exposé de groupe, ou surgir au fil du quotidien, par exemple quand un élève demande de l’aide pour un exercice et que l’un de ses camarades vient spontanément l’aider. Certaines coopérations prennent la forme de jeux, d’autres de discussions à caractère philosophique, ou encore de conseils coopératifs – ces réunions où chacun est démocratiquement associé aux décisions de classe. Mais, quels qu’ils soient, tous ces échanges seraient plus bénéfiques que des approches uniquement individuelles ou compétitives. Un encadrement nécessaire En effet, on sait bien qu’il ne suffit pas de rassembler quatre élèves autour d’une table pour que chacun profite du travail en cours. Pour que les coopérations offrent une aide sérieuse aux élèves, deux grands principes s’imposent. En termes de valeurs, la coopération se présente plutôt comme un moyen.

Pédagogie différenciée : 10 conseils + 1 ! Voici un petit pense-bête, à la fois théorique et pratique, permettant de favoriser la mise en place de pratiques différenciées dans sa classe. 1/ Dans une classe, l’hétérogénéité est la règle ! L’homogénéité étant l’exception, il faut cesser d’être surpris de ne pas pouvoir faire avancer tout le monde de la même manière même si les programmes en donnent l’illusion. 2/ La différence entre élèves est normale ! Qu’il s’agisse d’écarts de vitesse, d’autonomie, de motivation, d’intérêt, de compréhension, on ne peut plus être « indifférents aux différences » mais devons inclure cette approche dans le fonctionnement habituel de la classe. 3/ Dans aucune classe, le travail est accompli en même temps avec la même efficacité. 4/ La différenciation n’est pas un problème, c’est une solution ! 5/ Tous les élèves ont besoin de différenciation ! 6/ La différenciation n’est pas le différentialisme ! 7/ L’individualisation s’équilibre avec une pédagogie coopérative. Le temps (en donner plus ou moins)

ADAPTER - Canopé Christelle EL JAMALI @ELJAMALI7 Attribution - Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0) Elèves à besoins éducatifs particuliers ? Les élèves à besoins éducatifs particuliers « Les élèves à besoins éducatifs spécifiques ou à besoins éducatifs particuliers regroupent une grande variété d’élèves qui ont, de manière significative, - plus de mal à apprendre que la majorité des enfants du même âge quand ils sont dans une situation particulière ou- qu’ils souffrent d'un handicap qui les empêche ou les gêne dans leurs apprentissages... » Vers une école de l’inclusion, Carlos CRUZ – IEN, 2010 - Enfants handicapés (physiques, sensoriels, mentaux) - Enfants intellectuellement précoces- Enfants du voyage- Enfants malades- Enfants nouvellement arrivés en France (ENAF)- Enfants en situation familiale ou sociale difficile- Enfants mineurs en milieu carcéral Quelques troubles des fonctions cognitives

Climat scolaire - Travailler en équipe avec les élèves : quels groupes ? pour quelles activités ? Comment composer un groupe de travail d'élèves ? Les activités proposées lors du travail en groupe n'entraînent pas les mêmes relations, les mêmes échanges. Cette ressource présente deux documents permettant de comprendre l'apprentissage coopératif pour constituer des groupes et proposer des activités et des objectifs ciblés. Dans la ressource « Quelles représentations avons-nous de l'apprentissage et de la coopération ? De nombreux enseignants tentent de faire travailler les élèves en groupe et sont parfois déçus du résultat obtenu : bruit, travail non réalisé ou par une partie des élèves seulement. Comment créer un groupe d'élèves ? Les regroupements Le document « Les différents critères de constitution des groupes de travail » définit les types de regroupement et dans quels cas ils sont utilisés : hétérogènehomogèneau hasardpar amitiépar proximitépar centre d'intérêt. Les objectifs On constitue différemment les groupes d'élèves selon les tâches que l'on souhaite leur fixer.

