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Qand les “données personnelles” deviennent vraiment… personnelles

Qand les “données personnelles” deviennent vraiment… personnelles
Par Renaud Francou le 04/12/12 | 6 commentaires | 2,855 lectures | Impression Que se passerait-il si, demain, les organisations partageaient les données personnelles qu’elles détiennent avec les individus qu’elles concernent, pour qu’ils en fassent ce que bon leur semble ? Quels usages, quelles connaissances, quels services, quels risques aussi, pourraient-ils émerger si les individus disposaient, non seulement du contrôle, mais de l’usage de ces données : leurs finances, leurs achats, leurs déplacements, leurs communications et leurs relations en ligne, leur navigation web, leur consommation d’énergie, etc. ? Voilà tout juste un an, la Fing et un petit groupe d’entreprises, d’acteurs publics et de chercheurs décidaient de chercher ensemble les réponses à ces questions un peu iconoclastes : le projet MesInfos était né. Rééquilibrer la relation entre les individus et les organisations Efficacité économique et empowerment Dans deux grands pays, ce mouvement s’engage déjà. Intéressé ? Related:  Traces

La thèse d'une troisième révolution industrielle par J. Rifkin > Toutes les énergies Jeremy Rifkin est un économiste, essayiste, conseiller politique et activiste américain, spécialiste de prospective économique et scientifique. Son travail est principalement centré sur l'impact des changements scientifiques et technologiques sur l'économie, le travail, la société et l'environnement. Influent sur les politiques publiques américaines et européennes, il l'est aussi sur l'opinion publique, avec notamment son livre « La Fin du travail » (End of Work), paru en 1995, qui en a fait l'un des acteurs centraux du débat sur l'influence de la technologie dans le futur du travail. En 2004, « Le rêve européen » (The European Dream) fût un best-seller et lauréat du prix Corine- Prix International du Livre pour le meilleur livre économique de l'année. Par l'un des penseurs les plus connus aux Etats-Unis, auteur de nombreux best-sellers internationaux dont La Fin du travail ou Une nouvelle conscience pour un monde en crise. La Seconde Révolution Industrielle se meurt donc.

Big Data : le grand déséquilibre Pour Stéphane Grumbach (blog, @sgrumbach), directeur de recherche à l’Inria, les Big Data sont désormais un sujet important et dont les enjeux sont régulièrement médiatisés, comme le soulignait la semaine dernière le New York Times en s’intéressant à la consommation énergétique des centres de données. Souvent, le sujet est abordé sous l’angle (important) de la protection des données personnelles. Sur la scène de Lift France 2012, Stéphane Grumbach propose lui de l’aborder sous l’angle de la géographie. Est-ce que l’endroit où se trouvent les données est important ? Le sujet semble iconoclaste, car la caractéristique même de ces données numériques est d’être par essence reproductibles, liquides, disponibles partout et tout le temps… Pas si sûr estime le chercheur (voir sa présentation). La taille de l’univers numérique est estimée à 2,7 Zettabytes de données et il devrait atteindre 35 Zettabytes en 2020. Le second est de tirer du sens des données, comme le fait le profilage.

L'Autorisation unique n° AU-007 ne porte plus sur les contrôles d'horaires des salariés Vocabulaire de l'informatique et de l'internet (liste de termes, expressions et définitions adoptés) I. ― Termes et définitions brouillage, n.m. Domaine : Informatique. Définition : Transformation du code source d'un programme destinée à le rendre incompréhensible. Note : Le brouillage permet notamment de protéger un programme d'une réutilisation abusive. Équivalent étranger : obfuscation.cédérom autonome Domaine : Informatique. II. - Table d'équivalenceA. ― Termes étrangers B. ― Termes français Qu’est-ce donc qu’une trace, et quelle est sa fonction épistémologique ? État des lieux 1Est-il possible que la lecture de traces ne soit pas seulement le reste archaïque d’une « connaissance sauvage », les balbutiements de la métaphysique, le stade d’une herméneutique sans texte ? Est-il possible que cette lecture ne soit pas seulement une forme première et instinctive de grammaires symboliques, mais qu’elle se rencontre dans toutes les pratiques où entrent en jeu les signes, la connaissance et l’interprétation ? La lecture des traces est-elle une pratique du savoir qui ne s’emploie pas seulement dans les sciences humaines, mais aussi dans les sciences naturelles, et qui s’avère par ailleurs être un exemple de la manière dont les pratiques quotidiennes et les processus scientifiques se rejoignent ? 2Mais de quelle manière la lecture de traces peut-elle être différenciée de la lecture d’un texte ? Comment cette lecture se démarque-t-elle de l’interprétation de signes textuels et iconographiques ? 2 Saussure (1972), p. 158 sqq. 3 Cf. 1. 2. 3. 4. 13 Lévinas (1988b), p. 200.

Big Data : la nécessité d’un débat Il nous a semblé intéressant de traduire, de façon collaborative (via Framapad), l’essai original que viennent de publier danah boyd et Kate Crawford présentant « Six provocations au sujet du phénomène des Big Data ».Ces chercheuses, orientées vers l’ethnographie des usages des technologies de communication, s’interrogent – en toute connaissance de cause [cf. cette étude sur les tweets des révolutions tunisiennes et égyptiennes à laquelle a participé danah boyd]- sur les limites épistémologiques, méthodologiques, mais aussi éthiques des Big Data : champ d’études qui s’ouvre aujourd’hui sur la base des énormes jeux de données que fournit internet, en particulier celles générées par l’activité des usagers des sites de réseaux sociaux, que seuls des systèmes informatiques ont la capacité de collecter et de traiter. 6 provocations à propos des Big Data Traduction : Pierre Grosdemouge (@cultord) & Fred Pailler (@Sociographie) à l’initiative de Laurence Allard. L’ère de Big Data a commencé.

Big data Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une visualisation des données créée par IBM[1] montre que les big data que Wikipedia modifie à l'aide du robot Pearle ont plus de signification lorsqu'elles sont mises en valeur par des couleurs et des localisations[2]. Croissance et Numérisation de la Capacité de Stockage Mondiale de L'information[3]. Dans ces nouveaux ordres de grandeur, la capture, le stockage, la recherche, le partage, l'analyse et la visualisation des données doivent être redéfinis. Certains supposent qu'ils pourraient aider les entreprises à réduire les risques et faciliter la prise de décision, ou créer la différence grâce à l'analyse prédictive et une « expérience client » plus personnalisée et contextualisée. Dimensions des big data[modifier | modifier le code] Le Big Data s'accompagne du développement d'applications à visée analytique, qui traitent les données pour en tirer du sens[15]. Volume[modifier | modifier le code] Variété[modifier | modifier le code]

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