background preloader

MesInfos : quand les “données personnelles” deviennent vraiment… personnelles

MesInfos : quand les “données personnelles” deviennent vraiment… personnelles
Par Renaud Francou le 04/12/12 | 6 commentaires | 2,855 lectures | Impression Que se passerait-il si, demain, les organisations partageaient les données personnelles qu’elles détiennent avec les individus qu’elles concernent, pour qu’ils en fassent ce que bon leur semble ? Quels usages, quelles connaissances, quels services, quels risques aussi, pourraient-ils émerger si les individus disposaient, non seulement du contrôle, mais de l’usage de ces données : leurs finances, leurs achats, leurs déplacements, leurs communications et leurs relations en ligne, leur navigation web, leur consommation d’énergie, etc. ? Voilà tout juste un an, la Fing et un petit groupe d’entreprises, d’acteurs publics et de chercheurs décidaient de chercher ensemble les réponses à ces questions un peu iconoclastes : le projet MesInfos était né. Rééquilibrer la relation entre les individus et les organisations Efficacité économique et empowerment Dans deux grands pays, ce mouvement s’engage déjà. Intéressé ? Related:  Traces

L'Autorisation unique n° AU-007 ne porte plus sur les contrôles d'horaires des salariés Vocabulaire de l'informatique et de l'internet (liste de termes, expressions et définitions adoptés) I. ― Termes et définitions brouillage, n.m. Domaine : Informatique. Définition : Transformation du code source d'un programme destinée à le rendre incompréhensible. Note : Le brouillage permet notamment de protéger un programme d'une réutilisation abusive. II. - Table d'équivalenceA. ― Termes étrangers B. ― Termes français Qu’est-ce donc qu’une trace, et quelle est sa fonction épistémologique ? État des lieux 1Est-il possible que la lecture de traces ne soit pas seulement le reste archaïque d’une « connaissance sauvage », les balbutiements de la métaphysique, le stade d’une herméneutique sans texte ? Est-il possible que cette lecture ne soit pas seulement une forme première et instinctive de grammaires symboliques, mais qu’elle se rencontre dans toutes les pratiques où entrent en jeu les signes, la connaissance et l’interprétation ? La lecture des traces est-elle une pratique du savoir qui ne s’emploie pas seulement dans les sciences humaines, mais aussi dans les sciences naturelles, et qui s’avère par ailleurs être un exemple de la manière dont les pratiques quotidiennes et les processus scientifiques se rejoignent ? 2Mais de quelle manière la lecture de traces peut-elle être différenciée de la lecture d’un texte ? 1 NDLR : Ce texte est un extrait de l’introduction à l’ouvrage Krämer / Kogge / Grube (2007). 2 Saussure (1972), p. 158 sqq. 3 Cf. 4 Au sujet de la réhabilitation des choses cf.

Big Brother Awards France Microsoft programme l’école Début ce lundi de l'université d'été de l'e-éducation. Un évènement majeur pour le lobbying de Microsoft, qui cible depuis plusieurs années l'Éducation nationale. Enquête et infographie pour tout savoir des campagnes d'influence du marchand de logiciels en direction des écoles de la République. Cette semaine, du 27 au 30 août, se déroule la 9e édition de Ludovia, une université d’été incontournable en France sur l’e-éducation. En France, la firme de Redmond mène une intense campagne d’influence en direction des acteurs de l’éducation nationale, que nous avons reconstituée dans une [infographie à découvrir au bas de cet article]. La présence de Microsoft à Ludovia résume parfaitement sa stratégie qui consiste à se construire une légitimité pédagogique pour vendre des produits pour le moins controversés – prix élevé, logique propriétaire, volonté hégémonique, qualité contestable. C’est à l’aune de cette analyse qu’il faut apprécier ce commentaire que Thierry de Vulpillières nous a fait :

La mise en chiffre de soi (1/2) : qui sont ceux qui se mesurent Par Hubert Guillaud le 22/05/13 | 6 commentaires | 3,594 lectures | Impression Dans le dernier numéro de la revue Réseaux, Anne-Sylvie Pharabod, Véra Nikolski et Fabien Granjon signent un intéressant article sur “La mise en chiffres de soi” qui s’est intéressé à une poignée de praticiens de la mesure de soi. Ils rappellent que “la mise en chiffre de soi est une pratique marginale”, que le partage des données personnelles, enjeu central pour les promoteurs des outils, est très confidentiel et reste cantonné à des pratiques spécifiques, et enfin que la quantification de soi est avant tout un geste intime et peu stable, qui ne s’installe pas dans la durée : souvent “la pratique est ponctuelle, car elle s’apparente à un diagnostic : une fois l’évaluation faite, la quantification n’a plus de sens”. Si certaines pratiques, notamment celles de performances sportives, peuvent être plus stables, elles ne sont pas forcément très intensives. Quelles normes partageons-nous ? Hubert Guillaud

Big Brother Awards : la relève Communiqué de Privacy France, 21 mars 2011 — 2010 a été l’occasion pour Privacy France de célébrer les 10 ans des Big Brother Awards, depuis notre première cérémonie organisée en décembre 2000, avec deux palmarès : celui des BBA 2010, décerné par un traditionnel jury de personnalités, et celui des 10 ans où le public a pu, à partir d’une sélection des primés ou candidats des palmarès précédents, désigner les pires des pires promoteurs de la société de surveillance de la dernière décennie. Comme annoncé à la fin de la cérémonie du 29 mai 2010, une partie des membres de l’équipe organisatrice a décidé, après dix ans de bons et loyaux services, de passer la main. Ce qui ne signifie pas la disparition des BBA. Tout au plus qu’il n’y aura pas d’Orwell Party au printemps 2011. Des contacts sont en cours pour constituer une nouvelle équipe et nous profitons de ce communiqué pour lancer un appel à tous ceux qui souhaiteraient y participer ou y apporter leurs idées et contributions.

Le WiFi libre dans les actes Et si l'accès à l'internet, en mode sans fil, était un "bien commun" librement partagé par tous ? C'est ce que proposent de plus en plus de réseaux comunautaires associatifs, dont Guifinet en Catalogne, et Freifunk à Berlin. Juillet 2011. Sur un terrain de football perdu au milieu des volcans pyrénéens la Guifineta profite du soleil pour se recharger. Une trentaine de hackers, informaticiens et associatifs se sont réunis dans ce camp d’été de Garrotxa, crée en 2008 par Blackhold, une administratrice système de Guifi.net. Guifi.net est né en 2004 en Catalogne, de la réunion de plusieurs projets qui cherchaient des moyens de connecter les habitants des zones blanches, ces régions rurales, montagneuses ou désertiques non desservies par les infrastructures des opérateurs par manque de rentabilité : “Nous avions commencé à bidouiller des installations en WiFi chacun dans notre coin dès le début des années 2000, explique Jose Legido, un des leaders de la communauté. Berlin, août 2011.

Related: