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Comment j'ai découvert ma double vie grâce à Google et Facebook

Comment j'ai découvert ma double vie grâce à Google et Facebook
Facebook et Google nous pistent, nous le savons. Mais ils peuvent aussi largement extrapoler sur la vérité, et même inventer. Le biopic consacré à Edward Snowden est sorti cette semaine et c'était l'occasion de se replonger dans tous les bons conseils qu'il a l'habitude de donner. Edward Snowden nous conseillait en avril 2015 sur la façon de bien choisir ses mots de passe. Le premier conseil c'est d'en changer souvent, et le second c'est de faire des phrases ou des groupes de mots comme "margaretthatcheresttressexy2017". Aujourd'hui depuis son compte twitter, @snowden, il commente régulièrement l'actualité ou retweete les enquêtes sur les méthodes d'espionnages des citoyens ou des journalistes. Des préférences Facebook qui n'en sont pas En voulant re - vérifier ce que Facebook et Google savaient de moi, j'ai compris que j'avais même une double vie. J'ai fouillé dans les préférences que Facebook m'attribue pour savoir quelles publicités il doit m'envoyer. Testez pour vous-même.

https://www.franceinter.fr/societe/comment-j-ai-decouvert-ma-double-vie-grace-a-google-et-facebook

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L’identité au défi du numérique - Collège des Bernardins « Comment habiter les environnements hautement techniques de manière humaine ? » Nous sommes aujourd’hui plus de 3.4 milliards d’êtres humains connectés à internet. Demain, cette connexion concernera également des dizaines de milliards d’objets, de robots, de capteurs…. Quel traitement le numérique réserve-t-il à nos identités ? Appauvrissement de l‘expérience humaine ou revanche de l’individu libéré des pesanteurs sociales, standardisation des identités au détriment de la singularité ou porte d’entrée vers l’exploration d’un nouveau monde commun, le sens social des identités numériques divise ; l’identité numérique devient un objet d’inquiétude.

Séances pédagogiques Dans le cadre de la classe média, on ne pouvait pas passer à côté des événements tragiques de mercredi dernier. D’autant plus que dans le collège, nous avons eu certaines réactions très particulières, de type « bien fait pour eux » (pour rester soft). Toutes les classes ont bien entendu eu un moment d’explication et de recueillement jeudi, mais des incompréhensions demeures. Pub : Google va croiser encore plus de vos données personnelles - ZDNet En 2012, Google modifiait en profondeur sa politique de confidentialité, provoquant alors une levée de boucliers de la part des autorités européennes de protection des données personnelles. En cause notamment, la possibilité que s'octroyait la firme de croiser les données de ses différents services. Google avait toutefois maintenu alors une barrière entre les données de ses services et celles de sa régie publicitaire DoubleClick. Ce mur n'existe plus. En vérité, comme le signale ProPublica, Google a commencé à informer les internautes de cette modification dès cet été. Mais visiblement, le message n'était pas limpide.

La propagande des algorithmes ? Vraiment Cet été, Katharine Viner (@kathviner), rédactrice en chef du Guardian a publié un long article sur Comment la technologie bouleverse la vérité (un article que vient de traduire Courrier International, et qui a déjà été largement discuté sur Rue89 ou Big Browser par exemple). Sommes-nous dans un régime post-vérité ? L’article de Katharine Viner nous explique qu’à l’heure des réseaux sociaux, la vérité ne compte plus. Facebook, faux ami de la démocratie Aux Etats-Unis comme en France, les internautes se déchirent sur le réseau social le plus fréquenté du monde. Ce forum, géré par un algorithme qui se dit « agnostique », est-il capable de susciter un vrai débat ? Quand Susanna Lazarus s’est éveillée, ce vendredi 24 juin, et qu’elle a allumé la télévision, la stupeur l’a envahie. Son pays, le Royaume-Uni, venait de choisir de quitter l’Union européenne, à près de 52 %. Pourtant, dans les jours qui précédaient, cette Londonienne de 27 ans n’avait rien vu venir. Sur Facebook, presque tous ses amis, issus comme elle de la cosmopolite capitale économique du pays, avaient partagé les arguments du « Remain ».

Un « mur de la honte » pour les commentaires homophobes « L’Union-L’Ardennais » a diffusé, en ligne et sur papier, des commentaires haineux de ses lecteurs, parfois avec les vrais noms et photos, en espérant que « cela poussera les gens à réfléchir avant de commenter ». LE MONDE | • Mis à jour le | Par Violaine Morin En ouvrant l’édition papier de L’Union du 23 novembre, édition de Châlons-en-Champagne, on trouve un article plutôt rare : une sélection de commentaires homophobes postés par des lecteurs en bas d’un article, publiés en pleine page, avec les profils Facebook des auteurs. Comment en est-on arrivé là ? Des affiches de prévention du VIH, parmi les 8 000 diffusées dans 130 villes par le ministère de la santé, ont été taguées et dégradées à Châlons-en-Champagne.

Internet Responsable - Communication et vie privée - secondaire - Scénario pédagogique : pistez les pisteurs ! Dès lors que nous utilisons internet,nous ne sommes pas anonymes. Nous laissons automatiquement des traces techniques de notre navigation. Nous pouvons juste rendre notre traçabilité plus ou moins difficile. Quelles traces techniques laissons-nous ? DeseatMe. Effacez vos comptes Internet d’un simple clic – Les outils de la veille shares Soyez le premier à partager -> DeseatMe est un tout nouveau service qui se propose de vous aider à effacer vos multiples comptes sur les innombrables services que recèle le Net d’un simple clic. "Facebook Reactions", ou pourquoi collecter les émotions est essentiel pour votre marketing Facebook propose de nouveaux émoticônes pour permettre à l’internaute de réagir aux posts des amis et au fil d'actualités via une palette de sentiments. Et finalement, c'est sacrément utile pour votre marketing digital Facebook étend le spectre de ses boutons d'émotions, l'utilisation du seul Like étant limitée et le "je n’aime pas", longtemps (voire toujours) désiré par les internautes, n’a pas été retenu, pour éviter les débordements ou le déferlement de haine, déjà trop courant sur les réseaux sociaux sans instituer un bouton.

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