Les groupes de niveau… Attention ! Danger Dans les textes officiels, hélas, la tendance actuelle de l’institution est de réduire dangereusement la pédagogie différenciée à l’emploi de groupes de niveau par matière. Et pour quelles matières ? Toujours les mêmes : français, mathématiques, langue vivante. Cette réduction est dangereuse car le phénomène de la conformité à la norme du groupe incitera des enseignants à suivre la route déjà tracée de la structure en groupes de niveau, au lieu de chercher les nombreux chemins de traverse de la pédagogie différenciée. Le rythme n’est pas tout Étant une procédure de la pédagogie différenciée, les groupes de niveau en ont bien sûr la même finalité : la démocratisation par la lutte contre l’échec scolaire. Ce choix est, à mes yeux, un alibi selon lequel ceux qui ont des mauvaises notes sont les plus lents à comprendre et agir, tandis que les meilleurs sont rapides, et vice versa ! Vers des formules plus souples La nécessité de travail en équipe

Coup de pied dans les habitudes... ou transition en (relative) douceur ? - Le blog de l'amie scolaire : Questions de profs. Ce blog n'est pas un forum de débat entre partisans et adversaires de la pédagogie. Il veut être un lieu de réflexion et d'échanges Quelle stratégie pour que ça change ? Le coup de pied est suggéré par Benjamin, et d'autres, sûrement... Mais Charles Pépinster, l'ami Wallon, voit les choses autrement. Il est évidemment intéressant de voir ce que nos lecteurs et amis pensent de ce type de choix pour agir Car le moment d'agir est là : les moyens concrets, il faut les trouver maintenant. Rappelons-le : la suppression des notes ne saurait être le seul élément à changer dans l'école. A la question : "faut-il supprimer les notes ?" Comme tout sevrage, c’est difficile et ça nécessite de l’accompagnement car il faut mêler raison et sentiments. Suit ici une longue liste de propositions, dont voici quelques exemples. * Eviter de juger les collègues qui restent accro(ché)s aux notes, de leur donner des leçons de morale. * Rechercher, en équipe, les avantages et les inconvénients du maintien ou de la suppression du paiement par des points. * Rechercher la littérature qui défend la notation, et celle qui prône sa suppression. N.B.

10 questions à poser aux enfants et adolescents pour apprendre à apprendre (métacognition) Commencer très tôt à dire ce qu’on a fait, ce qu’on fait, ce qu’on va faire (la métacognition) est un incontournable de la prévention de l’échec scolaire. La métacognition recouvre plusieurs aspects : la connaissance qu’on peut avoir de processus cognitifs, d’opérations mentales nécessaires pour accomplir une tâche ;la capacité à utiliser cette connaissance lors de l’accomplissement de la tâche La métacognition est plus difficile avec des élèves qui maîtrisent mal la langue (parlée et écrite), qui ont des lacunes scolaires et qui sont peu efficaces dans leur travail. Jean-Michel ZAKHARTCHOUK, auteur de Apprendre à apprendre, propose plusieurs conditions pour amener les élèves à pratiquer la métacognition en classe : ……………………………………….. de Jean-Michel ZAKHARTCHOUK (éditions Réseau Canopé) Articles similaires Pédagogie, neurosciences, psychologie positive, métacognition : 10 questions pour développer les apprentissages des enfants 22 septembre 2016 Dans "Ecole et apprentissage" 12 avril 2016

Comment apprendre à apprendre Apprendre à apprendre est seulement apparu en France dans le nouveau socle commun en 2016 (compétence numéro 2). Mais à la lecture du référentiel, peu d’éléments permettent de comprendre comment on apprend à apprendre. Quelles sont les méthodes et les outils qui fonctionnent ? Plusieurs études américaines auprès d’étudiants ont montré deux stratégies très efficaces : se tester et espacer les révisions dans le temps. Pourquoi consulter les recherches ? Tout simplement car parfois nos intuitions ne sont pas forcément les bonnes (on pense souvent à tort qu’il est plus efficace de lire et relire un texte que de se tester). L’évaluation formative permet aussi d’apprendre, l’expérience de Zaromb et Roediger en 2010 montre, au travers de trois groupes d’étudiants, que ceux qui avaient pratiqué la lecture de documents en alternance avec des tests ont de meilleurs résultats de rétention que ceux qui n’ont fait que lire les documents. Faut-il se tester avant ou après l’exposition au contenu ?

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